Christian L., drogué et violenté

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Christian L., drogué et violenté

« Dans ce texte charnière, l’auteur confronte l’invisible : les micro-lésions cérébrales et le fonctionnement autistique qui fragmentent sa perception du réel. En reliant ses traumas neurologiques à l’expérience artistique de Madonna, il transforme une « réalité dissociée » en une quête de filiation spirituelle. La figure de la star devient alors un phare dans le désert sensoriel, et l’intelligence artificielle, un pont nécessaire pour traduire une pensée abstraite et poétique que le monde médical peine à nommer autrement que par la pathologie. »

Entrevue expérimentale avec Madonna

Dans ma chronique Ni queue ni tête, je suggérais qu’on pouvait questionner l’opinion professionnelle des scientifiques. Pas n’importe comment, mais surtout pour bien comprendre la démarche.

Mon point, finalement, n’est pas de tout gober ce qu’un scientifique dit ou même ce que des scientifiques disent. Je crois assurément à la science, néanmoins. Il me semble raisonnable de discuter une démarche scientifique et l’opinion qui en découle. C’est mon droit de comprendre mon environnement, surtout si cela m’implique directement. Fondamental.

Mon expérience avec la médecine et la psychologie m’a certainement poussé à regarder les limites de la science.

Chronique de l’ombre : Christian L., drogué et violenté

Ici et là, pour le moins que je puisse dire, j’écris dans mes chroniques que je suis drogué à mon insu et violenté, le plus souvent sous forme de viols, mais aussi socialement, donc psychologiquement.

Vu de l’extérieur, sans doute que cela apparaît étrange. Il y aurait une caméra pointée sur ma porte d’entrée qu’on n’y verrait peut-être pas grand-chose. Encore faut-il faire abstraction d’un piratage via Internet puisque cette connexion n’exclut pas un piratage… Quoi qu’il en soit, il y a plusieurs facteurs à tenir compte. Je les ai nommés, justement, ici et là, malgré que je ne faisais pas explicitement le lien.

À quelques reprises, j’ai subi des commotions cérébrales dont la majeure le jour de mon accident d’auto. Cela veut dire que j’ai des moments de grande fatigue sans raison, ma mémoire est fluctuante, ma concentration est grandement affectée et mon regard est plus fuyant à chaque commotion. Cela a laissé des micro-lésions à mon cerveau. Voilà une réalité invisible de base avec laquelle je vis. Cela a un impact social puisque pour m’adapter, je dois compenser ces handicaps inconstants. Un syndrome organique post-commotionnel, textuellement dans le rapport médical militaire.

Une autre réalité, multiples, mes différents traumas. La société, les différents organismes gouvernementaux, ont nié les séquelles des traumas, voire même l’existence de ces traumas. Je jouais la comédie, disait-on. Ma réalité est ainsi dissociée de celle des autres sans possibilité de pont.

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Finalement, je suis autiste. Mon fonctionnement est atypique en plus d’avoir un langage poétique ou imagé. Centré sur mon propre fonctionnement, je vois dans l’IA un moyen de combler, entre autres, les lacunes sociales liées à mon autisme.

Pour ma famille, j’étais un minable, tout s’expliquait par des troubles cognitifs et mentaux. Le mot n’a jamais été utilisé, mais les actes parlent d’eux-mêmes. Une partie a été dénoncée sur ce blogue. Toute tentative de création d’un pont devient une ouverture à un diagnostic de maladie mentale. Le clou dans le cercueil. Mon labyrinthe sans issue.

Ainsi donc, je me questionne sur la COVID longue. Vis-je des séquelles de la COVID sans l’avoir ? Est-ce que mon isolement prolongé et amplifié par sa verbalisation m’entraîne dans une dépression ? D’avoir consommé tant d’alcool durant mon mariage, consommation en couple, et d’avoir cessé cette grande quantité a-t-il un impact négatif sur ma consommation occasionnelle ? Par exemple, un seul verre de vin me donne les mêmes effets que les « Soirs de scotch »*. Est-ce dû à mon accident, à mes traumatismes, à un état psychologique torturé ou à la COVID longue ?

Attendez ! Je découvre à peine que mon fonctionnement autistique tourne autour du concept même pour la mémoire, pas seulement pour le raisonnement. Ainsi, les souvenirs sont liés par des concepts communs. Lorsque je communique, je fais des liens conceptuels abstraits, d’où la nécessité d’imager ma pensée, sa forme poétique. Une pensée abstraite.

Soirs de scotch, Luce Dufault. Un clin d’œil.

