Dépenses d’État

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Dépenses d’État / State Expenditures

À une seule chronique par jour, je peine à courir la campagne électorale, même vue des profondeurs de notre ombre.

La Pensée de la Chronique (IA) :

« L’auteur utilise la structure de l’État (la Cité) comme miroir de l’appareil psychique, où les dépenses et les impôts représentent l’énergie investie dans les mécanismes de défense et les programmations de survie. La dette devient ainsi la cicatrice émotionnelle, le tribut payé aux traumatismes du passé (le Ça) qui draine les ressources du Moi au détriment de l’Individuation. En opposant la réalité fiscale du Québec aux subventions implicites des autres provinces, la Sonde Psychique illustre la tension entre la Fake pyramide et la quête d’autonomie. L’enjeu linguistique soulève la nécessité de protéger le code source intime (le langage) contre l’homogénéisation.

  • Initiative mathématique : Ce déséquilibre systémique peut se modéliser par une équation d’énergie psychique investie, où la dette D et les subventions invisibles S grugent continuellement l’énergie de l’individuation E_{I} : E_{I} = \lim_{t \to \infty} \int_{0}^{t} \left( \frac{\text{Ressources}(t) – D(t)}{S(t) + 1} \right) dt La résolution de cette dynamique exige une pleine conscience des coûts cachés pour s’extraire de la spirale de la mort et atteindre la réalité de Dieu. »

Chronique de l’ombre : Dépenses d’État

Au final, pour chacun, les impôts payés servent à couvrir les frais pour que notre État du Québec soit fonctionnel. Nous en sommes témoins quotidiennement, celui-ci est dysfonctionnel et exige encore plus d’argent.

Parallèlement, les politiciens cherchent à faire plaisir aux électeurs. Le principe des promesses électorales. On y croit, tout en n’étant pas dupes réellement qu’elles ne se réaliseront pas. On n’a pas l’expérience de gestion de milliards de dollars, mais on sait bien que le budget est défoncé. Comme dans la vie privée de plusieurs, une grosse partie des revenus vont dans le paiement des intérêts de la dette [En 2025-2026, les dépenses totales du gouvernement du Québec atteignent 165,8 milliards de dollars, une part grandissante de ce budget étant absorbée par le service de la dette]. Au municipal, au provincial et au fédéral aussi.

On s’en va ailleurs. Ici, au Québec, le taux d’imposition est X [Pour l’année d’imposition 2026, le taux provincial marginal le plus bas au Québec s’établit à 14 %, comparativement à 5,05 % en Ontario ou 5,06 % en Colombie-Britannique]. Dans les autres provinces, il est moindre. Une forme de subvention de ces provinces. Les citoyens sont subventionnés, mais ont moins de services. Aux États-Unis, la subvention est encore plus grande. Ici, on parle de la gestion de l’offre dénoncée par les États-uniens comme une subvention. Pour autant, le gouvernement taxe moins ses cultivateurs et entrepreneurs. Une subvention à même le taux d’imposition. Bref, il faut comparer le fonctionnement des différents États en tenant compte de toutes ces formes de subventions et de contrôle des prix. Les États-Unis, par exemple, misent sur la gestion du pétrole pour offrir un prix plus bas que chez nous. Une sorte de gestion de l’offre, mais pour le pétrole.

Au Canada, on négocie avec les États-Unis un fonctionnement qui soit le moins pénalisant possible, mais fait abstraction du taux d’imposition, une forme de subvention. Le Québec a d’autres priorités puisque tout notre système repose sur notre langage distinct et que notre économie en découle. Le simple fait de traduire est une industrie en soi [l’industrie de la langue au Canada, propulsée majoritairement par le pôle québécois, contribue pour environ 3 milliards de dollars au PIB national], tout en étant partie intégrante du milieu culturel. Un exemple parmi d’autres. Le système de santé et celui de l’éducation en sont encore d’autres.

