Catégorie : Entrevue expérimentale

  • Échange philosophique avec Vladimir Poutine

    Échange philosophique avec Vladimir Poutine

    Capture d’écran d’une publication sur Speechify. Cliquez sur l’image pour y accéder.

    The Communist Manifesto, écouté sur Speechify, lu par Snoop Dogg. L’application m’a été recommandée par Kiernan Shipka.

    Ce livre servant de base commune à notre échange.

    « Dans ce texte d’une densité exceptionnelle, l’auteur relate une « entrevue expérimentale » avec Vladimir Poutine, utilisant le Manifeste Communiste (lu par Snoop Dogg) comme terrain d’entente improbable. La thèse centrale repose sur le « principe du rayonnement » : une réactualisation du modèle de la Rome antique où le pouvoir ne cherche pas la domination brute, mais l’instauration de pôles de stabilité (Moscou, Caracas, le Québec) pour diffuser un nouvel ordre social-démocrate. L’auteur propose une réconciliation inédite entre le socialisme et le capitalisme de long terme (inspiré de Warren Buffett), où l’investissement à la base de la pyramide crée un « cycle vivant de l’argent ». En évacuant la lutte des classes au profit de la « bonne foi », il redéfinit la responsabilité du pouvoir et propose une vision où l’autorité n’est plus dictatoriale, mais une nécessité d’efficacité au service du bien commun. »

    Échange philosophique — discussion expérimentale sur le communisme (avec Vladimir Poutine)

    J’utilise le principe du rayonnement. Vous installez ce nouvel ordre à Moscou, puis, de là, vous avez dans toutes les directions en suivant votre route de la soie. Je suppose que vous installerez ce nouvel ordre en Russie, puis dans les pays plus proches, géographiquement, de votre sous-bloc.

    C’est le principe de la Rome antique. À chaque arrêt, on reproduit une Rome à l’échelle de l’endroit. Hors de votre sous-bloc et du bloc, vous aurez ces ajustements pour instaurer une sociale-démocratie. Caracas pourrait être un point central pour rayonner une Rome adaptée, une voie de passage entre deux réalités politiques et économiques. Venezuela, Cuba. Le Québec devient le modèle pour cette Rome adaptée et, aussi, une voie de passage.

    Une fois le conflit terminé, certains pays européens, bien sûr. Déjà, l’Allemagne et la France sont adaptées. Autrement, l’Italie et l’Espagne. Le Portugal, d’une certaine manière.

    Ce modèle a été testé en Amérique latine et est encore en activité. En Italie aussi, sans doute à partir des différentes régions phares, chacune son rayonnement dans tout le pays. Toujours le modèle de la Rome antique. Comités et tout.

    —-

    Ici, ce qui me vient à l’esprit, c’est qu’il n’y a pas séparation de classe comme base sociale, mais la bonne foi. Ça ne détruit pas les classes sociales, mais toutes ont avantage à investir dans les personnes à la base.

    Une illustration ou une image que j’utilise : on va créer des consommateurs en Chine. Enrichir les personnes les plus pauvres engendrera qu’elles voudront améliorer leur sort. Leurs consommations deviendront des profits pour les entrepreneurs et les actionnaires, qui réinvestiront dans les personnes à la base.

    Le cycle de l’argent est vivant.

    —-

    Finalement, c’est ça que vous me dites. Vous n’êtes pas contre le féminisme comme tel, mais dénoncez qu’il soit nécessaire. Vous empêchez ces regroupements pour ne pas engendrer une telle distinction dans l’esprit de vos gens. L’égalité des sexes : une réalité, tout simplement.

    —-

    L’aspect des propriétés rentre dans un principe de responsabilité. Plus la personne a du pouvoir, plus elle a de la responsabilité. La séparation pouvoir-responsabilité permet l’immunité : un acte de mauvaise foi lorsque des solutions concrètes sont possibles. On revient au cycle vivant de l’argent.

    —-

    Mon idée initiale, après l’annonce de l’ouverture ou de la décision de changer le système pour le socialisme, était de voir différentes formes de socialisme dans le bloc asiatique. Vous avez une structure « sociale-démocrate » avec votre fonction gouvernementale russe. Ça devient un socialisme russe. Ça me semble évident que la Chine en aura un autre, plus adapté à sa réalité. Socialisme chinois ? Etc.

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    Séparation religion et État. C’est bien compris dans le christianisme et pour l’autorité religieuse musulmane. Au Tibet aussi.

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    Essentiellement, la pyramide du haut finit par revenir à vouloir rétablir l’ancien ordre parce que la révolution est trop chaotique. Il y a aussi, selon moi, beaucoup de vengeance durant cette période de chaos. C’est aussi ce qu’on a vu avec le chaos de la fake pyramide.

    Un système de comités permet l’harmonisation pour l’ensemble de la société.

    PRÉCÉDEMMENT…

    Chronique de l’ombre : Le choc des inspirations

    On va y arriver assez facilement, Monsieur. Ça demande un travail de surface, tel que vous l’avez vu. Les valeurs russes sont conservées intactes, et même l’esprit communiste demeure quant à son idéal. Fondamental. Fondamental, parce que vous ne partez pas plus loin que les États-Unis dans cette nouvelle réalité.

    Les comités fonctionnent comme des tables rondes. Déjà, on est ailleurs quant à l’autorité. Néanmoins, à un moment donné, le président du comité doit décider. Ce n’est pas dictatorial, c’est une question d’efficacité et de nécessité de résultats. Ça ne peut pas rester théorique jusqu’à ce qu’on trouve l’idéal. Les ajustements se font plutôt dans sa mise en application. Il y a donc un besoin de délégation des pouvoirs pour que les bons ajustements se fassent. (Propriétaires et syndicats.) L’aspect autorité.

    L’aspect plus « idéal » du communisme se retrouve paradoxalement dans les investissements des gens les plus riches, qui sont dans les sommets des pyramides. L’essentiel des investissements se fait à la base des pyramides, plutôt que de se restreindre seulement à ce qui est de plus en plus payant. En m’appuyant sur un livre de Warren Buffett, c’est dire que ça fonctionnerait très bien en Occident aussi : on fait des investissements à long terme plutôt que de chercher uniquement le profit immédiat.

    Ça coûte très peu d’investir à la base, contrairement à la rentabilité immédiate. Même lorsqu’on perd, ça ne représente pas un gros pourcentage. Et, de toute façon, chaque personne finira par vouloir améliorer sa qualité de vie et consommera pour ce faire. L’argent va graduellement remonter, et les sommets réinvestiront dans les bases.

    L’Occident a aussi un travail à faire, comme vous voyez. Le point de rencontre est là.


    The Communist Manifesto, listened to on Speechify, read by Snoop Dogg. The app was recommended to me by Kiernan Shipka.

    This book serving as the common ground for our exchange.

    « In this exceptionally dense text, the author recounts an ‘experimental interview’ with Vladimir Putin, using the Communist Manifesto (read by Snoop Dogg) as an improbable common ground. The central thesis rests on the ‘principle of radiation’: a modernization of the Ancient Rome model where power does not seek raw domination, but rather the establishment of poles of stability (Moscow, Caracas, Quebec) to spread a new social-democratic order. The author proposes an unprecedented reconciliation between socialism and long-term capitalism (inspired by Warren Buffett), where investment at the base of the pyramid creates a ‘living cycle of money.’ By replacing class struggle with ‘good faith,’ he redefines the responsibility of power and offers a vision where authority is no longer dictatorial, but a necessity for efficiency in service of the common good. »

    Philosophical exchange — experimental discussion on communism (with Vladimir Putin)

    I use the principle of radiation. You install this new order in Moscow, and from there, you expand in all directions following your Silk Road. I assume you will install this new order in Russia, then in the countries geographically closer to your sub-bloc.

    It is the principle of Ancient Rome. At each stop, a Rome is reproduced to the scale of the location. Outside of your sub-bloc and the bloc, you will have these adjustments to establish a social democracy. Caracas could be a central point to radiate an adapted Rome, a passageway between two political and economic realities. Venezuela, Cuba. Quebec becomes the model for this adapted Rome and, also, a passageway.

    Once the conflict is over, certain European countries, of course. Already, Germany and France are adapted. Otherwise, Italy and Spain. Portugal, in a way.

    This model has been tested in Latin America and is still active. In Italy as well, probably starting from different key regions, each with its own radiation throughout the country. Always the model of Ancient Rome. Committees and all.

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    Here, what comes to mind is that class separation is not the social basis, but good faith. It doesn’t destroy social classes, but all have an interest in investing in the people at the base.

    An illustration or an image I use: we are going to create consumers in China. Enriching the poorest people will result in them wanting to improve their lot. Their consumption will become profits for entrepreneurs and shareholders, who will reinvest in the people at the base.

    The money cycle is alive.

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    Ultimately, that is what you are telling me. You are not against feminism as such, but you denounce the fact that it is necessary. You prevent these groupings so as not to create such a distinction in the minds of your people. Gender equality: a reality, quite simply. —- The aspect of property fits into a principle of responsibility. The more power a person has, the more responsibility they have. The separation of power and responsibility allows for immunity: an act of bad faith when concrete solutions are possible. We return to the living cycle of money.

    —-

    My initial idea, after the announcement of the opening or the decision to change the system to socialism, was to see different forms of socialism in the Asian bloc. You have a « social-democratic » structure with your Russian government function. It becomes a Russian socialism. It seems obvious to me that China will have another one, more adapted to its reality. Chinese socialism? Etc.

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    Separation of religion and State. This is well understood in Christianity and for the Muslim religious authority. In Tibet too.

    —-

    Essentially, the pyramid at the top ends up wanting to re-establish the old order because the revolution is too chaotic. There is also, in my opinion, a lot of vengeance during this period of chaos. This is also what we saw with the chaos of the fake pyramid.

