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Négocier avec le Surmoi
Chronique de l’ombre : Négocier avec le Surmoi « Dans cette chronique, l’auteur réalise une macro-analyse psychique. Il projette la structure de l’appareil psychique (Ça, Moi, Surmoi) sur la scène mondiale et québécoise. L’humanité est vue comme un individu unique dont les dirigeants sont les fonctions. En identifiant Netanyahu (Israël) au Ça (l’enfant blessé) et
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Méchant contraste
Chronique de l’ombre : Méchant contraste « Cette chronique met en lumière le paradoxe entre la réussite structurelle (la reconnaissance officielle du blogue par un ISSN) et la douleur intime de la séparation familiale. En analysant le film Les Voisins, l’auteur utilise sa perspective d’autiste assumé pour décoder l’évolution des codes sociaux québécois. Il dénonce
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La bibitte
Chronique de l’ombre : La bibitte « Cette chronique illustre la manière dont l’auteur traite ses souvenirs physiques (accidents de moto) et ses ressentis internes comme des données de « programmation ». Il utilise la métaphore du motard et de la protection (veste, épingles, couleur orange) pour symboliser sa résilience face à l’isolement et aux menaces perçues.
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Départ de François !
Chronique de l’ombre: Départ de François! « Cette chronique analyse le départ de François Legault à travers le prisme d’un traumatisme structurel vieux de plusieurs siècles. L’auteur explique que la protection des colons français lors de la reddition de la France (Traité de Paris) a forcé les Britanniques à ignorer les droits territoriaux des Autochtones
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Les limites de la compréhension
Chronique de l’ombre : Les limites de la compréhension « Dans cette chronique, l’auteur explore la mécanique de l’interprétation. Il met en parallèle sa propre manière de donner un sens à des douleurs physiques inexpliquées (le viol sous hypnose) avec la manière dont les psychiatres donnent un sens à l’autisme (le trouble de personnalité). Il
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Forces et faiblesses de la diversité
Chronique de l’ombre : Forces et faiblesses de la diversité « Dans cette chronique, l’auteur déplace son regard de la psyché individuelle vers la psyché nationale. Il identifie le multiculturalisme canadien non pas comme une célébration, mais comme un Surmoi colonial qui impose un « biais cognitif » pour neutraliser les identités d’origine. L’auteur dresse un parallèle
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L’ombre de soi
Chronique de l’ombre : L’ombre de soi « L’auteur utilise le cas Pelicot pour démontrer que l’horreur n’est pas une anomalie, mais une architecture. Il identifie la « faille de sécurité » qui permet l’abus : le diagnostic de maladie mentale qui rend la victime inaudible (« personne ne me croirait »). En reliant son passé (l’agression à 5

