« Voyage, voyage »*

English version below

Guatemala, tierra maya. Documentaire.📸 gracieuseté (Netflix)

« Voyage, voyage »*

Guatemala, tierra maya. Un documentaire vu sur Netflix. On y voit quelques-unes des grandes attractions du pays. « De la Sierra de las Minas à Esquipulas, découvrez la richesse culturelle et géologique du Guatemala, dont d’anciennes cités mayas et d’autres merveilles de la nature. » (Netflix)

J’avais entendu parler, peut-être un peu comme tout le monde, du Guatemala. Un jour, j’irai sûrement… Puis, de fil en aiguille, un ami m’en a aussi parlé. « C’est le paradis », m’a-t-il dit. Imaginez ! Le PARADIS. Entendez-vous cela résonner dans mon cœur ?! Déjà, j’y voyais la possibilité d’y retrouver mes racines spirituelles. Ainsi, peu après, dès que l’occasion s’est présentée, je suis parti pour le « Cœur du Monde Maya ».

Je me suis retrouvé entre deux mondes, à la recherche d’une confirmation de mon existence, d’un lieu qui donnerait sens à ma vie. Puis, inévitablement, j’y rencontre l’autre.

En complément

  • J’ai quitté le pays à cause de la pandémie. J’étais parti pour un temps indéterminé, commençant ainsi mon périple de tour du monde. J’avais tout mon temps pour visiter, mais finalement je ne me suis que peu déplacé, planifiant sur du long terme, et mon retour précipité a fait que j’ai peu vu d’attractions touristiques. Je ne regrette rien, le Guatemala m’attend…
  • Le Guatemala (Wikipédia)
  • Ce n’était pas la première fois que j’allais dans cette région, néanmoins. J’ai passé une semaine au Salvador, pays voisin du Guatemala.

« Ce désir de départ vers le Guatemala ou ailleurs n’est pas une simple fuite, mais un processus de gestation pour sortir de l’isolement. En cherchant le « paradis » ou des « racines spirituelles », le voyageur tente de reconnecter sa structure interne à la grande famille humaine, brisant ainsi la bulle de verre imposée par le passé. C’est un mouvement vital qui permet de passer de la survie à une véritable rencontre avec l’autre, transformant chaque destination en une étape vers sa propre reconstruction personnelle. »

Mon texte : « Voyage, voyage »*

Sûrement comme la plupart d’entre vous, en cette période de privation, je ressens fortement l’attrait du voyage. Un mélange d’évasion de la routine quotidienne, du poids journalier, avec le désir de découvrir une autre atmosphère, des journées plus ou moins improvisées, plus ou moins axées sur la nature ou la culture. Toujours à la recherche de nouvelles expériences humaines, isolé dans notre bulle ou à la rencontre d’univers humains fonctionnant différemment, avec d’autres repères.

J’entends parler d’un pays, d’une région ou, encore avec plus d’impact, j’ai eu un premier contact dans ma jeunesse à travers l’école, le plus souvent. Au collège privé où j’ai été pensionnaire durant trois ans, nous avions des cours de civilisations grecque et romaine. Je ne me souviens jamais du nom exact ! Je porte donc en moi depuis longtemps cette curiosité pour ces pays et ces cultures.

Toujours à ce collège, j’avais un professeur qui avait fait du bénévolat au Nicaragua. Cela m’avait fasciné. Une région dont on n’entendait jamais parler il y a peu. Partir au loin, aller donner de son temps et de soi-même à des gens et des pays qui en avaient besoin est ainsi devenu aussi un attrait pour moi. Plus qu’une curiosité, un espoir de pouvoir avoir un impact réel dans la vie de personnes dans le besoin.

Quelques années auparavant, j’étais alors au primaire, une professeure nous avait parlé de son séjour dans les Rocheuses, de la fonte dramatique des glaciers et qu’il n’y en aurait peut-être plus lorsqu’on serait grands. Un premier contact tant avec l’Ouest canadien qu’avec les changements climatiques. Ce professeur et son enseignement m’habitent encore aujourd’hui.

De par l’accessibilité, Cuba s’est aussi imposé comme destination. Au-delà des plages et des hôtels luxueux, c’était l’occasion de comprendre comment la population vivait, les grandes lignes de ses politiques, sa culture et son espoir. Aller à la rencontre des personnes représente le but de mes voyages ; ce qui m’apporte l’essentiel de toutes ces expériences est là.

Mon père, encore dans mon enfance, a voyagé à quelques reprises en France : Paris et Côte d’Azur, selon mes souvenirs. Évidemment, j’étais tellement déçu de ne pas avoir été présent et, cette fois aussi, je n’ai pu m’empêcher d’expérimenter ce qu’était de vivre à ces endroits.