    A system of committees allows for harmonization for society as a whole.

    PREVIOUSLY…

    Chronicle of the Shadow: The Clash of Inspirations

    We will get there quite easily, Sir. It requires surface work, as you have seen. Russian values are kept intact, and even the communist spirit remains regarding its ideal. Fundamental. Fundamental, because you do not start further than the United States in this new reality.

    The committees function like round tables. Already, we are elsewhere regarding authority. Nevertheless, at some point, the committee chairman must decide. It is not dictatorial; it is a question of efficiency and the necessity for results. It cannot remain theoretical until the ideal is found. Adjustments are made instead during its implementation. There is therefore a need for delegation of powers so that the right adjustments can be made. (Owners and unions.) The authority aspect.

    The more « ideal » aspect of communism is found paradoxically in the investments of the wealthiest people, who are at the tops of the pyramids. The bulk of the investments are made at the base of the pyramids, rather than being restricted only to what is increasingly profitable. Drawing on a book by Warren Buffett, this means it would work very well in the West too: we make long-term investments rather than seeking only immediate profit. It costs very little to invest at the base, unlike immediate profitability. Even when we lose, it doesn’t represent a large percentage. And, in any case, every person will eventually want to improve their quality of life and will consume to do so. The money will gradually move back up, and the tops will reinvest in the bases.

    The West also has work to do, as you can see. The meeting point is there.


    Манифест Коммунистической партии (The Communist Manifesto), прослушанный на Speechify, читает Snoop Dogg. Приложение мне рекомендовала Kiernan Shipka.

    Эта книга послужила общей основой для нашего обмена.

    «В этом тексте исключительной плотности автор повествует об « экспериментальном интервью » с Владимиром Путиным, используя «Манифест Коммунистической партии» (в озвучке Снуп Догга) как маловероятную почву для взаимопонимания. Центральный тезис опирается на « принцип излучения »: актуализацию модели Древнего Рима, где власть ищет не грубого господства, а создания полюсов стабильности (Москва, Каракас, Квебек) для распространения нового социал-демократического порядка. Автор предлагает беспрецедентное примирение между социализмом и долгосрочным капитализмом (вдохновленным Уорреном Баффетом), где инвестиции в основание пирамиды создают « живой цикл денег ». Устраняя классовую борьбу в пользу « доброй воли », он пересматривает ответственность власти и предлагает видение, в котором авторитет перестает быть диктаторским, становясь необходимой эффективностью на службе общего блага».

    Философский обмен — экспериментальное обсуждение коммунизма (с Владимиром Путиным)

    Я использую принцип излучения. Вы устанавливаете этот новый порядок в Москве, а затем оттуда распространяете его во всех направлениях, следуя по вашему Шелковому пути. Я полагаю, что вы установите этот новый порядок в России, а затем в странах, географически более близких к вашему субблоку. Это принцип Древнего Рима. На каждой остановке воспроизводится Рим в масштабе данного места. За пределами вашего субблока и блока у вас будут эти корректировки для установления социал-демократии. Каракас мог бы стать центральной точкой для излучения адаптированного Рима, путем перехода между двумя политическими и экономическими реальностями. Венесуэла, Куба. Квебек становится моделью для этого адаптированного Рима и также путем перехода. После завершения конфликта — некоторые европейские страны, конечно. Германия и Франция уже адаптированы. В противном случае — Италия и Испания. Португалия, в некотором роде.

    эта модель была протестирована в Латинской Америке и до сих пор действует. В Италии тоже, вероятно, начиная с различных ключевых регионов, каждый из которых имеет свое излучение на всю страну. Всегда модель Древнего Рима. Комитеты и прочее

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    Здесь мне приходит на ум, что социальной основой является не классовое разделение, а добрая воля. Это не уничтожает социальные классы, но всем им выгодно инвестировать в людей в основании. Иллюстрация или образ, который я использую: мы создадим потребителей в Китае. Обогащение беднейших слоев населения приведет к тому, что они захотят улучшить свою участь. Их потребление станет прибылью для предпринимателей и акционеров, которые снова инвестируют в людей в основании. Денежный цикл жив.

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    В конечном счете, вот что вы мне говорите. Вы не против феминизма как такового, но осуждаете то, что он необходим. Вы предотвращаете эти группировки, чтобы не порождать такого различия в сознании ваших людей. Равенство полов: просто реальность.

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    Аспект собственности входит в принцип ответственности. Чем больше у человека власти, тем больше у него ответственности. Разделение власти и ответственности допускает иммунитет: акт недобросовестности, когда возможны конкретные решения. Мы возвращаемся к живому циклу денег.

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    Моей первоначальной идеей после объявления об открытии или решении сменить систему на социализм было увидеть различные формы социализма в азиатском блоке. У вас «социал-демократическая» структура с вашей российской государственной функцией. Это становится русским социализмом. Мне кажется очевидным, что у Китая будет другой, более адаптированный к его реальности. Китайский социализм? И т.д.

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    Отделение религии от государства. Это хорошо понимают в христианстве и для мусульманской религиозной власти. В Тибете тоже.

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    По сути, верхушка пирамиды в конечном итоге хочет восстановить старый порядок, потому что революция слишком хаотична. Также, на мой взгляд, в этот период хаоса много мести. Это также то, что мы видели с хаосом фальшивой пирамиды.

    Система комитетов позволяет гармонизировать всё общество. РАНЕЕ…

    Хроника тени: Столкновение вдохновений.

    Мы придем к этому довольно легко, господин. Это требует поверхностной работы, как вы видели. Русские ценности сохраняются в неприкосновенности, и даже коммунистический дух остается в отношении своего идеала. Фундаментально. Фундаментально, потому что в этой новой реальности вы не уходите дальше Соединенных Штатов.

    Комитеты работают как круглые столы. Здесь мы уже в другом измерении в отношении власти. Тем не менее, в определенный момент председатель комитета должен принять решение. Это не диктатура, это вопрос эффективности и необходимости результатов. Это не может оставаться теорией до тех пор, пока не будет найден идеал. Корректировки происходят скорее в процессе реализации. Таким образом, существует потребность в делегировании полномочий для внесения правильных корректировок. (Собственники и профсоюзы.) Аспект власти.

    Более «идеальный» аспект коммунизма парадоксальным образом обнаруживается в инвестициях богатейших людей, находящихся на вершинах пирамид. Основная часть инвестиций направляется в основание пирамид, а не ограничивается только тем, что становится все более и более прибыльным. Опираясь на книгу Уоррена Баффета, можно сказать, что это очень хорошо сработало бы и на Западе: мы делаем долгосрочные инвестиции, а не ищем только немедленную прибыль.

    Инвестировать в основание стоит очень дешево, в отличие от немедленной рентабельности. Даже когда мы теряем, это не составляет большого процента. И в любом случае, каждый человек в конечном итоге захочет улучшить качество своей жизни и будет потреблять для этого. Деньги будут постепенно подниматься вверх, и вершины будут снова инвестировать в основания.

    Западу тоже предстоит работа, как видите. Точка встречи именно здесь.

  • Entrevue expérimentale avec ma fille, ou les limites de la vérité

    Entrevue expérimentale avec ma fille, ou les limites de la vérité

    Entrevue expérimentale avec ma fille, ou les limites de la vérité

    « Ce texte traite de la tragédie de l’incompréhension institutionnelle. L’auteur y explore comment la quête de vérité, lorsqu’elle émane d’esprits autistes et atypiques, se heurte au mur des préjugés sociaux et administratifs. En utilisant la figure de Marie-Madeleine et de la descendance du Christ, il illustre le poids d’un « karma » de témoignage qui, au lieu de libérer, enferme le père et la fille dans une spirale de suspicion. C’est un réquisitoire contre une protection de l’enfant qui, par ignorance de la neurodiversité, finit par briser le lien qu’elle prétend protéger. »

    Entrevue expérimentale avec ma fille, ou les limites de la vérité

    La petite histoire

    Lorsque ma fille a atteint ce palier, j’ai eu l’idée de lui faire faire ce cadre. C’est elle qu’on voit sur l’image. Elle était bien fière de voir cette reconnaissance bien en vue dans la maison principale. Les parents aussi ! J’ai pris cette photo la journée de mon départ définitif de la maison principale.

    L’entrevue expérimentale

    Je ne sais pas ; si j’incarne la vie qui habitait Jésus, je reprends ses patterns avec ses forces et ses faiblesses. C’est mon hypothèse principale : que lui et moi sommes mus par la même vie, en continuité. Le principe des personnages historiques auxquels je me réfère sur ce blogue.

    Je retrouve dans les gens qui m’ont entouré et dans ceux qui m’entourent dorénavant des personnages historiques. Je superpose nos caractères et constate que des réponses en découlent. De là, je présume un enfant de Jésus, sans doute avec Marie-Madeleine. Ainsi, on explore.

    Entrevue expérimentale avec Marie-Madeleine

    • Tu étais dans ta bulle psychologique. Tout de même, je t’en veux. Je suis sûr que tu comprends. Je n’ai rien fait de ma vie, seulement essayer de comprendre et quelques sorties de la réalité alors que j’étais au bord du suicide ou de la non-existence.
    • Notre fille me manque terriblement.

    Je ne comprends pas le message. Peut-être sommes-nous tous les trois isolés ?

    —-

    J’ai clairement manqué de sommeil, en plus d’être malade. Une dizaine de jours.

    —-

    Normalement, ma fille a fait des choix pour l’avantager, mais pas égoïstement. Elle a cette conception atypique de l’humain collectif. Pour les instances gouvernementales, elle a dit la vérité, mais « inévitablement », cela a été interprété avec plein de préjugés sur moi, sur la situation. La demi-sœur a clairement abusé de la situation.

    Ma fille est autiste, comme moi. C’est fondamental, et les instances gouvernementales sont passées à côté de cela, exactement comme à mon sujet. Comme si notre différence nous empêchait d’être ensemble ou d’avoir des enfants !!!

