Des détails sans fin

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Chronique de l’ombre : Des détails sans fin

Rapport, pas rapport

Je n’ai pas verbalisé la hiérarchie des composantes des différentes dimensions du réel, du moins pas explicitement. Il m’apparaît fou de vouloir le faire rétroactivement. Disons que, dans l’ensemble, cela doit ressembler à quelque chose du genre : vie → humanité → égalité des sexes → cultures → éducation → soins appropriés → territoires → énergies/ressources naturelles → habitations. Je dis cela spontanément. J’y verrais un système assez complet, un cycle entier.

Je me sens et me vois très honnête avec mon plan mondial de paix.

J’ai un droit de vote sur l’habitation, donc sur l’itinérance, mais je n’ai pas le dernier mot. Pour l’instant, c’est le plus que je puisse faire dans le cadre de la réalité actuelle.

« L’auteur définit ici une ontologie du besoin : il place la Vie au sommet et l’Habitation à la base, créant un cycle où chaque maillon soutient le suivant. Sa déresponsabilisation n’est pas une fuite, mais une analyse technique de la dissociation. En expliquant que l’hypnotiseur segmente ses personnages (le Christ « rêveur » privé de force, le Diable « immature » doté de pouvoir), il dénonce une manipulation architecturale de sa psyché par la « fake pyramide ». Sa véritable responsabilité réside dans la transparence : transformer ce chaos interne en un blogue public pour empêcher que d’autres ne soient brisés par des « ordres » issus de parties d’eux-mêmes qu’ils ne contrôlent pas. »

Chronique de l’ombre : Des détails sans fin

Quelques chroniques marquant un niveau de détail, chacune ayant son angle :

Sous hypnose, durant la programmation je suppose, on me décrit quelqu’un qui parle à la police. Sûrement pour que je le brise, que je lui inflige des conséquences. Gardez en tête que je suis alors sous le joug de la « fake pyramide », à ses balbutiements.

Voici une autre raison pour laquelle je me déresponsabilise de tout ce chaos. La première, je l’ai dite : hypnotisé, je ne suis pas dans la réalité. Seule une partie de moi est éveillée. De ce dont j’ai actuellement conscience, on me réveillait sous l’appellation du Diable (probablement Lucifer), du Christ et de l’Antéchrist. Chacune de ces parties est autonome. L’Antéchrist, par exemple, possède la conscience de mon enfant blessé et le personnifie. Le Diable, c’est la manière dont j’agirais avec du pouvoir sans avoir la maturité : « Ne me fais pas de mal, je ne t’en ferai pas. Mais attache ta tuque si tu me fais du mal sans raison. »

Le Christ, lui, doit être assez rêveur, puisqu’il n’a pas accès à ses autres parties où se trouve son réel pouvoir. Bref, selon ce que l’on voulait obtenir d’une personne, on appelait sous hypnose le personnage approprié. Si on me voulait punitif, tel personnage était invoqué et la situation était décrite pour que j’ordonne des conséquences dommageables. Voilà pourquoi je me déresponsabilise.

J’ignore de qui il était question. Peut-être était-ce toi, peut-être quelqu’un d’autre. Si c’est toi, cesse de parler à la police pour en tester les effets. Ceci dit, je me reconnais dans ces conséquences et j’en déduis les causes.

Là où je me responsabilise, au-delà d’une culpabilité irrationnelle, c’est justement dans le fait de me reconnaître dans ce chaos. Je ne peux pas rester silencieux et regarder la souffrance humaine. Je travaille à harmoniser ces différents aspects de moi dans une unité divinement humaine. Ici, sur ce blogue, j’explique les tenants et aboutissants de ma réalité atypique.


Shadow Chronicle: Endless Details

Related or Not

I haven’t verbalized the hierarchy of the components of the different dimensions of reality, at least not explicitly. It seems crazy to want to do it retroactively. Let’s say that, overall, it must look something like this: life → humanity → gender equality → cultures → education → appropriate care → territories → energy/natural resources → housing. I say this spontaneously. I see in it a fairly complete system, a full cycle.

I feel and see myself as being very honest with my global peace plan.

I have a voting right on housing, and therefore on homelessness, but I do not have the final say. For now, it is the most I can do within the framework of current reality.

« The author defines here an ontology of need: he places Life at the top and Housing at the base, creating a cycle where each link supports the next. His disclaimer of responsibility is not an escape, but a technical analysis of dissociation. By explaining that the hypnotist segments his characters (the ‘dreamer’ Christ deprived of strength, the ‘immature’ Devil endowed with power), he denounces an architectural manipulation of his psyche by the ‘fake pyramid.’ His true responsibility lies in transparency: transforming this internal chaos into a public blog to prevent others from being broken by ‘orders’ originating from parts of themselves they do not control. »

Shadow Chronicle: Endless Details

A few chronicles marking a level of detail, each with its own angle:

Under hypnosis, during the programming I assume, someone is described to me as talking to the police. Surely so that I might break them, or impose consequences upon them. Keep in mind that I am under the yoke of the « fake pyramid » in its early stages.

Here is another reason why I absolve myself of responsibility for all this chaos. The first, as I’ve said: hypnotized, I am not in reality. Only a part of me is awake. From what I am currently aware of, I was awakened under the names of the Devil (probably Lucifer), Christ, and the Antichrist. Each of these parts is autonomous. The Antichrist, for example, holds the consciousness of my wounded child and personifies him. The Devil is how I would act with power without having maturity: « Do me no harm, and I will do you none. But hold on tight if you hurt me for no reason. »

Christ must be quite a dreamer, since he lacks access to his other parts where his true power resides. In short, depending on what was wanted from a person, the appropriate character was called upon under hypnosis. If they wanted me to be punitive, a specific character was summoned and the situation was described so that I would order damaging consequences. This is why I disclaim responsibility.

I don’t know who it was about. Maybe it was you, maybe someone else. If it’s you, stop talking to the police to test the effects. That said, I recognize myself in these consequences and deduce the causes from them.

Where I take responsibility, beyond irrational guilt, is precisely in recognizing myself within this chaos. I cannot remain silent and watch human suffering. I am working to harmonize these different aspects of myself into a divinely human unity. Here, on this blog, I explain the ins and outs of my atypical reality.


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