Chronique de l’ombre : Ni blanc, ni noir
Mon commentaire
Toujours un choc d’entendre la profondeur de la blessure des Autochtones de l’Île de la Tortue. Qui pourrait accepter un tel envahissement de son chez-soi?
« Dans cette réflexion nuancée, l’auteur refuse le manichéisme pour explorer les « symptômes-piliers » de la fake pyramide. En mettant en parallèle la dépossession des Autochtones de l’Île de la Tortue, le sort des Palestiniens et l’histoire des Canadiens français, il souligne une vérité humaine universelle : la douleur de l’envahissement de son « chez-soi ». Il identifie les discours de gauche et de droite comme des instruments de cette pyramide, où les idéologies servent souvent à masquer des discriminations réciproques. Pour l’auteur, la guérison passe par le refus d’idéaliser l’histoire et par la reconnaissance de l’enfant blessé en chacun, qui cherche légitimement à reprendre pouvoir sur son héritage. »
Chronique de l’ombre : Ni blanc, ni noir
Toujours dans ma recherche des symptômes piliers de la fake pyramide, j’identifie le fentanyl et ses «commerçants» à droite. Qui voudrait s’en prendre sérieusement à ce marché?
L’islamophobie à gauche. Décolonisation. Terre volée. «Tous des immigrants». Voilà des affirmations que j’identifie à gauche. Elles décrivent de réelles situations; il est impossible de les nier.
Pourtant, les Palestiniens ont cultivé les terres comme les Canadiens français l’ont fait sur la terre d’autres peuples. Israël qui traite, apparemment, les Palestiniens comme des sous-humains: différence culturelle, source de discrimination.
Traiter les Européens comme des humains séparés des Autochtones est une discrimination, aussi. Vice-versa.
Ce sont des zones grises investies par la fake pyramide. Moi, hypnotisé, voulant démontrer les contradictions auxquelles je fais face dans mes tentatives d’incarnation, ouvert à exprimer ma mauvaise foi, j’aurais certainement voulu utiliser ces tentations les plus puissantes.
L’enfant blessé en chacun cherche à trouver un pouvoir sur sa vie et sur son héritage ancestral. Rien de plus humain. Qui accepterait de voir son chez-soi «squatté»? Personne.
Quoi qu’il en soit, on ne peut pas idéaliser notre histoire, ni individuelle, ni collective.
Shadow Chronicle: Neither Black nor White
My comment
It is always a shock to hear the depth of the wound carried by the Indigenous peoples of Turtle Island. Who could ever accept such an invasion of their own home?
« In this nuanced reflection, the author rejects Manicheanism to explore the ‘symptom-pillars’ of the Fake Pyramid. By drawing parallels between the dispossession of the Indigenous peoples of Turtle Island, the fate of Palestinians, and the history of French Canadians, he highlights a universal human truth: the pain of having one’s ‘home’ invaded. He identifies both left-wing and right-wing discourses as instruments of this pyramid, where ideologies often serve to mask reciprocal discrimination. For the author, healing requires a refusal to idealize history and an acknowledgment of the wounded child within everyone, who legitimately seeks to reclaim power over their heritage. »
Shadow Chronicle: Neither Black nor White
Always searching for the symptom-pillars of the Fake Pyramid, I identify fentanyl and its « merchants » on the right. Who would truly want to tackle this market?
Islamophobia on the left. Decolonization. Stolen land. « We are all immigrants. » These are assertions I identify with the left. They describe real situations; it is impossible to deny them.
Yet, Palestinians cultivated the land just as the ancestors of Francophone Quebecers did on the lands of other peoples. Israel, which apparently treats Palestinians as subhuman: a cultural difference, a source of discrimination.
To treat Europeans as humans separate from Indigenous peoples is a discrimination, as well. Vice versa.
These are gray areas invested by the Fake Pyramid. Hypnotized, wanting to demonstrate the contradictions I face in my attempts at incarnation, open to expressing my own bad faith, I surely would have wanted to use these most powerful temptations.
The wounded child within each of us seeks to find power over their life and ancestral heritage. Nothing is more human. Who would accept having their home squatted? No one.
Regardless, we cannot idealize our history—neither individual nor collective.


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