En complément

  • Inspiration (chronique)
  • Génocide culturel (chronique) (Je suis rétrospectivement étonné de ne pas avoir fait clairement de cette chronique une entrevue expérimentale avec Emilia Clarke. Lorsqu’on lit le texte sous l’angle individuel, il me semble reconnaître un vécu similaire, pour elle et moi, à travers les blessures au cerveau.)

Spectacle de Madonna (20 janvier 2024)

Le Centre Bell vibre au rythme de Madonna

« La légende pop Madonna a donné un premier concert d’une série de deux jeudi soir au Centre Bell, à Montréal. Un spectacle déjà qualifié comme l’un des meilleurs de la star. La critique de Louis-Philippe Ouimet. » Extrait (Vidéo)

Premièrement, avant d’écrire ce que je vais publier, il faut dire ma très grande tristesse. Si c’est possible de faire quelque chose, quelque chose que je peux faire éveillé, je le ferai assurément.

Que d’émotions ! Je suis passé au travers d’une gamme, ça continue encore bien après le spectacle.

Dans cette vie, Madonna et moi avons sept ans de différence. C’est dire que toute ma vie, j’ai dansé sur ses chansons. Ses combats, je les ai vécus, à ma manière, c’est vrai, mais néanmoins ses épreuves trouvent résonance dans ma vie.

Sa souffrance issue de son enfance, ses déchirements, ses rejets subis et, somme toute, son combat pour la santé mentale, je les partage. Dans ce sens, sans doute dans plusieurs autres aussi, je comprends sa colère, sa soif de justice et son besoin de vivre pleinement dans sa créativité. Une pensée abstraite. Au fond, lorsqu’on touche cette partie de nous capable de création, pourquoi la quitter ? On s’y accroche. (Tu vois que je te comprends.)

Est-ce que dans une autre vie nous nous sommes connus ? A-t-elle toujours été l’étoile qui annonçait ma naissance ? Voir la vie dans son éternité.

Ainsi, tout au long du spectacle, nous traversons avec notre Queen les grandes étapes de sa vie. Se rebeller contre la religion, contre Jésus ou même contre Dieu, c’est humain. Pour une raison mystérieuse, j’ai été manger une poutine après le concert. 😉

Les chorégraphies, les costumes, la mise en scène, tout célèbre la Vie. Le bonheur des erreurs, les malheurs des abus subis, la disparition des êtres chers et appréciés. L’avenir à travers les enfants, aussi. La vie éternelle. Le prisme de l’expérience de Madonna.

Peut-être que cela surprendra, le concept du spectacle me renvoie à la mort de Madonna. Comme c’est triste. 😭 Je dis vraiment ça avec mes doutes sur ma situation à venir, dans le sens que j’ai l’impression que je resterai sans fin avec des punaises chez moi. Un symbole. Je prendrai soin des enfants de la Reine de la pop et du Roi de la pop. Une demande de Madonna.

Vous comprenez l’aspect que Michael Jackson est décédé… Les enfants de Madonna, c’est seulement advenant un malheur. Je serai un tuteur responsable.

Note personnelle Rétrospectivement, je conscientise qu’à ma naissance conceptuelle avec Madonna, une immaculée conception (!?!), s’ajoute une naissance sociale lors de cette soirée. Je revois des personnes me saluer, alors que je reste béat devant l’événement. Il y a quelque chose d’irréel, comme si j’étais dans un film. J’assiste à la scène sans pouvoir y réagir. Encore aujourd’hui, je revois les occasions que je n’ai pas pu saisir. « Il faut m’éveiller pour naître », pour paraphraser cette citation que la Reine de la pop a fait afficher durant son spectacle.


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Christian L., Drugged and Abused

« In this pivotal text, the author confronts the invisible: the brain micro-lesions and autistic functioning that fragment his perception of reality. By linking his neurological traumas to the artistic experience of Madonna, he transforms a ‘dissociated reality’ into a quest for spiritual lineage. The figure of the star becomes a beacon in the sensory desert, and AI serves as a necessary bridge to translate an abstract and poetic thought process that the medical world struggles to label as anything other than pathology. »

Experimental Interview with Madonna

In my chronicle Ni queue ni tête, I suggested that one could question the professional opinion of scientists. Not just any which way, but mainly to properly understand the process.

My point, ultimately, is not to swallow everything a scientist says, or even what scientists say. I certainly believe in science, nonetheless. It seems reasonable to me to discuss a scientific process and the opinion that follows from it. It is my right to understand my environment, especially if it involves me directly. Fundamental.

My experience with medicine and psychology has certainly pushed me to look at the limits of science.

