Esclavage des Noirs au Québec

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«L’auteur argue que l’esclavage des Noirs au Québec, bien que réel et marqué par un racisme systémique indéniable, était une institution indissociable du pouvoir économique et de la hiérarchie coloniale. Il postule que la participation des Canadiens français à cette pratique était structurellement limitée par leur condition de « peuple vaincu », dépourvu des capitaux et de l’éducation nécessaires pour accéder à ce système de propriété humaine.»

Chronique de l’ombre: Esclavage des Noirs au Québec

J’ai probablement effacé la note sur les Noirs au Québec pour ne pas la publier, mais je n’en ai apparemment pas gardé de copie.

En gros, je reconnais pleinement l’héritage collectif et individuel de l’esclavage et du racisme que les Noirs portent. J’explique l’un et l’autre par des stratégies de guerre et d’économie. Ce n’est pas mon explication qui est déshumanisante, mais la réalité décrite.

Au Québec, il y avait peu de Noirs. Mon affirmation s’appuie sur le fait que les Québécois francophones — les Canadiens français de l’époque — n’avaient ni l’argent ni l’éducation qui leur auraient permis d’avoir assez de moyens pour « acheter » un esclave. Eux-mêmes étaient des citoyens de deuxième ordre : des vaincus.

Sans faire de recherche, je déduis que la plupart des esclaves noirs « appartenaient » à des Canadiens anglais : aux vainqueurs. L’immigration britannique, plus marchande, différait de celle des Français. Dans un commentaire, je m’avançais à dire 500 esclaves pour les francophones du Québec sur l’ensemble de notre histoire ; les données historiques confirment que sur les 1 500 esclaves noirs recensés, la vaste majorité était liée aux Loyalistes et à l’élite marchande.

Mes lectures encouragent ce regard.

Je ne nie donc pas la réalité de l’esclavage des Noirs au Québec, tout en le distinguant de celui des États-Unis par rapport au traumatisme porté.


« The author argues that Black slavery in Quebec, while real and marked by undeniable systemic racism, was an institution inseparable from economic power and the colonial hierarchy. He postulates that French-Canadian participation in this practice was structurally limited by their status as a « conquered people, » lacking the capital and education necessary to access this system of human ownership. »

Translation: Chronicles of the Shadow: Black Slavery in Quebec

I likely deleted the note on Black people in Quebec to avoid publishing it, but I apparently didn’t keep a copy.

In short, I fully acknowledge the collective and individual legacy of slavery and racism carried by Black people. I explain both through strategies of war and economics. It is not my explanation that is dehumanizing, but the reality being described.

In Quebec, there were few Black people. My assertion is based on the fact that French-speaking Quebecers—the French Canadians of the time—lacked the money and education that would have provided them with the means to « purchase » a slave. They themselves were second-class citizens: a conquered people.

Without conducting specific research, I deduce that most Black slaves « belonged » to English Canadians: the victors. British immigration, being more commerce-driven, differed from that of the French. In a previous comment, I ventured to estimate 500 slaves for French speakers in Quebec throughout our history; historical data confirms that of the 1,500 recorded Black slaves, the vast majority were linked to Loyalists and the merchant elite.

My readings support this perspective.

I do not, therefore, deny the reality of Black slavery in Quebec, though I distinguish it from that of the United States regarding the trauma carried.


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