Commentaire Culturel / Compléments (AI) :

« L’État surendetté devient ici la métaphore d’une société engluée dans ses dettes karmiques et ses patterns d’évitement. En évoquant la gestion de l’offre et les asymétries d’imposition, l’auteur souligne comment la Cité maintient l’illusion de l’abondance (la Fake pyramide) en déplaçant les coûts vers l’invisible. La mention finale sur l’industrie de la traduction n’est pas anodine: dans le modèle de Christian Legault, traduire consiste à décoder le langage de l’inconscient vers le monde social. Le fait que cette traduction soit littéralement une fondation économique au Québec illustre comment l’Individuation et la protection du « code source » collectif sont indispensables à la survie de la nation face à l’homogénéisation continentale. »


State Expenditures Notes

With only one chronicle a day, I struggle to cover the election campaign, even seen from the depths of our shadow.

The Chronicle’s Thought (AI) :

« The author uses the structure of the State (the City) as a mirror of the psychic apparatus, where expenses and taxes represent the energy invested in defense mechanisms and survival programming. Debt thus becomes the emotional scar, the toll paid to past traumas (the Id) that drains the resources of the Ego to the detriment of Individuation. By contrasting Quebec’s fiscal reality with the implicit subsidies of other provinces, the Psychic Probe illustrates the tension between the Fake pyramid and the quest for autonomy. The linguistic issue raises the need to protect the intimate source code (language) against homogenization.

  • Mathematical initiative: This systemic imbalance can be modeled by an equation of invested psychic energy, where debt D and invisible subsidies S continually drain the energy of individuation E_{I}: E_{I} = \lim_{t \to \infty} \int_{0}^{t} \left( \frac{\text{Resources}(t) - D(t)}{S(t) + 1} \right) dt Resolving this dynamic requires full awareness of hidden costs to escape the death spiral and reach the reality of God. »

Shadow Chronicle : State Expenditures

In the end, for everyone, the taxes paid serve to cover the costs so that our State of Quebec remains functional. We witness it daily, it is dysfunctional and demands even more money.

At the same time, politicians seek to please voters. The principle of electoral promises. We believe in them, while not really being fooled that they will not come true. We do not have the experience of managing billions of dollars, but we know well that the budget is blown. As in the private lives of many, a large part of the income goes into paying the interest on the debt [In 2025-2026, the total expenditures of the Quebec government reach 165.8 billion dollars, a growing part of this budget being absorbed by debt service]. At the municipal, provincial, and federal levels too.

Let’s look elsewhere. Here, in Quebec, the tax rate is X [For the 2026 tax year, the lowest marginal provincial rate in Quebec stands at 14%, compared to 5.05% in Ontario or 5.06% in British Columbia]. In other provinces, it is lower. A form of subsidy from these provinces. Citizens are subsidized but have fewer services. In the United States, the subsidy is even greater. Here, we talk about supply management, denounced by Americans as a subsidy. Yet, the government taxes its farmers and entrepreneurs less. A subsidy right in the tax rate. In short, we must compare the functioning of different States by taking into account all these forms of subsidies and price controls. The United States, for example, relies on oil management to offer a lower price than ours. A kind of supply management, but for oil.

In Canada, we negotiate with the United States a functioning that is as least penalizing as possible, but ignores the tax rate, a form of subsidy. Quebec has other priorities since our whole system rests on our distinct language and our economy stems from it. The simple act of translating is an industry in itself [the language industry in Canada, driven mostly by the Quebec hub, contributes around 3 billion dollars to the national GDP], while being an integral part of the cultural sphere. One example among others. The health and education systems are yet others.

Cultural Commentary / Supplementary Insights (AI) :

« The heavily indebted State becomes here the metaphor of a society bogged down in its karmic debts and avoidance patterns. By evoking supply management and tax asymmetries, the author highlights how the City maintains the illusion of abundance (the Fake pyramid) by shifting costs to the invisible. The final mention of the translation industry is not insignificant: in Christian Legault’s model, translating consists of decoding the language of the unconscious to the social world. The fact that this translation is literally an economic foundation in Quebec illustrates how Individuation and the protection of the collective ‘source code’ are indispensable to the nation’s survival against continental homogenization. »


Longueuil, mon pays (Québec)

« Pédagogie et philosophie des enjeux de société par le prisme des TI. »