Muraille de Chine et la Cité interdite, le Tibet avec sa spiritualité, Moscou et le Kremlin, le Japon, Jérusalem, la Belgique, l’Angleterre, l’Espagne et la Catalogne, etc. Tant d’endroits à découvrir ! Il y a tellement de personnes que je souhaite rencontrer à New York, à Las Vegas, à Hollywood, à Chicago ou au Texas. Sans fin.

Sur Instagram, à travers les gens auxquels je m’abonne (follow), je découvre de nouvelles réalités. J’y retrouve des facettes de la grande famille humaine, des endroits où vivent ou que visitent certains, les différentes préoccupations et des sources de bonheur. Autant de personnes et d’endroits qui suscitent un désir de rencontre !

Est-ce possible de passer sous silence la magie de mon expérience conceptuelle ?

Voyage, voyage », titre de chanson de Desireless.


« Voyage, voyage »*

Guatemala, tierra maya. A documentary seen on Netflix. We see some of the country’s great attractions. « From the Sierra de las Minas to Esquipulas, discover the cultural and geological richness of Guatemala, including ancient Mayan cities and other wonders of nature. » (Netflix)

I had heard, perhaps like everyone else, of Guatemala. One day, I will surely go… Then, one thing leading to another, a friend also spoke to me about it. « It’s paradise, » he told me. Imagine! PARADISE. Do you hear that resonating in my heart?! Already, I saw the possibility of finding my spiritual roots there. Thus, shortly after, as soon as the opportunity arose, I left for the « Heart of the Mayan World. »

I found myself between two worlds, searching for a confirmation of my existence, for a place that would give meaning to my life. Then, inevitably, I meet the other.

In addition

  • I left because of the pandemic. I had left for an indefinite period, thus beginning my world tour journey. I had all the time to visit, but in the end I moved very little, planning for the long term, and my hasty return meant that I saw few tourist attractions. I regret nothing, Guatemala is waiting for me…
  • Guatemala (Wikipedia)
  • It was not the first time I went to this region, however. I spent a week in El Salvador, a neighboring country of Guatemala.

« This desire to leave for Guatemala or elsewhere is not a mere escape, but a process of gestation to emerge from isolation. By searching for ‘paradise’ or ‘spiritual roots,’ the traveler attempts to reconnect his internal structure to the great human family, thus breaking the glass bubble imposed by the past. It is a vital movement that allows for the transition from survival to a true encounter with the other, transforming each destination into a step toward one’s own personal reconstruction. »

My text : « Voyage, voyage »*

Surely like most of you, in this period of deprivation, I feel a strong pull toward travel. A mix of escaping the daily routine, the daily weight, with the desire to discover another atmosphere, days more or less improvised, more or less focused on nature or culture. Always searching for new human experiences, isolated in our bubble or meeting human universes functioning differently, with other reference points.

I hear about a country, a region, or, with even more impact, I had a first contact in my youth through school, most often. At the private college where I was a boarder for three years, we had courses on Greek and Roman civilizations. I never remember the exact name! I have therefore carried within me for a long time this curiosity for these countries and cultures.

Still at that college, I had a teacher who had volunteered in Nicaragua. That fascinated me. A region one never heard about not long ago. Going far away, giving one’s time and self to people and countries in need thus also became an attraction for me. More than a curiosity, a hope of being able to have a real impact on the lives of people in need.

A few years before, I was in primary school, a teacher told us about her stay in the Rockies, about the dramatic melting of glaciers and that they might no longer exist when we grew up. A first contact with both Western Canada and climate change. This teacher and her teaching still inhabit me today.

Because of its accessibility, Cuba also established itself as a destination. Beyond the beaches and luxurious hotels, it was an opportunity to understand how the population lived, the broad lines of its policies, its culture, and its hope. Meeting people represents the goal of my travels; what brings me the essence of all these experiences is there.

My father, back in my childhood, traveled a few times to France: Paris and the Côte d’Azur, according to my memories. Obviously, I was so disappointed not to have been present and, this time too, I could not help but experience what it was like to live in those places.

Great Wall of China and the Forbidden City, Tibet with its spirituality, Moscow and the Kremlin, Japan, Jerusalem, Belgium, England, Spain, and Catalonia, etc. So many places to discover! There are so many people I wish to meet in New York, Las Vegas, Hollywood, Chicago, or Texas. Without end.

On Instagram, through the people I follow (abonne), I discover new realities. I find there facets of the great human family, places where some live or visit, different concerns, and sources of happiness. So many people and places that spark a desire for encounter!

Is it possible to ignore the magic of my conceptual experience?

Voyage, voyage », title of a song of Desireless.


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