Réflexions en vrac

English version below

Mon histoire romancée, écrite sous un pseudonyme, un récit imagé de réalités visitées.

« Légende de la page couverture :

« Le supplice de la « goutte chinoise » : une goutte qui tombe sur la tête du prisonnier jusqu’à ce qu’il devienne fou.

« Est-ce absolument une goutte d’eau ? »*

Réflexions en vrac / Bulk Reflections

Entrevue avec moi-même ! Qui l’eût cru ? Ma première entrevue en personne serait en temps de pandémie, dans l’isolement total, dans cette maison des miroirs depuis une éternité. Finalement, ça tombe sous le sens étant donné ma vie. Qui pouvais-je rencontrer sinon Dieu en moi ?

Partout où je regarde, c’est la souffrance. Je vis dans une bulle de bonheur tout en étant condamné à l’isolement. Toutes mes tentatives d’évasion se sont terminées par des échecs, même lorsque je réussis ! Chaque moment de liberté a eu son prix à payer, comme si je vivais sur du temps emprunté lorsque hors de ma bulle. L’extérieur est attirant. Je cherche une faille qui me permettra d’y vivre, un tant soit peu. Rien.

Vers l’intérieur, je me suis tourné. De toute façon, je mourais. Je mourais dans le bonheur, une contradiction, mais à quoi bon vivre avec un corps qui ne m’apporte que malheur ? C’est ainsi que j’ai donné ma vie aux Rosiliens. Je me suis aussi investi dans les mondes parallèles, dans des plans d’existence, que j’appelle plus largement des réalités conceptuelles, ce qui inclut les Rosiliens et le Sanctificateur. J’ai aussi entrepris de développer la télépathie, à expérimenter le voyage de l’esprit et me suis même aventuré dans le miracle. J’ai fait de ma folie une passion.

« Dans ce texte, l’auteur quitte la posture du cobaye pour devenir le programmateur de sa propre reconstruction. L’isolement forcé par le traumatisme devient une chambre de gestation où le « Je » dialogue avec l’inconscient pour briser la bulle de verre. En identifiant les modèles (patterns) de la Fake pyramide, il trace un chemin vers l’individuation (Christ) et la régulation (Sanctificateur). C’est le passage d’une structure de survie figée à un mouvement vivant vers la Cité. »

Mon texte : Réflexions en vrac

Peut-être que je pourrais faire un texte avec chacune de ces idées, je ne sais pas. Un moment donné, il faut aussi sortir de la maison des miroirs pour ne pas devenir complètement fou.

À une vie passée isolée dans un monde schizophrénique, en quelque sorte, à la limite assurément, je dois ajouter la reproduction sadique de mes traumas d’enfance, encore et encore, durant sûrement les neuf dernières années : viols, laissé pour mort, vols, faux diagnostics, etc.

J’ai tenté de répondre à la question que Dieu me demandait : Pourquoi ? Je me suis jeté à l’eau, aveuglément, corps et âme. Immersion complète, ici et là. Partout. Identifier ce qui m’appartient, ce qui est projection des autres et faire la différence entre un miroir et un « fake » miroir.

Différents points de vue ont été exprimés dans ce blogue, sur les différents réseaux sociaux et, ma foi, chez les psys. Des plaintes ont été portées aux gouvernements, dans des organismes gouvernementaux aussi, auprès de plusieurs ordres (Ordres) professionnels et plus encore. Puis, il y a les plaintes que je n’ai pas formulées, que je n’ai pas envoyées ou que j’ai simplement abandonnées parce que débordé par les problèmes. Est-ce que Revenu Québec et Revenu Canada, par exemple, valent vraiment la peine que je les accuse de harcèlement ? Oui, mais comment faire ? Une bataille sans fin face à un mur de mauvaise foi.

D’autres plaintes viendront sûrement, si j’en ai les moyens, le temps et l’énergie. Ma colère mortelle s’exprime aussi de cette façon.