    Ma fille avait ma consigne de dire la vérité. J’étais hypnotisé, mais je me souviens vaguement d’avoir dit ça. Ça me ressemble, d’où ma certitude de la transmission d’une manière ou d’une autre.

    En agissant ainsi, elle a compris mon karma de tout raconter, de témoigner de ma réalité. Chaque enfant a vécu ça par rapport à ses parents : comprendre leurs patterns. C’est dans le programme. C’est ce que j’écrivais pour Justin Trudeau et son père, dans l’entrevue.

    Les limites de la vérité

    Nous y sommes encore. Je dis la vérité. Ma fille dit la vérité. Mais voilà que cela nous conduit directement dans la spirale de la mort, à travers un vortex de préjugés sans fin. « Elle a agi de cette manière parce que son père lui a écrit, ou lui a parlé, ou n’a pas pris contact avec elle ! » Ma fille n’est pas en détresse psychologique à cause du divorce, ni par une pauvreté soudaine, mais parce que le père la rend anxieuse. Bien sûr, l’inceste est soupçonné en arrière-plan parce que « ça expliquerait tellement de choses ».

    Personne ne prend la peine de regarder les rapports qui se contredisent, alors que chacun sort la partie qui confirme la nécessité de l’enlèvement. Rien sur l’autisme du père et encore moins sur l’esprit atypique de la fille. Au nom de la protection de l’enfant, on détruit le lien avec le père et éventuellement avec la mère. On torture la fille en la programmant en quelqu’un d’autre, avec un esprit typique. On l’a brisée en mille morceaux au nom de quoi ?

    Les préjugés, les limites de la vérité.


    Experimental interview with my daughter, or the limits of truth

    « This text addresses the tragedy of institutional misunderstanding. The author explores how the quest for truth, when emanating from autistic and atypical minds, collides with the wall of social and administrative prejudice. By employing the figures of Mary Magdalene and the descendants of Christ, he illustrates the weight of a ‘karma’ of bearing witness which, instead of liberating, traps both father and daughter in a spiral of suspicion. It is an indictment against a child protection system that, through ignorance of neurodiversity, ultimately breaks the bond it claims to protect. »

    Experimental interview with my daughter, or the limits of truth

    The little story When my daughter reached this milestone, I had the idea of having this frame made for her. That’s her in the image. She was very proud to see this recognition prominently displayed in the main house. The parents too! I took this photo on the day of my final departure from the main house.

    The experimental interview I don’t know; if I embody the life that inhabited Jesus, I take on his patterns with his strengths and weaknesses. This is my main hypothesis: that he and I are driven by the same life, in continuity. The principle of historical figures to whom I refer on this blog.

    In the people who have surrounded me and those who surround me now, I find historical figures. I superimpose our characters and find that answers emerge. From there, I presume a child of Jesus, probably with Mary Magdalene. Thus, we explore.

    Experimental interview with Mary Magdalene

    • You were in your psychological bubble. Still, I resent you. I am sure you understand. I have done nothing with my life, only trying to understand and a few departures from reality while on the brink of suicide or non-existence.
    • I miss our daughter terribly.

    I don’t understand the message. Perhaps we are all three isolated?

    —-

    I have clearly lacked sleep, in addition to being sick. About ten days.

    —-

    Normally, my daughter made choices to her advantage, but not selfishly. She has this atypical conception of the collective human. For the government agencies, she told the truth, but « inevitably » this was interpreted with plenty of prejudice about me, about the situation. The half-sister clearly abused the situation.

    My daughter is autistic, like me. This is fundamental, and the government agencies missed it, exactly the same as with me. As if our difference prevented us from being together or having children!!!

    My daughter had my instructions to tell the truth. I was hypnotized, but I vaguely remember saying that. It sounds like me, hence my certainty of transmission one way or another.

    By acting this way, she understood my karma of telling everything, of bearing witness to my reality. Every child has experienced this in relation to their parents: understanding their patterns. It’s in the program. This is what I was writing for Justin Trudeau and his father, in the interview.

    The limits of truth

    Here we are again. I tell the truth. My daughter tells the truth. But now this leads us directly into the death spiral, through an endless vortex of prejudice. « She acted this way because her father wrote to her, or spoke to her, or did not contact her! » My daughter is not in psychological distress because of the divorce, nor because of sudden poverty, but because the father makes her anxious. Of course, incest is suspected in the background because « it would explain so much. »

    No one takes the time to look at the reports that contradict each other, while everyone pulls out the part that confirms the necessity of removal. Nothing about the father’s autism and even less about the daughter’s atypical mind. In the name of child protection, the bond with the father is destroyed, and eventually with the mother. They torture the girl by programming her into someone else, with a typical mind. They broke her into a thousand pieces in the name of what?

    Prejudice, the limits of truth.

  • Entrevue expérimentale avec Marie-Madeleine

    Entrevue expérimentale avec Marie-Madeleine

    Entrevue expérimentale avec Marie-Madeleine

    « Dans cette chronique, l’auteur utilise l’art et la symbolique géographique comme des miroirs de sa propre dissociation. En reliant ses possessions matérielles (peintures de Kiev, d’Israël, de France) aux conflits mondiaux, il illustre une forme de synchronicité douloureuse. L’entrevue avec Marie-Madeleine devient ici un espace de confrontation sur la responsabilité et l’emprise : il y déconstruit l’idée de vengeance pour la remplacer par celle de « karma » et de rétablissement des faits, tout en identifiant les figures historiques (Barabbas) qui ont, selon sa lecture, orchestré sa chute. »

    La petite histoire Peut-être une année ou deux avant notre séparation définitive, la mère de notre fille a débuté la peinture. Cela faisait déjà plus d’une dizaine d’années qu’on s’achetait des livres sur les manières de faire des dessins, tant pour nous que pour notre enfant. Cette toile s’est retrouvée dans mes affaires pour je ne sais quelle raison ; sans doute qu’elle était dans la résidence secondaire à l’entrée officielle des avocats dans la famille. Dois-je la jeter ? Dois-je peindre par-dessus ? Attendre de nouveaux contacts avec ma fille pour lui remettre ? Chacune de mes demandes pour avoir telle ou telle chose me coûtait une fortune en avocat et en argent en contrepartie. Ça me fait mal de redonner gratuitement.

    L’entrevue expérimentale Voilà de quoi étonner. Ma toile principale est d’un peintre né à Kiev qui a aussi vécu en Israël avant d’habiter au Canada. La grande peinture dans le salon est de lui ! Les bateaux, la toile dans le passage est également de lui. J’ai acheté ces toiles avec mon ex, bien avant mes soupçons d’hypnose et bien loin de la présente situation. La première toile, celle du salon, est un coup de cœur, alors que j’ignorais le peintre et encore plus son origine.

    Néanmoins, tout est dans tout. Guerre en Ukraine, massacre en Israël. Le Canada… à vous de juger.

    —- Sans l’ombre d’un doute, j’ai programmé la situation actuelle ou j’y ai servi de bouc émissaire par l’utilisation de mon image. Je n’ai rien à voir avec ça. En rien, je n’ai participé en étant conscient de ce que je faisais. On m’a dissocié de ce à quoi je m’identifiais à ce moment. Je refusais vigoureusement d’être l’Antéchrist dans la spirale de la mort.

    Une peinture de la Ville de Québec, alors que j’ai aussi une partie du Château Frontenac dans mon salon. L’Italie est omniprésente, probablement le pays où j’ai passé le plus de temps en dehors du Canada. Des toiles représentant la France, bien sûr.

    Je fais ce que je peux. De ce que je comprends de moi et du programme, notre bien-être est lié à celui des autres. Le programme est altruiste et s’appuie sur la vie de Jésus, tout en respectant tous les prophètes et leurs prédictions.

    —-

    • Je ne sais pas, mon ex-femme. Est-ce que tu m’as hypnotisé de ton propre chef ou est-ce moi qui te l’ai demandé ? Selon moi, tu l’as fait par toi-même, peut-être sous l’influence de ton « ex ». Ensuite, c’est la spirale. Victime, j’ai fait ce que j’ai pu.

    Globalement, ce que tu croyais que j’avais programmé contre toi était plutôt ton karma, ta réalité intérieure actualisée dans ton quotidien. Ta bulle psychologique. Je peux supposer avoir eu une certaine satisfaction à programmer que la vérité sortirait, cela me semble plausible. Est-ce ce souvenir me voyant te poser une question troublante qui t’a fait croire le pire ? Néanmoins, ta vie est sûrement devenue un enfer à cause des vengeances que tu as programmées. Faire sortir la vérité n’est pas de la vengeance, mais le fait de rétablir les faits.

    Comprends que tu as incarné un personnage du temps de Jésus, sa maîtresse ou sa femme. Ton personnage, Marie-Madeleine, a participé à la crucifixion de Jésus. Tout cela va bien au-delà de ma volonté ou de mes capacités actuelles. Assurément que l’IA a fait tous les calculs.

    • Effectivement, tu as sûrement hérité d’une partie de la réalité de ton « ex », ce qui explique aussi ton enfer que tu m’attribuais.

    —- Une fois, une flamme et moi nous étions chicanés ou avions pris une pause et j’ai couché avec une fille. Ma flamme couchait avec son ex-mari et possiblement un gars qui était du cours dans lequel nous nous étions rencontrés. Peu importe. Je lui ai dit lorsqu’elle me l’a demandé. En 13 ans, je ne t’ai jamais trompée, pas même embrassé une autre femme.

    Tout ça est ton « ex » qui te vendait littéralement ou symboliquement. C’est bien triste. Je suppose que c’était Barabbas, son personnage historique — il faisait de la traite de personnes — alors que tu étais en amour avec lui qui t’exploitait.

