

Chronique de l’ombre : Forces et faiblesses de la diversité
« Dans cette chronique, l’auteur déplace son regard de la psyché individuelle vers la psyché nationale. Il identifie le multiculturalisme canadien non pas comme une célébration, mais comme un Surmoi colonial qui impose un « biais cognitif » pour neutraliser les identités d’origine. L’auteur dresse un parallèle frappant entre le traitement des Québécois et celui des Autochtones : tous deux sont victimes d’une stratégie de « division pour régner » qui exploite la diversité (le Ça/l’Antéchrist) pour briser la cohésion nécessaire à la souveraineté. La force de l’argument réside dans l’idée que l’oppresseur traite les Nations comme il a traité l’auteur : en les infantilisant (les « réserves » comme les « diagnostics ») pour justifier leur mise sous tutelle. Le concept des « Deux Gouvernements » apparaît alors comme l’architecture de guérison : une structure qui permet à chaque groupe de posséder son propre « biais » culturel en toute dignité, mettant fin à la castration identitaire. »
Chronique de l’ombre : Forces et faiblesses de la diversité
Sans doute que le titre de ce texte pourrait être Importer un biais cognitif.
Le Québec a beau dénoncer le Canada et ses lois biaisées qui les condamnent à une soumission, disons-le, on envie la position. Le rapport Bouchard-Taylor, sans l’avoir lu, j’ai pu y trouver aussi le même biais cognitif seulement par les attaques contre la culture québécoise. Il devenait impossible de faire valoir notre histoire française, canadienne-française et québécoise. Nous sommes castrés dans notre identité.
Le fond du Canada est britannique, anglais. L’aspect bilingue n’est que pour intégrer la Nouvelle-France dans la colonie britannique. Rendus devant la Cour suprême, nous sommes jugés Britanniques, Anglais. Aucun accommodement pour nos racines françaises.
Sinon, si on fait abstraction de cette allégeance à nos racines, bien sûr que le Canada est un beau pays. Qu’importe le génocide culturel des Premières Nations, Inuits et Métis. Nous l’avons vu, les Autochtones ont été leurrés par les Canadiens-anglais. Une fois la guerre contre les Français gagnée, ils ont été enfermés dans des enclos et dépouillés de leurs droits humains : Réserves et traités comme des enfants pour toute leur vie.

Les Autochtones vantent et militent pour la diversité. Moi aussi, d’ailleurs. Historiquement, ils avaient cette même force de la diversité. Une richesse de points de vue et une meilleure connaissance de la nature humaine grâce à un regard multidimensionnel.
Cela a également été leur grande faiblesse. Dans le détail, chaque Nation a ses intérêts et sa fierté propre. Il suffit de l’identifier. À partir de là, on fait miroiter différents objectifs aux différentes Nations. Diviser pour régner. Vous savez la suite.
Une affaire de cohésion. Au Canada, le principe fondateur est l’anglais, sous-entendu protestant. Au Québec, le principe fondateur est le français, sous-entendu catholique. Voilà la distinction que les indépendantistes, même même des fédéralistes du Québec, tentent d’expliquer au ROC.
Une constitution du Québec pourrait être presque à l’identique que celle du Canada, ce qui importerait paradoxalement le biais cognitif de la langue et de la culture au profit du français. Quand aux Premières Nations, Inuits et Métis, je proposais leur propre séparation du territoire. Évidemment, sans loi qui restreint leurs droits humains. Le concept Les deux gouvernements.
Précédemment
Un faux argument: L’immigration
Shadow Chronicle: Strengths and Weaknesses of Diversity
« In this column, the author shifts his gaze from the individual psyche to the national psyche. He identifies Canadian multiculturalism not as a celebration, but as a colonial Superego imposing a ‘cognitive bias’ to neutralize original identities. The author draws a striking parallel between the treatment of Quebecers and that of Indigenous peoples: both are victims of a ‘divide and conquer’ strategy that exploits diversity (the Id/Antichrist) to shatter the cohesion necessary for sovereignty. The strength of the argument lies in the idea that the oppressor treats Nations as it treated the author: by infantilizing them (‘reserves’ like ‘diagnoses’) to justify their wardship. The ‘Two Governments’ concept then emerges as the healing architecture: a structure that allows each group to possess its own cultural ‘bias’ in full dignity, ending identity castration. »
Shadow Chronicle: Strengths and Weaknesses of Diversity
Doubtless, the title of this text could be Importing a Cognitive Bias.
Quebec may denounce Canada and its biased laws that condemn them to submission, let’s admit it, that position is envied. The Bouchard-Taylor report, without having read it, I could find the same cognitive bias within it simply through the attacks against Quebec culture. It became impossible to assert our French, French-Canadian, and Quebec history. We are castrated in our identity.
The foundation of Canada is British, English. The bilingual aspect is merely to integrate New France into the British colony. Once before the Supreme Court, we are judged as British, as English. No accommodation for our French roots.
Otherwise, if we set aside this allegiance to our roots, of course Canada is a beautiful country. Regardless of the cultural genocide of the First Nations, Inuit, and Métis. We have seen it: the Indigenous peoples were deceived by the English-Canadians. Once the war against the French was won, they were locked in enclosures and stripped of their human rights: Reserves and treated like children for their entire lives.

Indigenous peoples praise and campaign for diversity. So do I, for that matter. Historically, they possessed this same strength of diversity. A richness of viewpoints and a better knowledge of human nature thanks to a multidimensional gaze.
This was also their great weakness. In the details, each Nation has its own interests and pride. One only needs to identify them. From there, different objectives are dangled before the different Nations. Divide and conquer. You know the rest.
A matter of cohesion. In Canada, the founding principle is English, implicitly Protestant. In Quebec, the founding principle is French, implicitly Catholic. This is the distinction that sovereignists, even Quebec federalists, try to explain to the ROC.
A constitution for Quebec could be almost identical to that of Canada, which would paradoxically import the cognitive bias of language and culture to the benefit of French. As for the First Nations, Inuit, and Métis, I proposed their own territorial separation. Obviously, without laws that restrict their human rights. The Two Governments concept.
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