Bref, voici quelques réflexions que j’ai eues :

  • Anti-racisme vs anti-blanc, une contradiction en soi parce que cette approche fait ressortir une différence pour cause de couleur. Ce concept est axé sur la culpabilisation, avec une manipulation sous-jacente du comportement afin d’obtenir les résultats souhaités. Il y a déshumanisation, une tentative de conditionnement. L’approche est toxique, représente un bris de liberté, un faux cheminement humain, sans profondeur, qui amènera une révolte tôt ou tard.
  • Je disais dans ce texte, ou plus textuellement sur les réseaux sociaux, que le PQ était pris entre QS et la CAQ, tout en faisant face au PLQ. Alors que les partis politiques apprennent à travailler ensemble, tout en se distinguant l’un de l’autre, il y a d’autres situations qui se révèlent. Par exemple, les manifestations de QS ont aussi été investies par les anarchistes, les amateurs du chaos et les complotistes. Il y a besoin de faire un ménage pour sortir de ce labyrinthe sans issue. Cette idée s’applique aussi, bizarrement, aux conservateurs (Conservateurs)…
  • Dans mon texte Le miroir, je disais en complément les titres des livres d’une trilogie. « Le troisième tome (à paraître ?) : Dieu, le père. Ici, je voulais faire une sorte de psychogénéalogie de mon identité. L’importance de l’héritage. » En outre, je voulais dire ma relation avec la réalité conceptuelle dont j’ai plus l’impression d’en être un héritier que d’en être le créateur. Je voulais essentiellement, dans ce dernier livre, discuter de la coupure d’identification avec mon père à coup de jugements de ma mère sur les hommes, sous-entendu sur mon père, et du bris de la relation père-fille orchestré par ma famille. Non seulement qu’on me refusait un père, ma mère et ma famille ont tué en moi le droit d’être père. Que me reste-t-il ? Cette famille irresponsable est un cancer. Elle ne fait aucun travail sur elle, aucun recul sur sa propre responsabilité. Elle ne cherche que les bénéfices de son héritage et à me dire ses bonnes intentions. De mon côté, j’ai pu m’en sortir avec cette déduction que Dieu est imparfait, genre, une perfection relative, en cheminement. Refuser tout ce qui n’est pas parfait, juger la moindre imperfection, la condamner, est un modèle (pattern) destructeur, générateur de souffrance. J’ai entrepris de discuter avec mon inconscient au lieu de le repousser ou de ne pas accepter l’imperfection apparente. La mienne et celle des autres. Cela est vrai pour les hommes, les femmes et tout être humain. Pour toute relation.
Capture d’écran d’une publication sur un réseau social.
Relation père-fils, père-fille.

Relation père-fils, père-fille.

  • Le principe Zombi, brièvement décrit dans le texte Miettes d’humanité. Je pense à des guerres, à des génocides ou à toute tentative de prise de pouvoir absolu sur l’autre. On pourrait fort bien imaginer un maître du chaos, un magicien sombre, se faire une armée en brisant suffisamment le lien avec la réalité chez chacun de ses soldats pour les manipuler, afin qu’il lui suffise de dire tel mot ou de décrire telle image pour déclencher une quelconque attaque. Chacun d’entre nous a le devoir de s’assurer de ne plus être sujet à devenir un tel zombi. Les bonnes intentions ne peuvent plus exister sans un résultat qui va vers une amélioration humaine toujours grandissante.
  • Si les « seigneurs », pour reprendre la dénomination de Dan Bigras, enrichissaient la population mondiale, est-ce que ça agrandirait le potentiel de clientèles ? Des humains adéquatement scolarisés, soignés et sécurisés, ne seraient-ils pas plus productifs, plus innovants, à tous les niveaux ?
  • Je me rencontre, encore et encore, mais je fais quoi maintenant ? Vais-je ainsi un jour rejoindre l’autre, ne serait-ce qu’un seul autre ?

*Charles Laferrière, L’enfer de Dieu, Ed. Baccara 2007


Bulk Reflections

« Cover page legend:

‘The torture of the ‘Chinese water drop’: a drop that falls on the prisoner’s head until he goes mad.

‘Is it absolutely a drop of water?’ »*

Bulk Reflections

Interview with myself! Who would have believed it? My first in-person interview would be during a pandemic, in total isolation, in this house of mirrors for an eternity. Finally, it makes sense given my life. Who could I meet but God in me?

Everywhere I look, there is suffering. I live in a bubble of happiness while being condemned to isolation. All my escape attempts have ended in failure, even when I succeed! Every moment of freedom has had its price to pay, as if I were living on borrowed time when outside my bubble. The outside is attractive. I am looking for a crack that will allow me to live there, even a little bit. Nothing.

Toward the inside, I turned. In any case, I was dying. I was dying in happiness, a contradiction, but what is the point of living with a body that only brings me misery? That is how I gave my life to the Rosiliens. I also invested myself in parallel worlds, in planes of existence, which I more broadly call conceptual realities, which include the Rosiliens and the Sanctificateur. I also undertook to develop telepathy, to experiment with mind travel and even ventured into the miracle. I made my madness a passion.

