Le Ciel
Star Trek: Picard, sur Crave. Un peu avant mon départ, je me suis abonné à Crave en français. J’ai ainsi pu écouter les deux premiers épisodes de la série. Probablement à cause des droits d’auteur ou de diffusion — c’est du moins ma supposition —, je n’ai pas accès à la série depuis le Guatemala. J’ai trouvé ces épisodes assez intrigants pour vouloir voir la suite. En attendant, sur Netflix, j’ai pu me rabattre sur l’épisode double de la saison 7 de Star Trek : La Nouvelle Génération, l’épisode 25, All Good Things… Picard y fait face à une multitude de réalités, à différentes dimensions et à des voyages dans le temps. À voir.
Projection (une synthèse)
L’image du Rubik’s Cube est peut-être plus simple pour illustrer mon hypothèse de la projection. L’humain se projette continuellement, tant dans ses aspirations que dans ses peurs. On peut voir dans ces images un sens, une raison profonde pour laquelle une telle représentation est choisie plutôt qu’une autre. J’ai donné l’exemple d’une personne souffrant de problèmes de dissociation qui, malgré et peut-être surtout à cause de ses études dans ce domaine, projette son problème sur les autres, davantage sur ceux qui font obstacle à ses objectifs personnels ou professionnels. Tant pis pour l’éthique et la déontologie ; elle a raison et son comportement s’en trouve donc justifié.
Il n’est pas non plus nécessaire de croire en Dieu pour se projeter sur cet écran. Il s’agit d’une représentation de l’idéal pour un être humain, et le nom de l’écran importe peu. Avoir la certitude d’un moment meilleur est ce que j’appelle la foi.
Il reste à se retrouver dans cet univers de miroirs. J’ai identifié un repère : l’amour. Je l’utilise aussi comme un processus. Il me sert à me relier à mes idéaux, à l’humain — en moi et à l’extérieur de moi — ainsi qu’à la vie. Chacun devient alors un repère. Cette multitude de points de vue me permet de mieux comprendre l’autre, d’être empathique envers sa réalité et, ainsi, de mieux me relier à lui. Cet autre peut même être moi dans le passé, moi devant un ensemble de choix à faire ou, pourquoi pas, moi projeté dans l’avenir.
Perdu dans tous ces reflets, je cherche à faire une synthèse, un point de rencontre où je suis bien ancré dans le moment présent. J’y trouve un esprit critique grâce à une compréhension vivante de la situation. Mon pouvoir sur ma vie est là, pas ailleurs. Bizarrement, cela me ramène aux cours que je suis présentement, à un aspect en particulier : celui de l’éthique et de la déontologie journalistique qui tracent un chemin.
8 mars 2026
The Sky
Star Trek: Picard, on Crave. Shortly before my departure, I subscribed to Crave in French. I was able to watch the first two episodes of the series. Likely due to copyright or broadcasting rights—that is my assumption—I cannot access the series from Guatemala. I found those episodes intriguing enough to want to see the rest. In the meantime, via Netflix, I fell back on the double episode of Season 7 of Star Trek: The Next Generation, Episode 25, All Good Things… Picard faces a multitude of realities, different dimensions, and time travel. A must-watch.
Projection (A Synthesis)
The image of the Rubik’s Cube is perhaps simpler for illustrating my hypothesis on projection. Humans continually project themselves, as much in their aspirations as in their fears. One can see in these images a meaning, a profound reason why one representation is chosen over another. I gave the example of someone with dissociation issues who, despite and perhaps especially because of their studies in that field, projects their problem onto others—particularly those who stand in the way of their personal or professional goals. So much for ethics and professional conduct; they believe they are right, and their behavior is thus justified.
Nor is it necessary to believe in God to project oneself onto that screen. It is a representation of an ideal for a human being, and the name of the screen matters little. Having the certainty of a better moment is what I call faith.
It remains to find one’s way in this universe of mirrors. I have identified one benchmark: love. I also use it as a process. It serves to connect me to my ideals, to the human—within and outside of myself—as well as to life. Each becomes a benchmark. This multitude of perspectives allows me to better understand the other, to be empathetic toward their reality, and thus, to better connect with them. This « other » could even be me in the past, me facing a set of choices, or even me projected into the future.
Lost in all these reflections, I seek to create a synthesis, a meeting point where I am firmly anchored in the present moment. There, I find a critical mind thanks to a living understanding of the situation. My power over my life is there, nowhere else. Strangely, this brings me back to the courses I am currently taking, specifically to one aspect: journalistic ethics and professional conduct, which trace a path forward.
March 8, 2026