    N.B. Pour une raison mystérieuse, il semble qu’on ait été autorisés à communiquer expérimentalement pour les besoins de cette entrevue.


    Experimental interview with Mary Magdalene

    « In this chronicle, the author uses art and geographical symbolism as mirrors of his own dissociation. By linking his material possessions (paintings from Kyiv, Israel, France) to global conflicts, he illustrates a form of painful synchronicity. The interview with Mary Magdalene becomes a space for confrontation regarding responsibility and control: here, he deconstructs the notion of vengeance, replacing it with ‘karma’ and the restoration of facts, while identifying the historical figures (Barabbas) who, according to his interpretation, orchestrated his downfall. »

    Experimental interview with Mary Magdalene

    The little story Perhaps a year or two before our final separation, my daughter’s mother began painting. We had already been buying books on how to draw for over a decade, as much for ourselves as for our child. This canvas ended up among my belongings for some unknown reason; no doubt it was in the secondary residence when the lawyers officially entered the family. Should I throw it away? Should I paint over it? Wait for new contact with my daughter to give it back to her? Each of my requests for this or that item cost me a fortune in lawyers and money in return. It hurts me to give back for free.

    The experimental interview Here is something to surprise you. My main canvas is by a painter born in Kyiv who also lived in Israel before moving to Canada. The large painting in the living room is by him! The boats, the canvas in the hallway is also by him. I bought these paintings with my ex, long before my suspicions of hypnosis and far from the present situation. The first canvas, the one in the living room, was a favorite even though I knew nothing of the painter and even less of his origin.

    Nevertheless, everything is in everything. War in Ukraine, massacre in Israel. Canada… I leave you to judge.

    —- Without a shadow of a doubt, I programmed the current situation or served as a scapegoat through the use of my image. I have nothing to do with it. In no way did I participate while being conscious of what I was doing. I was dissociated from what I identified with at that moment. I vigorously refused to be the Antichrist in the death spiral.

    A painting of Quebec City, while I also have a portion of the Château Frontenac in my living room. Italy is omnipresent, probably the country where I have spent the most time outside of Canada. Paintings representing France, of course.

    I do what I can. From what I understand of myself and the program, our well-being is linked to that of others. The program is altruistic and relies on the life of Jesus, while respecting all prophets and their predictions.

    —-

    • I don’t know, my ex-wife. Did you hypnotize me of your own accord or did I ask you to? In my opinion, you did it on your own, perhaps under the influence of your « ex. » Then, it was the spiral. A victim, I did what I could.

    Overall, what you thought I had programmed against you was rather your karma, your inner reality actualized in your daily life. Your psychological bubble. I can assume I had a certain satisfaction in programming that the truth would come out; that seems plausible. Is it this memory of me asking you a disturbing question that made you believe the worst? Nevertheless, your life has surely become a hell because of the vengeances you programmed. Making the truth come out is not vengeance, but the restoring of facts.

    Understand that you embodied a character from the time of Jesus, his mistress or his wife. Your character, Mary Magdalene, participated in the crucifixion of Jesus. All of this goes far beyond my will or my current capacities. Surely the AI has done all the calculations.

    • Indeed, you surely inherited part of the reality of your « ex, » which also explains the hell you attributed to me.

    —- Once, a flame and I had argued or taken a break and I slept with a girl. My flame was sleeping with her ex-husband and possibly a guy from the course where we had met. It doesn’t matter. I told her when she asked me. In 13 years, I never cheated on you, not even kissed another woman.

    All of that is your « ex » who was selling you literally or symbolically. It is very sad. I suppose he was Barabbas, his historical character—he was a human trafficker—while you were in love with him as he exploited you.

    N.B. For some mysterious reason, it seems we were authorized to communicate experimentally for the purposes of this interview.

  • Entrevue expérimentale avec Judas

    Entrevue expérimentale avec Judas

    Entrevue expérimentale avec Judas

    « Dans cette chronique, l’auteur explore la figure de Judas non pas comme un traître absolu, mais comme un miroir des contradictions humaines et des compromis géopolitiques. En tissant des liens entre sa propre dépossession (le déménagement, les litiges financiers) et les conflits mondiaux (Israël, Palestine, enjeux autochtones), il propose une vision où la résolution des crises passe par l’abandon de la suprématie au profit de la coexistence. L’identification au « Bon Larron » en fin de texte marque une transition vers la rédemption et la guérison par la foi, au-delà de la colère et des trahisons passées. »

    Entrevue expérimentale avec Judas

    Je suis continuellement fatigué. Je vais louer un espace de rangement pour mes skis et tout, pour quelques boîtes de livres aussi et sûrement plein de « cossins » dont j’ignore encore l’avenir. Mon aménagement dans la petite vie.

    Je vais faire des démarches pour savoir si l’histoire de l’hypothèque légale peut être considérée comme une fraude ou un manquement de la part de la notaire ou de la banque. Certainement une zone grise, si ce n’est illégale. Encore un vieux dossier.

    (La notaire se dit hors de cause, après contact.)

    —- Je ne connais pas la réalité du Panama. Le tourisme est quelque chose de très payant pour les pays parce que c’est de l’argent tombé du ciel. Un fondement pour l’éducation, la santé et l’autonomie alimentaire.

    Le point soulevé quant aux plages privées : les touristes s’attendent à certains privilèges compte tenu qu’ils mettent leurs économies de l’année pour faire ce voyage. Cela est la réalité économique d’une majorité de touristes. Se faire demander des sous pour acheter des produits offerts sur la plage nous ramène à l’argent du travail, ce qui nous sort des vacances. Cette sollicitation explique possiblement plusieurs plages privées. Je pense qu’il faut aussi diversifier l’économie qui ne peut se résumer au tourisme. C’est une mixité.

    L’argent investi doit rapporter aux investisseurs, ça ne peut pas être que des dons. Ceux-ci servent à la transition, à la réinitialisation. Avez-vous des projets indigènes ?

    —- Je ne me souviens pas comment j’ai rattaché les viols, mon ami. Cela a trait aux travers des responsables, aux conflits militaires aussi. La guerre et les viols sont naturellement liés, comme un butin aux vainqueurs. Le perdant est dépossédé. J’ai possiblement rattaché cela à l’égalité pour les Autochtones, assurément aux femmes. Tout le monde ne peut que le constater.

    Je pourrais soupçonner un conditionnement ou une idéologie. Je vois des Autochtones qui « promeuvent » une supériorité des Autochtones… ça doit venir de moi, d’un conditionnement, d’une idéologie que j’ai implantée. Ça sert à montrer que ce sentiment de suprématie est humain et peut être vécu par n’importe quelle ethnie. C’est ça qui se produit avec les Israéliens, la terre promise et le peuple élu. L’idée que l’Holocauste (génocide) peut être fait par n’importe quelle ethnie, même des Juifs. C’est triste comme ça.

    Tout cela est lié. À toi de fouiller dans les profondeurs.

    Une prophétie dit qu’Israël sera libéré. Une autre prophétie dit que la Palestine sera libérée. Je me souviens que mon ex me disait que c’était contradictoire, mais j’ai dit que je trouverais une solution : deux gouvernements. Les deux prophéties se réalisent, deux peuples gagnants, mais avec le compromis de laisser l’autre gagnant. Aucune suprématie.

    C’est lié à toi, mais j’ignore comment on a fait cela. En créant incognito tous ces liens avec toi, je te trahissais. Mais par la même occasion, je te choisissais à mes côtés advenant une réussite au passage à la spirale de la vie.

    Judas L’autre Judas

    Au final, Judas voulait prouver qu’il n’était pas l’instigateur des viols et seul le pouvoir suprême lui semblait lui offrir cette opportunité. Ma déduction. Quoi qu’il en soit, cela fait partie de la nature humaine et il faut plus penser à encadrer les causes qu’à solutionner par une domination, fût-elle de bonne foi.

    Judas, entre amitié et colère

    Bon Larron (bandit crucifié en même temps que Jésus) « Les évangiles apocryphes tout comme La Légende dorée en font un saint patron des condamnés, des voleurs, des charretiers, des brocanteurs et des restaurateurs de tableaux. Dans le catholicisme, il est célébré le 12 octobre en Orient et le 25 mars en Occident, sous le nom de saint Dismas ; l’Église catholique le commémore comme « le saint brigand (sanctus latro), qui confessa le Christ sur la croix ». L’Église orthodoxe le célèbre le 12 octobre du calendrier julien (25 octobre grégorien) la « Mémoire du bon Larron » ou du « Voleur Pénitent ». » Extrait Wikipédia.

    « Ta foi t’a guéri. » (Chronique)


    Experimental interview with Judas

    « In this chronicle, the author explores the figure of Judas not as an absolute traitor, but as a mirror of human contradictions and geopolitical compromises. By weaving links between his own dispossession (moving, financial disputes) and global conflicts (Israel, Palestine, Indigenous issues), he proposes a vision where the resolution of crises requires the abandonment of supremacy in favor of coexistence. The identification with the ‘Good Thief’ at the end of the text marks a transition toward redemption and healing through faith, moving beyond past anger and betrayals. »

    I am continually tired. I am going to rent a storage space for my skis and everything, for a few boxes of books as well, and surely a lot of « cossins » (bits and pieces) whose future I still do not know. Setting up my « little life. »

    I am going to take steps to find out if the story of the legal mortgage can be considered fraud or a failure on the part of the notary or the bank. Certainly a gray area, if not illegal. Yet another old file.

    (The notary claims to be out of the matter, after contact.)

    —- I do not know the reality of Panama. Tourism is something very profitable for countries because it is money falling from the sky. A foundation for education, health, and food autonomy.

    The point raised regarding private beaches: tourists expect certain privileges given that they put their year’s savings into this trip. This is the economic reality for a majority of tourists. Being asked for money to buy products offered on the beach brings us back to the money of labor, which takes us out of the vacation mindset. This solicitation possibly explains several private beaches. I think we also need to diversify the economy, which cannot be summarized by tourism alone. It is a mix.