« In this text, the author shifts from the posture of a guinea pig to becoming the programmer of his own reconstruction. The isolation forced by trauma becomes a gestation chamber where the ‘I’ dialogues with the unconscious to break the glass bubble. By identifying the models (patterns) of the Fake pyramide, he traces a path toward individuation (Christ) and regulation (Sanctificateur). It is the transition from a frozen survival structure to a living movement toward the Cité. »

My text: Bulk Reflections

Perhaps I could make a text with each of these ideas, I don’t know. At some point, one must also exit the house of mirrors to not become completely mad.

To a life spent isolated in a schizophrenic world, in a way, at the limit for sure, I must add the sadistic reproduction of my childhood traumas, again and again, surely during the last nine years: rapes, left for dead, thefts, false diagnoses, etc.

I tried to answer the question that God was asking me: Why? I threw myself into the water, blindly, body and soul. Complete immersion, here and there. Everywhere. Identify what belongs to me, what is a projection from others and differentiate between a mirror and a « fake » mirror.

Different points of view have been expressed in this blog, on the different social networks and, my word, with the shrinks. Complaints have been filed with governments, in government agencies as well, with several professional orders and more. Then, there are the complaints I did not formulate, that I did not send or that I simply abandoned because I was overwhelmed by problems. Are Revenu Québec and Revenu Canada, for example, really worth me accusing them of harassment? Yes, but how to do it? An endless battle against a wall of bad faith.

Other complaints will surely come, if I have the means, the time and the energy. My mortal anger also expresses itself this way.

In short, here are some reflections I have had:

  • Anti-racism vs anti-white, a contradiction in itself because this approach highlights a difference based on color. This concept is focused on guilt-tripping, with an underlying manipulation of behavior in order to obtain desired results. There is dehumanization, an attempt at conditioning. The approach is toxic, represents a breach of freedom, a false human path, without depth, which will bring about a revolt sooner or later.
  • I was saying in this text, or more textually on social networks, that the PQ was caught between QS and the CAQ, while facing the PLQ. While political parties learn to work together, while distinguishing themselves from each other, other situations are revealed. For example, QS demonstrations were also invested by anarchists, chaos lovers and conspiracy theorists. There is a need to clean up to exit this dead-end labyrinth. This idea also applies, strangely, to the Conservatives…
  • In my text The mirror, I was saying in complement the titles of the books in a trilogy. « The third volume (to be published?): God, the father. Here, I wanted to do a sort of psychogenealogy of my identity. The importance of heritage. » Furthermore, I wanted to state my relationship with the conceptual reality of which I have more the impression of being an heir than being the creator. I essentially wanted, in this last book, to discuss the severing of identification with my father through my mother’s judgments on men, implied on my father, and the breaking of the father-daughter relationship orchestrated by my family. Not only was I refused a father, my mother and my family killed in me the right to be a father. What is left for me? This irresponsible family is a cancer. It does no work on itself, no step back regarding its own responsibility. It only seeks the benefits of its heritage and to tell me its good intentions. For my part, I was able to get out of it with this deduction that God is imperfect, sort of, a relative perfection, in progress. Refusing everything that is not perfect, judging the slightest imperfection, condemning it, is a destructive model (pattern), a generator of suffering. I undertook to discuss with my unconscious instead of pushing it away or not accepting apparent imperfection. Mine and that of others. This is true for men, women and every human being. For every relationship.
Capture d’écran d’une publication sur un réseau social.
Relation père-fils, père-fille.

Father-son, father-daughter relationship.

  • The Zombi principle, briefly described in the text Crumbs of Humanity. I think of wars, genocides or any attempt to take absolute power over the other. One could very well imagine a master of chaos, a dark magician, making an army by breaking the link with reality sufficiently in each of his soldiers to manipulate them, so that it is enough for him to say such a word or describe such an image to trigger any attack. Each of us has the duty to ensure we are no longer subject to becoming such a zombi. Good intentions can no longer exist without a result that goes toward an ever-growing human improvement.
  • If the « lords », to use Dan Bigras’ denomination, enriched the world population, would that expand the potential client base? Would adequately educated, cared for and secured humans not be more productive, more innovative, at all levels?
  • I meet myself, again and again, but what do I do now? Will I thus one day reach the other, if only a single other?

*Charles Laferrière, L’enfer de Dieu, Ed. Baccara 2007


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