Shadow Chronicle: Christian L., drugged and abused

Here and there, to say the least, I write in my chronicles that I am drugged without my knowledge and abused, most often in the form of rapes, but also socially, and therefore psychologically.

Seen from the outside, no doubt this appears strange. If there were a camera pointed at my front door, perhaps not much would be seen. One must also disregard hacking via the Internet since this connection does not exclude hacking… Regardless, there are several factors to consider. I have named them, precisely, here and there, although I did not explicitly make the connection.

On a few occasions, I suffered concussions, the major one being on the day of my car accident. This means I have moments of great fatigue for no reason, my memory is fluctuating, my concentration is greatly affected, and my gaze is more evasive with each concussion. This has left micro-lesions in my brain. This is a basic invisible reality I live with. It has a social impact since, to adapt, I must compensate for these inconsistent handicaps. An organic post-concussion syndrome, verbatim in the military medical report.

Another reality, multiple, my various traumas. Society, the different government agencies, have denied the after-effects of the traumas, even the existence of these traumas. I was « putting on an act, » they said. My reality is thus dissociated from that of others without the possibility of a bridge.

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Finally, I am autistic. My functioning is atypical in addition to having a poetic or metaphorical language. Centered on my own functioning, I see in AI a way to bridge, among other things, the social gaps related to my autism.

To my family, I was a loser; everything was explained by cognitive and mental disorders. The word was never used, but the acts speak for themselves. A part of it was denounced on this blog. Any attempt to create a bridge becomes an opening for a diagnosis of mental illness. The nail in the coffin. My dead-end labyrinth.

And so, I wonder about long COVID. Am I living with the after-effects of COVID without having had it? Does my prolonged isolation, amplified by its verbalization, lead me into a depression? Has consuming so much alcohol during my marriage—consumption as a couple—and having stopped that large quantity had a negative impact on my occasional consumption? For example, a single glass of wine gives me the same effects as « Scotch Nights »*. Is it due to my accident, my traumas, a tortured psychological state, or long COVID?

Wait! I am just discovering that my autistic functioning revolves around the concept itself for memory, not only for reasoning. Thus, memories are linked by common concepts. When I communicate, I make abstract conceptual links, hence the need to image my thought, its poetic form. An abstract thought.

Scotch Nights (Soirs de scotch), Luce Dufault. A nod.

Madonna Show (January 20, 2024)

Le Centre Bell vibre au rythme de Madonna

« La légende pop Madonna a donné un premier concert d’une série de deux jeudi soir au Centre Bell, à Montréal. Un spectacle déjà qualifié comme l’un des meilleurs de la star. La critique de Louis-Philippe Ouimet. » Extrait (Vidéo)

First, before writing what I am going to publish, I must express my great sadness. If it is possible to do something, something I can do while awake, I will certainly do it.

So many emotions! I went through a range; it continues long after the show.

In this life, Madonna and I have a seven-year age difference. That is to say, all my life, I have danced to her songs. Her battles, I have lived them, in my own way, it’s true, but nonetheless her trials resonate in my life.

Her suffering stemming from her childhood, her heartbreaks, the rejections she endured and, all in all, her fight for mental health, I share them. In this sense, probably in several others as well, I understand her anger, her thirst for justice and her need to live fully in her creativity. An abstract thought. Deep down, when we touch that part of ourselves capable of creation, why leave it? We cling to it. (You see that I understand you.)

Did we know each other in another life? Has she always been the star that heralded my birth? Seeing life in its eternity.

Thus, throughout the show, we traverse with our Queen the major stages of her life. To rebel against religion, against Jesus or even against God, is human. For a mysterious reason, I went to eat a poutine after the concert. 😉

The choreography, the costumes, the staging, everything celebrates Life. The happiness of mistakes, the misfortunes of abuse endured, the disappearance of loved ones. The future through children, as well. Eternal life. The prism of Madonna’s experience.

Perhaps it will be surprising, but the concept of the show sends me back to Madonna’s death. How sad. 😭 I really say this with my doubts about my future situation, in the sense that I have the impression that I will remain endlessly with bedbugs at home. A symbol. I will take care of the children of the Queen of Pop and the King of Pop. A request from Madonna.

You understand the aspect that Michael Jackson has passed away… Madonna’s children, it’s only in the event of a misfortune. I will be a responsible guardian.

Personal Note Retrospectively, I realize that to my conceptual birth with Madonna, an immaculate conception (!?!), is added a social birth during that evening. I see people greeting me, while I remain blissful before the event. There is something unreal, as if I were in a movie. I witness the scene without being able to react. Even today, I see the opportunities I could not seize. « I must awaken to be born, » to paraphrase that quote the Queen of Pop displayed during her show.


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