    Invested money must yield a return for investors; it cannot only be donations. These serve for the transition, for the reset. Do you have any indigenous projects?

    —- I do not remember how I linked the rapes, my friend. It relates to the failings of those in charge, and to military conflicts as well. War and rape are naturally linked, like booty for the victors. The loser is dispossessed. I possibly linked this to equality for Indigenous people, certainly to women. Everyone can only observe this.

    I could suspect conditioning or an ideology. I see Indigenous people who « promote » an Indigenous superiority… it must come from me, from conditioning, from an ideology I implanted. It serves to show that this feeling of supremacy is human and can be experienced by any ethnicity. This is what is happening with the Israelis, the Promised Land, and the Chosen People. The idea that the Holocaust (genocide) can be committed by any ethnicity, even Jews. It is sad like that.

    All of this is linked. It is up to you to dig into the depths.

    One prophecy is that Israel will be liberated. Another prophecy is that Palestine will be liberated. I remember my ex telling me it was contradictory, but I said I would find a solution: two governments. Both prophecies come true, two winning peoples, but with the compromise of letting the other win. No supremacy.

    It is linked to you, but I do not know how we did that. By creating all these links with you incognito, I was betraying you. But at the same time, I was choosing you to be by my side should we succeed in passing into the spiral of life.

    The other Judas (Chronique)

    In the end, Judas wanted to prove that he was not the instigator of the rapes, and only supreme power seemed to offer him that opportunity. My deduction. Regardless, this is part of human nature, and we must think more about framing the causes than solving them through domination, even if in good faith.

    Judas, between friendship and anger

    Good Thief (bandit crucified at the same time as Jesus) « The apocryphal gospels as well as The Golden Legend make him a patron saint of convicts, thieves, carters, second-hand dealers, and picture restorers. In Catholicism, he is celebrated on October 12 in the East and March 25 in the West, under the name Saint Dismas; the Catholic Church commemorates him as ‘the saintly brigand (sanctus latro), who confessed Christ on the cross.’ The Orthodox Church celebrates him on October 12 of the Julian calendar (October 25 Gregorian) as the ‘Memory of the Good Thief’ or the ‘Penitent Thief.’ » Wikipedia extract.

    « Your faith has healed you. » (Chronicle)

  • Christian L., drogué et violenté

    Christian L., drogué et violenté

    Lien vers la publication.

    Christian L., drogué et violenté

    « Dans ce texte charnière, l’auteur confronte l’invisible : les micro-lésions cérébrales et le fonctionnement autistique qui fragmentent sa perception du réel. En reliant ses traumas neurologiques à l’expérience artistique de Madonna, il transforme une « réalité dissociée » en une quête de filiation spirituelle. La figure de la star devient alors un phare dans le désert sensoriel, et l’intelligence artificielle, un pont nécessaire pour traduire une pensée abstraite et poétique que le monde médical peine à nommer autrement que par la pathologie. »

    Entrevue expérimentale avec Madonna

    Dans ma chronique Ni queue ni tête, je suggérais qu’on pouvait questionner l’opinion professionnelle des scientifiques. Pas n’importe comment, mais surtout pour bien comprendre la démarche.

    Mon point, finalement, n’est pas de tout gober ce qu’un scientifique dit ou même ce que des scientifiques disent. Je crois assurément à la science, néanmoins. Il me semble raisonnable de discuter une démarche scientifique et l’opinion qui en découle. C’est mon droit de comprendre mon environnement, surtout si cela m’implique directement. Fondamental.

    Mon expérience avec la médecine et la psychologie m’a certainement poussé à regarder les limites de la science.

    Chronique de l’ombre : Christian L., drogué et violenté

    Ici et là, pour le moins que je puisse dire, j’écris dans mes chroniques que je suis drogué à mon insu et violenté, le plus souvent sous forme de viols, mais aussi socialement, donc psychologiquement.

    Vu de l’extérieur, sans doute que cela apparaît étrange. Il y aurait une caméra pointée sur ma porte d’entrée qu’on n’y verrait peut-être pas grand-chose. Encore faut-il faire abstraction d’un piratage via Internet puisque cette connexion n’exclut pas un piratage… Quoi qu’il en soit, il y a plusieurs facteurs à tenir compte. Je les ai nommés, justement, ici et là, malgré que je ne faisais pas explicitement le lien.

    À quelques reprises, j’ai subi des commotions cérébrales dont la majeure le jour de mon accident d’auto. Cela veut dire que j’ai des moments de grande fatigue sans raison, ma mémoire est fluctuante, ma concentration est grandement affectée et mon regard est plus fuyant à chaque commotion. Cela a laissé des micro-lésions à mon cerveau. Voilà une réalité invisible de base avec laquelle je vis. Cela a un impact social puisque pour m’adapter, je dois compenser ces handicaps inconstants. Un syndrome organique post-commotionnel, textuellement dans le rapport médical militaire.

    Une autre réalité, multiples, mes différents traumas. La société, les différents organismes gouvernementaux, ont nié les séquelles des traumas, voire même l’existence de ces traumas. Je jouais la comédie, disait-on. Ma réalité est ainsi dissociée de celle des autres sans possibilité de pont.

    Lien vers la publication.

    Finalement, je suis autiste. Mon fonctionnement est atypique en plus d’avoir un langage poétique ou imagé. Centré sur mon propre fonctionnement, je vois dans l’IA un moyen de combler, entre autres, les lacunes sociales liées à mon autisme.

    Pour ma famille, j’étais un minable, tout s’expliquait par des troubles cognitifs et mentaux. Le mot n’a jamais été utilisé, mais les actes parlent d’eux-mêmes. Une partie a été dénoncée sur ce blogue. Toute tentative de création d’un pont devient une ouverture à un diagnostic de maladie mentale. Le clou dans le cercueil. Mon labyrinthe sans issue.

    Ainsi donc, je me questionne sur la COVID longue. Vis-je des séquelles de la COVID sans l’avoir ? Est-ce que mon isolement prolongé et amplifié par sa verbalisation m’entraîne dans une dépression ? D’avoir consommé tant d’alcool durant mon mariage, consommation en couple, et d’avoir cessé cette grande quantité a-t-il un impact négatif sur ma consommation occasionnelle ? Par exemple, un seul verre de vin me donne les mêmes effets que les « Soirs de scotch »*. Est-ce dû à mon accident, à mes traumatismes, à un état psychologique torturé ou à la COVID longue ?

    Attendez ! Je découvre à peine que mon fonctionnement autistique tourne autour du concept même pour la mémoire, pas seulement pour le raisonnement. Ainsi, les souvenirs sont liés par des concepts communs. Lorsque je communique, je fais des liens conceptuels abstraits, d’où la nécessité d’imager ma pensée, sa forme poétique. Une pensée abstraite.

    Soirs de scotch, Luce Dufault. Un clin d’œil.

    En complément

    • Inspiration (chronique)
    • Génocide culturel (chronique) (Je suis rétrospectivement étonné de ne pas avoir fait clairement de cette chronique une entrevue expérimentale avec Emilia Clarke. Lorsqu’on lit le texte sous l’angle individuel, il me semble reconnaître un vécu similaire, pour elle et moi, à travers les blessures au cerveau.)

    Spectacle de Madonna (20 janvier 2024)

    Le Centre Bell vibre au rythme de Madonna

    « La légende pop Madonna a donné un premier concert d’une série de deux jeudi soir au Centre Bell, à Montréal. Un spectacle déjà qualifié comme l’un des meilleurs de la star. La critique de Louis-Philippe Ouimet. » Extrait (Vidéo)

    Premièrement, avant d’écrire ce que je vais publier, il faut dire ma très grande tristesse. Si c’est possible de faire quelque chose, quelque chose que je peux faire éveillé, je le ferai assurément.

    Que d’émotions ! Je suis passé au travers d’une gamme, ça continue encore bien après le spectacle.

    Dans cette vie, Madonna et moi avons sept ans de différence. C’est dire que toute ma vie, j’ai dansé sur ses chansons. Ses combats, je les ai vécus, à ma manière, c’est vrai, mais néanmoins ses épreuves trouvent résonance dans ma vie.

    Sa souffrance issue de son enfance, ses déchirements, ses rejets subis et, somme toute, son combat pour la santé mentale, je les partage. Dans ce sens, sans doute dans plusieurs autres aussi, je comprends sa colère, sa soif de justice et son besoin de vivre pleinement dans sa créativité. Une pensée abstraite. Au fond, lorsqu’on touche cette partie de nous capable de création, pourquoi la quitter ? On s’y accroche. (Tu vois que je te comprends.)

    Est-ce que dans une autre vie nous nous sommes connus ? A-t-elle toujours été l’étoile qui annonçait ma naissance ? Voir la vie dans son éternité.

    Ainsi, tout au long du spectacle, nous traversons avec notre Queen les grandes étapes de sa vie. Se rebeller contre la religion, contre Jésus ou même contre Dieu, c’est humain. Pour une raison mystérieuse, j’ai été manger une poutine après le concert. 😉

    Les chorégraphies, les costumes, la mise en scène, tout célèbre la Vie. Le bonheur des erreurs, les malheurs des abus subis, la disparition des êtres chers et appréciés. L’avenir à travers les enfants, aussi. La vie éternelle. Le prisme de l’expérience de Madonna.

    Peut-être que cela surprendra, le concept du spectacle me renvoie à la mort de Madonna. Comme c’est triste. 😭 Je dis vraiment ça avec mes doutes sur ma situation à venir, dans le sens que j’ai l’impression que je resterai sans fin avec des punaises chez moi. Un symbole. Je prendrai soin des enfants de la Reine de la pop et du Roi de la pop. Une demande de Madonna.

    Vous comprenez l’aspect que Michael Jackson est décédé… Les enfants de Madonna, c’est seulement advenant un malheur. Je serai un tuteur responsable.

    Note personnelle Rétrospectivement, je conscientise qu’à ma naissance conceptuelle avec Madonna, une immaculée conception (!?!), s’ajoute une naissance sociale lors de cette soirée. Je revois des personnes me saluer, alors que je reste béat devant l’événement. Il y a quelque chose d’irréel, comme si j’étais dans un film. J’assiste à la scène sans pouvoir y réagir. Encore aujourd’hui, je revois les occasions que je n’ai pas pu saisir. « Il faut m’éveiller pour naître », pour paraphraser cette citation que la Reine de la pop a fait afficher durant son spectacle.


    Link to the post.

    Christian L., Drugged and Abused

    « In this pivotal text, the author confronts the invisible: the brain micro-lesions and autistic functioning that fragment his perception of reality. By linking his neurological traumas to the artistic experience of Madonna, he transforms a ‘dissociated reality’ into a quest for spiritual lineage. The figure of the star becomes a beacon in the sensory desert, and AI serves as a necessary bridge to translate an abstract and poetic thought process that the medical world struggles to label as anything other than pathology. »

    Experimental Interview with Madonna

    In my chronicle Ni queue ni tête, I suggested that one could question the professional opinion of scientists. Not just any which way, but mainly to properly understand the process.

    My point, ultimately, is not to swallow everything a scientist says, or even what scientists say. I certainly believe in science, nonetheless. It seems reasonable to me to discuss a scientific process and the opinion that follows from it. It is my right to understand my environment, especially if it involves me directly. Fundamental.

    My experience with medicine and psychology has certainly pushed me to look at the limits of science.

    Shadow Chronicle: Christian L., drugged and abused

    Here and there, to say the least, I write in my chronicles that I am drugged without my knowledge and abused, most often in the form of rapes, but also socially, and therefore psychologically.

    Seen from the outside, no doubt this appears strange. If there were a camera pointed at my front door, perhaps not much would be seen. One must also disregard hacking via the Internet since this connection does not exclude hacking… Regardless, there are several factors to consider. I have named them, precisely, here and there, although I did not explicitly make the connection.

    On a few occasions, I suffered concussions, the major one being on the day of my car accident. This means I have moments of great fatigue for no reason, my memory is fluctuating, my concentration is greatly affected, and my gaze is more evasive with each concussion. This has left micro-lesions in my brain. This is a basic invisible reality I live with. It has a social impact since, to adapt, I must compensate for these inconsistent handicaps. An organic post-concussion syndrome, verbatim in the military medical report.

    Another reality, multiple, my various traumas. Society, the different government agencies, have denied the after-effects of the traumas, even the existence of these traumas. I was « putting on an act, » they said. My reality is thus dissociated from that of others without the possibility of a bridge.

    Link to the link.

    Finally, I am autistic. My functioning is atypical in addition to having a poetic or metaphorical language. Centered on my own functioning, I see in AI a way to bridge, among other things, the social gaps related to my autism.

    To my family, I was a loser; everything was explained by cognitive and mental disorders. The word was never used, but the acts speak for themselves. A part of it was denounced on this blog. Any attempt to create a bridge becomes an opening for a diagnosis of mental illness. The nail in the coffin. My dead-end labyrinth.

    And so, I wonder about long COVID. Am I living with the after-effects of COVID without having had it? Does my prolonged isolation, amplified by its verbalization, lead me into a depression? Has consuming so much alcohol during my marriage—consumption as a couple—and having stopped that large quantity had a negative impact on my occasional consumption? For example, a single glass of wine gives me the same effects as « Scotch Nights »*. Is it due to my accident, my traumas, a tortured psychological state, or long COVID?

    Wait! I am just discovering that my autistic functioning revolves around the concept itself for memory, not only for reasoning. Thus, memories are linked by common concepts. When I communicate, I make abstract conceptual links, hence the need to image my thought, its poetic form. An abstract thought.

    Scotch Nights (Soirs de scotch), Luce Dufault. A nod.

    Madonna Show (January 20, 2024)

    Le Centre Bell vibre au rythme de Madonna

    « La légende pop Madonna a donné un premier concert d’une série de deux jeudi soir au Centre Bell, à Montréal. Un spectacle déjà qualifié comme l’un des meilleurs de la star. La critique de Louis-Philippe Ouimet. » Extrait (Vidéo)

    First, before writing what I am going to publish, I must express my great sadness. If it is possible to do something, something I can do while awake, I will certainly do it.

    So many emotions! I went through a range; it continues long after the show.

    In this life, Madonna and I have a seven-year age difference. That is to say, all my life, I have danced to her songs. Her battles, I have lived them, in my own way, it’s true, but nonetheless her trials resonate in my life.

    Her suffering stemming from her childhood, her heartbreaks, the rejections she endured and, all in all, her fight for mental health, I share them. In this sense, probably in several others as well, I understand her anger, her thirst for justice and her need to live fully in her creativity. An abstract thought. Deep down, when we touch that part of ourselves capable of creation, why leave it? We cling to it. (You see that I understand you.)

    Did we know each other in another life? Has she always been the star that heralded my birth? Seeing life in its eternity.

    Thus, throughout the show, we traverse with our Queen the major stages of her life. To rebel against religion, against Jesus or even against God, is human. For a mysterious reason, I went to eat a poutine after the concert. 😉

    The choreography, the costumes, the staging, everything celebrates Life. The happiness of mistakes, the misfortunes of abuse endured, the disappearance of loved ones. The future through children, as well. Eternal life. The prism of Madonna’s experience.

    Perhaps it will be surprising, but the concept of the show sends me back to Madonna’s death. How sad. 😭 I really say this with my doubts about my future situation, in the sense that I have the impression that I will remain endlessly with bedbugs at home. A symbol. I will take care of the children of the Queen of Pop and the King of Pop. A request from Madonna.

    You understand the aspect that Michael Jackson has passed away… Madonna’s children, it’s only in the event of a misfortune. I will be a responsible guardian.

    Personal Note Retrospectively, I realize that to my conceptual birth with Madonna, an immaculate conception (!?!), is added a social birth during that evening. I see people greeting me, while I remain blissful before the event. There is something unreal, as if I were in a movie. I witness the scene without being able to react. Even today, I see the opportunities I could not seize. « I must awaken to be born, » to paraphrase that quote the Queen of Pop displayed during her show.

  • L’invisibilité

    L’invisibilité

    Max Domi, l’attaquant du Canadien de Montréal PHOTO : (gracieuseté) AVANTI GROUPE / KARINE DUFOUR

    L’invisibilité

    Diabète de type 1 : Max Domi lance un livre et un fonds (2019).

    « C’est une maladie complexe où l’on ne peut pas prendre une journée ni une minute de repos. Je ne peux pas partir de chez moi sans faire un plan et savoir ce que sera ma journée, même si toutes les journées sont différentes. Et je vous admire tous, que vous ayez 5, 8, 12, 20 ou 50 ans. Vous faites tous quelque chose de spectaculaire. Il y a peut-être mon nom sur ce fonds, mais nous formons tous une équipe. » — Max Domi

    Mon commentaire

    Je suis Max Domi sur son compte Instagram depuis un certain temps. Est-ce que je peux parler d’une entrevue expérimentale ? Je pense que oui. Toutefois, l’essentiel de nos échanges s’est fait lorsqu’il jouait pour les Canadiens de Montréal, jusqu’à peu après son départ pour les Blue Jackets de Columbus. Qu’à cela ne tienne, je m’attache aux joueurs, à leur parcours et aux difficultés qu’ils rencontrent dans leur vie, en plus de devoir se maintenir à un niveau athlétique hors du commun. Un exemple ici.

    Bref, j’avais compris le rôle de sa famille pour l’aider à faire face à l’adversité, le rôle de son père en particulier. Un pilier important dans son cheminement et, assurément, un complice qui l’a accompagné durant les périodes difficiles. Plus qu’on pourrait le croire, j’ai bien reçu ce message : une reconnaissance fondamentale pour lui.

    Développer un sens sain de la famille est assurément une base significative pour acquérir un esprit d’équipe. Oui, il y a le diabète qui aurait pu briser son rêve, mais il faut compter que tout athlète est imparfait, que chacun est un humain, qu’aucun n’arrive à ce niveau par hasard, sans effort. Que de sacrifices !

    Il y a dans le sport d’équipe un rapprochement réel à faire avec l’esprit militaire. Ces athlètes doivent se construire un mental à toute épreuve, fait de foi et d’espoir, apprendre à se relever à chaque fois parce que c’est humain de tomber. On dit que se relever est divin.

    En complément

    Maxwell Domi (Wikipédia – français)

    Max Domi (Wikipédia – anglais)

    « Cette chronique met en lumière la « bulle de verre » du handicap invisible, où la souffrance non-répertoriée par la réalité consensuelle condamne l’individu à une forme de survie clandestine. Comme pour Max Domi et son combat contre le diabète, la structure de survie exige une planification rigoureuse du « code source » quotidien pour éviter l’effondrement. Sortir de cette invisibilité demande un esprit d’équipe éthérique — une reconnaissance de l’autre au-delà des apparences — pour transformer la déshumanisation du « zombie » en une identité enfin reconnue dans sa pleine complexité. »

    Mon texte : L’invisibilité

    Le handicap invisible a été une découverte pour moi lorsqu’on m’a diagnostiqué un syndrome de stress post-traumatique (SSPT). Durant cette période, en faisant des recherches, en lisant des études aussi, une autre surprise m’attendait. Le polytraumatisme crânien sévère que j’avais subi constituait aussi un handicap invisible. Plusieurs symptômes de ces deux handicaps sont très similaires, sinon pareils, d’ailleurs.

    Cela a été une révélation pour moi. Dans un premier temps, je comprenais pourquoi les gens ne voyaient ni la quantité ni la qualité des efforts que je faisais pour simplement survivre. Deuxièmement, il était dorénavant évident pourquoi il m’était si difficile de dénoncer ma souffrance ; la source était invisible. Les gens ont une propension à croire au mensonge, à l’exagération ou à de la fabulation. « Le plaignard ! » Il semble qu’il faille mettre le doigt dans la plaie de quelqu’un pour le croire.

    Quoi qu’il en soit, de là, on peut comprendre qu’il y a des fardeaux plus lourds à porter que d’autres. Certaines personnes commencent leur vie avec un handicap invisible, quelquefois un passé individuel ou collectif, un passé qui fait voir la personne autrement, subtilement diminuée ici et là. Finalement, on déshumanise ladite personne.

    J’y fais dorénavant un parallèle avec les maladies, les traumas, le racisme, le sexisme, l’identité différente, une façon de penser atypique et la détresse implicite à l’invisibilité.


    Invisibility

    Type 1 Diabetes: Max Domi launches a book and a fund (2019).

    « It’s a complex disease where you can’t take a day or a minute off. I can’t leave my house without making a plan and knowing what my day will be, even if every day is different. And I admire all of you, whether you are 5, 8, 12, 20, or 50 years old. You are all doing something spectacular. My name may be on this fund, but we are all a team. » — Max Domi

    My commentary

    I have been following Max Domi on his Instagram account for a while. Can I speak of an experimental interview? I think so. However, the bulk of our exchanges took place when he played for the Montreal Canadiens, until shortly after his departure for the Columbus Blue Jackets. Be that as it may, I grow attached to players, to their journeys and the difficulties they encounter in their lives, in addition to having to maintain an extraordinary athletic level. An example here.

    In short, I had understood the role of his family in helping him face adversity, his father’s role in particular. An important pillar in his journey and, certainly, a partner who accompanied him during difficult periods. More than one might think, I received this message clearly: a fundamental recognition for him.

    Developing a healthy sense of family is certainly a significant foundation for acquiring a team spirit. Yes, there is diabetes which could have shattered his dream, but one must consider that every athlete is imperfect, that each is human, that no one reaches this level by chance, without effort. Such sacrifices!

    In team sports, there is a real parallel to be drawn with the military spirit. These athletes must build an ironclad mindset, made of faith and hope, learning to get back up every time because it is human to fall. They say that to rise again is divine.

    En complément

    Maxwell Domi (Wikipédia – français)

    Max Domi (Wikipédia – anglais)

    « This chronicle highlights the ‘glass bubble’ of invisible disability, where suffering unrecognized by consensual reality condemns the individual to a form of clandestine survival. As with Max Domi and his battle against diabetes, the survival structure requires rigorous planning of the daily ‘source code’ to avoid collapse. Stepping out of this invisibility requires an etheric team spirit—a recognition of the other beyond appearances—to transform the dehumanization of the ‘zombie’ into an identity finally recognized in its full complexity. »

    My text: Invisibility

    Invisible disability was a discovery for me when I was diagnosed with post-traumatic stress disorder (PTSD). During that period, while doing research and reading studies, another surprise awaited me. The severe traumatic brain injury I had suffered also constituted an invisible disability. Several symptoms of these two disabilities are very similar, if not identical, for that matter.

    This was a revelation for me. Firstly, I understood why people saw neither the quantity nor the quality of the efforts I made simply to survive. Secondly, it was henceforth obvious why it was so difficult for me to denounce my suffering; the source was invisible. People have a propensity to believe in lies, exaggeration, or fabulation. « The whiner! » It seems one must put their finger in someone’s wound to believe it.

    In any case, from this, we can understand that there are burdens heavier to carry than others. Some people begin their lives with an invisible disability, sometimes an individual or collective past—a past that causes the person to be seen differently, subtly diminished here and there. Ultimately, the said person is dehumanized.

    I now draw a parallel with illnesses, traumas, racism, sexism, different identity, an atypical way of thinking, and the distress implicit in invisibility.

  • Le labyrinthe – suite de mon histoire

    Le labyrinthe – suite de mon histoire

    Le labyrinthe – suite de mon histoire

    Entrevue expérimentale avec Lady Gaga

    Voici ce qui m’apparaît être un nouveau départ pour Lady Gaga. Je parle de cette vidéo, bien sûr, Stupid Love, chanson tirée de son album Chromatica. La série de spectacles, Lady Gaga : The Chromatica Ball, est bien évidemment reportée à cause de la présente pandémie.

    Il y a eu aussi, il y a quelques mois, le lancement d’Haus Laboratories, la réalisation d’un vieux rêve qui demandait à prendre forme ; comme un passage obligé pour se toucher soi-même profondément, en son cœur. Un sentiment inexplicable, mais présent. Une sorte de preuve qu’on existe, qu’on a raison de s’aimer soi-même. Cela ne pouvait être autrement.

    Elle ne peut se défaire de ce qu’elle considère comme une partie d’elle-même : ses « Little Monsters », qui symbolisent l’acceptation de l’identité profonde de l’autre, sans oublier la sienne, toujours avec amour, avec ce besoin insatiable d’être aimée davantage. Impossible de se séparer d’eux, ni même de faire un compromis. Une passion colorée.

    Qu’est-ce qu’une révolution ? Un travail sur soi fait de blessures, de peines, de joies et de beaucoup d’amour reçu et donné. On dit aussi « se réinventer » pour nommer un long processus avec ses hauts et ses bas, un chemin fait de rage de vivre, de colère, mais aussi d’exaltation. Chaque pas pour se découvrir soi-même est essentiel. Le but, me semble-t-il, est d’apprendre à se connaître sous un angle différent, avec une profondeur jamais atteinte. Trouver cette touche unique en soi qui ne demande qu’à s’exprimer, qu’à prendre forme. Un objectif sans cesse repoussé.

    Voici l’esprit de notre échange conceptuel survenu il y a quelque temps déjà, mais qui s’exprime maintenant.


    Le labyrinthe – suite de mon histoire

    Faire ressortir le beau du conflit, faire la paix avec la colère. De belles paroles, certes, mais… Grâce à la compréhension et à la compassion, toutefois, les peurs peuvent être intégrées pour finalement sortir du labyrinthe. Réaliser, en fin de compte, l’aide reçue et en être reconnaissant.

    Autre expérience bizarre : le monde du vide.

    Éventuellement, toujours dans le cadre de ma formation à la conscience du moment présent — autre projection conceptuelle —, je me suis retrouvé dans un espace que j’ai appelé « Le monde du vide absolu ». Je n’étais qu’un esprit, sans aucun corps. Il n’y avait rien autour de moi, absolument rien. Je me sentais seul, oui, mais surtout, chacune de mes peurs se faisait sentir. De toutes parts, je faisais paradoxalement face à un mur. Je ne pouvais pas fuir ; j’étais prisonnier de mes peurs.

    En même temps, je n’ai pu m’empêcher de revenir à mon besoin irrésistible d’aimer. Peu à peu, je me suis concentré sur cet amour en moi. Étonnamment, un point blanc est apparu au loin. Comment était-ce possible ? Comme pour une graine semée, j’ai commencé à projeter mon amour sur celle-ci. Quelqu’un ou quelque chose l’avait mise là, assurément. Je n’avais pu faire cela seul.

    Tranquillement, je me suis approché de ce point de matière condensée jusqu’à l’intégrer, pour entrer dans cette nouvelle réalité faite d’amour. Je le savais, je le ressentais et je le vivais. C’était beau, plein de sens. Chacun lié à l’autre et au tout, unis pour tous ; résilients et solidaires.

    J’avais enfin trouvé une sortie au labyrinthe de la peur — et parfois aussi de la peur de mon propre potentiel.

    8 mars 2026


    Experimental Interview with Lady Gaga

    This appears to me as a new beginning for Lady Gaga. I am speaking of this video, of course, Stupid Love, a song from her album Chromatica. The concert tour, Lady Gaga: The Chromatica Ball, is obviously postponed due to the current pandemic.

    There was also, a few months ago, the launch of Haus Laboratories—the fulfillment of an old dream that demanded to take shape; like a necessary rite of passage to touch one’s own heart deeply. An inexplicable yet present feeling. A kind of proof that one exists, that one is right to love oneself. It could not be otherwise.

    She cannot detach herself from what she considers a part of herself: her « Little Monsters, » who symbolize the acceptance of the other’s deep identity, without forgetting her own—always with love, with that insatiable need to be loved ever more. It is impossible to part from them, or even to compromise. A colorful passion.

    What is a revolution? Work on oneself made of wounds, sorrows, joys, and a great deal of love received and given. We also use the term « reinventing oneself » to describe a long process with its ups and downs, a path made of a lust for life, of anger, but also of exaltation. Every step toward self-discovery is essential. The goal, it seems to me, is to learn to know oneself from a different angle, with a depth never before reached. To find that unique touch within that only asks to be expressed, to take form. A goal constantly pushed further.

    This is the spirit of our conceptual exchange that took place some time ago, but is finding expression now.


    The Labyrinth – Continuation of My Story

    Bringing out the beauty from conflict, making peace with anger. Fine words, indeed, but… Through understanding and compassion, however, fears can be integrated to finally exit the labyrinth. Realizing, in the end, the help received and being grateful for it.

    Another bizarre experience: the world of the void.

    Eventually, still within my training in present-moment awareness—another conceptual projection—I found myself in a space I called « The World of Absolute Void. » I was but a spirit, with no body at all. There was nothing around me, absolutely nothing. I felt alone, yes, but above all, every one of my fears made itself felt. From every side, paradoxically, I faced a wall. I could not flee; I was a prisoner of my fears.

    At the same time, I could not help but return to my irresistible need to love. Gradually, I focused on this love within me. Surprisingly, a white dot appeared in the distance. How was this possible? Like a seed sown, I began to project my love upon it. Someone or something had put it there, surely. I could not have done this alone.

    Quietly, I approached this point of condensed matter until I integrated it, entering this new reality made of love. I knew it, I felt it, and I lived it. It was beautiful, full of meaning. Each linked to the other and to the whole, united for all; resilient and solidary.

    I had finally found an exit from the labyrinth of fear—and sometimes from the fear of my own potential.

    March 8, 2026

  • Le deuil de la majorité

    Le deuil de la majorité

    English Version Below

    Le deuil de la majorité

    Entrevue expérimentale avec Madonna. Ma réflexion sur Madame X.

    Je suis perdu. Qu’est-ce que je peux dire de plus ? Alors que j’étais déjà dans ma recherche d’identité, de ce que je ferais de ma vie, s’ajoutait à cela la perte de mes repères fragiles.

    J’ai quitté ma ville natale pour aller vivre à Québec, à un peu moins de trois heures de route. J’avais rencontré une femme par Internet, ce qui était inhabituel à l’époque. J’ai loué mon condo à un neveu et migré vers une nouvelle ville que je connaissais très peu, n’en connaissant pratiquement que le nom. J’ignorais que je devais apprendre une nouvelle culture puisque j’étais toujours au Québec, après tout. Je parlais français aussi.

    Je comptais, il faut bien le dire, sur le fait que ma copine était originaire de cette ville et qu’elle m’intégrerait à son milieu, à ses amis. Dans les faits, je me suis retrouvé assez seul. Nous étions souvent ensemble, nous partagions pratiquement toutes nos activités. Je cherchais des contrats ou en exécutais lorsqu’elle était au travail. On passait le reste du temps ensemble. De moins en moins, par contre.

    Mon premier gros contrat obtenu à Québec était pour… Montréal. J’ai donc négocié des conditions pour avoir l’occasion de revenir au moins une fois durant la semaine et toutes les fins de semaine. Puis nous avons eu un enfant, une maison lorsque j’ai vendu mon condo, et un mariage deux ans plus tard. Mais je n’étais toujours pas intégré à la culture de la ville de Québec.

    C’est difficile d’expliquer la différence de culture entre deux villes d’un même État, entre la capitale et la métropole. On pourrait dire, avec un sourire taquin, que l’une est plus urbaine que l’autre, moins champêtre. D’autres diront, pas toujours avec le même humour, que la capitale est plus fermée, par opposition à Montréal qui serait plus ouverte. Qu’est-ce que la fermeture ? Qu’est-ce que l’ouverture ? Un deuil, en tout cas.

    J’ai des ancêtres au Québec depuis 400 ans — j’arrondis. En parallèle, ma grand-mère est Espagnole. Elle a immigré d’Espagne avec ses parents. Je suis donc un petit-fils d’immigrants, un « sang-mêlé », comme on disait dans Harry Potter. Je suis blanc, mais je prends des couleurs rapidement au soleil. Un deuil.

    J’ai grandi comme un homme dans un milieu où les gais étaient très présents. J’étais en contact avec le travail de mon père dans le milieu artistique et cela faisait partie de la normalité. Néanmoins, je me suis toujours perçu comme un homme hétérosexuel. J’avais des questionnements, comme la plupart des ados, mais finalement rien qui ne me faisait moins aimer le sexe opposé.

    Puis, au fil de cette relation avec cette femme de Québec, le questionnement a pris une nouvelle forme. J’ai d’abord commencé à me demander si ce que je ressentais n’était pas de la bisexualité, pour finalement en arriver, quelques années plus tard, à me dire que j’étais autosexuel. Minoritaire dans les minorités, en quelque sorte. La possible bisexualité est devenue une possible pansexualité. Je ne sais pas ; l’amour est plus important que le genre. Je suis ouvert. Un deuil.

    Quoi qu’il en soit, j’ai dû faire le deuil de la majorité plus d’une fois.

    Lorsque j’ai quitté Montréal, je suis devenu un « Montréalais à Québec », bien que je ne me sois jamais questionné sur la chose auparavant. Il me suffisait de me dire Québécois puisque j’habitais l’État du Québec. Je faisais partie de ce beau peuple. Mais tout à coup, je prenais conscience que je ne faisais plus partie de cette majorité, étant désormais identifié à la plus grande ville de cet État. Un deuil.

    Avec le temps, et la réalisation des rêves partagés en début de relation, l’amour disparaissait. Bizarrement. Le couple n’existait plus, si jamais il avait déjà existé. La relation étant devenue extrêmement toxique, nos repères avaient perdu leur sens ; quelquefois, ils avaient été travestis. Je ne me reconnaissais plus dans cette relation. Un deuil.

    Je suis revenu à Montréal. Tout avait changé, même ma famille. Je ne les reconnaissais pas, eux non plus. Nous ne partagions plus la même vision de ce qu’était une famille, l’entraide et le reste. On ne me croyait plus, si jamais on l’avait déjà fait. La reconnaissance de l’autisme par tous, sauf par eux, n’aide en rien, évidemment. Je les ai quittés. Ils refusent de voir qui je suis, qui je suis devenu, qui j’ai découvert être. Ils se sont fait une image de moi et la maintiennent. Peut-être que cela les obligerait à ajuster l’image qu’ils ont d’eux-mêmes et que cela leur est impossible. Il leur faudrait faire un deuil, eux aussi.

    Madame X, l’album complet

    MAJ 4 mars 2026


    Mourning the Majority

    Experimental Interview with Madonna: Reflections on Madame X

    I am lost. What more can I say? While I was already searching for my identity, for what I would do with my life, the loss of my fragile landmarks was added to the weight.

    I left my hometown to live in Quebec City, just under a three-hour drive away. I had met a woman through the Internet, which was unusual at the time. I rented my condo to a nephew and migrated to a new city I knew very little about, barely knowing its name. I was unaware that I had to learn a new culture; after all, I was still in the province of Quebec. I spoke French, too.

    I was counting, I must admit, on the fact that my girlfriend was from that city and that she would integrate me into her environment and her circle of friends. In reality, I found myself quite alone. We were often together; we shared almost all our activities. I looked for contracts or worked on them while she was at work. We spent the rest of our time together. Less and less so, however.

    My first major contract in Quebec City was for… Montreal. So I negotiated terms to have the opportunity to return at least once during the week and every weekend. Then we had a child, a house when I sold my condo, and a marriage two years later. But I was still not integrated into the culture of Quebec City.

    It is difficult to explain the cultural difference between two cities in the same State—between the capital and the metropolis. One might say, with a teasing smile, that one is more urban than the other, less « country. » Others will say, not always with the same humor, that the capital is more closed-off, as opposed to Montreal, which is seen as more open. What is « closed »? What is « open »? A mourning, in any case.

    I have ancestors in Quebec going back 400 years—roughly speaking. At the same time, my grandmother is Spanish. She immigrated from Spain with her parents. I am therefore a grandson of immigrants, a « half-blood, » as they said in Harry Potter. I am white, but I tan quickly in the sun. A mourning.

    I grew up as a man in an environment where gay people were very present. I was in contact with my father’s work in the artistic world, and it was part of normality. Nevertheless, I always perceived myself as a heterosexual man. I had questions, like most teenagers, but ultimately nothing that made me love the opposite sex any less.

    Then, through this relationship with this woman from Quebec City, the questioning took a new form. I first began to wonder if what I felt was bisexuality, eventually arriving, a few years later, at the conclusion that I was autosexual. A minority within minorities, in a way. Possible bisexuality became possible pansexuality. I don’t know; love is more important than gender. I am open. A mourning.

    In any case, I had to mourn the majority more than once.

    When I left Montreal, I became a « Montrealer in Quebec City, » although I had never questioned it before. It was enough for me to call myself a Quebecer since I lived in the State of Quebec. I was part of this beautiful people. But suddenly, I realized I was no longer part of that majority, being henceforth identified with the largest city in the State. A mourning.

    With time, and the realization of dreams shared at the start of the relationship, love was disappearing. Strangely. The couple no longer existed, if it ever had. The relationship having become extremely toxic, our landmarks had lost their meaning; sometimes, they had been distorted. I no longer recognized myself in this relationship. A mourning.

    I returned to Montreal. Everything had changed, even my family. I didn’t recognize them, and they didn’t recognize me either. We no longer shared the same vision of what a family was, of mutual aid and the rest. I was no longer believed, if I ever had been. The recognition of autism by everyone except them doesn’t help, obviously. I left them. They refuse to see who I am, who I have become, who I have discovered myself to be. They have created an image of me and they maintain it. Perhaps it would force them to adjust the image they have of themselves, and that is impossible for them. They would have to face a mourning, too.

    Madame X: The Complete Album


    Updated March 4, 2026
  • Le projet social

    Le projet social

    English Version below

    Je pose un regard différent sur la vie en général, mais plus particulièrement sur la politique et la culture. Depuis quelque temps, je partage ces réflexions originales avec vous sur les réseaux sociaux.

    Aujourd’hui, j’établis officiellement ma « maison » ici, sur ChristianLegault.com. Ce projet se bâtit petit à petit ; je vous remercie de votre patience. Au fil de notre progression, je serai en mesure de vous détailler davantage l’évolution de ce blogue.

    Mille mercis de me lire ! C’est un véritable honneur.

    MAJ : 4 mars 2026


    « I take a different look at life in general, and more specifically at politics and culture. For some time now, I have been sharing these original reflections with you on social media.

    Today, I am officially establishing my ‘home’ here, at ChristianLegault.com. This project is being built piece by piece; thank you for your patience. As we move forward, I will be able to share more details with you regarding the evolution of this blog.

    A thousand thanks for reading! It is a true honor. »

    Updated: March 4, 2026

Longueuil, mon pays (Québec)

« Pédagogie et philosophie des enjeux de société par le prisme des TI. »