Bonne et mauvaise immigration

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Au Québec : Analyse des chefferies et des structures

Chefferie à la CAQ

À la radio et à la télévision, on parle des courses à la chefferie à venir. Chacun et chacune jauge ses appuis au sein des députés et — on ne peut que le soupçonner — auprès de la population, à l’aide de sondages. Sans réduire un parti politique à une seule fonction, je dirais que j’associe la CAQ surtout à une recherche de réponses aux enjeux rencontrés dans le quotidien de la population.

Chefferie au PLQ

Ici, vous pouvez entendre mon reproche au parti : s’être contenté d’une population anglophone. Le nationalisme est celui du Canada. En soi, c’est très bien. Par contre, si le nationalisme est canadien, on doit admettre que l’anglais est majoritaire et cesser de décrire les anglos du Québec comme une minorité. Il est essentiel de comprendre ce point, qui divise et polarise les points de vue par une instrumentalisation plus ou moins consciente. Je crois à l’importance du PLQ et à son héritage au sein du Québec. Le parti doit aider les anglophones à formuler leurs demandes pour se sentir partie prenante dans une nation ayant le français comme langue commune.

Mon commentaire

Au risque de me répéter, depuis toujours, je vois que le Québec est différent du Canada. Éventuellement, j’ai identifié la langue québécoise comme étant sa différence. Puis, en approfondissant ma réflexion, j’en suis venu à identifier la culture unique comme vecteur de distinction.

Il est vrai qu’historiquement, le français a fondé une approche de la réalité. On doit mettre en évidence l’interaction nécessaire avec les Premières Nations, les Inuits et les Métis pour créer une compréhension adaptée au territoire. La culture française a été profondément modifiée par celles des Autochtones. Voilà une des raisons pour lesquelles je dénonce l’accusation de racisme envers les Québécois francophones. Une autre — je l’ai déjà mentionnée — provient d’une stratégie militaire : le Britannique distingue l’ennemi par sa langue, par son accent.

Bref, le séparatisme se fait sur la culture, pour permettre son émancipation. Ce n’est plus qu’une question de langue, mais d’une façon d’appréhender la réalité. La base du nationalisme apparaît être culturelle plutôt que génétique.

« L’auteur déconstruit ici les dynamiques de pouvoir qui utilisent l’humain comme une variable d’ajustement. En critiquant le PLQ pour sa complaisance linguistique et en analysant l’immigration comme une « arme économique », il met en lumière la fragilité des Premières Nations face à l’expansion démographique du Canada et du Québec. Sa solution des « deux gouvernements » n’est pas qu’un partage de territoire, c’est une structure de protection mutuelle. En proposant des quotas de proportionnalité et une « Route de la soie autochtone », il offre un cadre où l’indépendance du Québec devient le garant de la pérennité des cultures ancestrales, créant ainsi une véritable « économie passerelle ». »

Chronique de l’ombre : Bonne et mauvaise immigration

Certainement un titre à clics. Hahaha. En fait, je cite l’accusation qui dénonce qu’il n’y a pas de bonne et de mauvaise immigration. Un paradoxe.

Fragments de nuit

Aucun souvenir de la nuit, soupçon d’une soirée. Je me suis vu avaler des médicaments. Un autre cherchait quelque chose dont je n’ai plus souvenir, mais il était malheureux de ne rien trouver.

L’immigration comme arme

Les Autochtones, du moins certains, considèrent le territoire comme étant le leur ; donc, ils gèrent l’immigration (illégale, irrégulière). Cette logique pourrait fonctionner si ces Autochtones construisaient des maisons, des routes, des écoles, des hôpitaux, et fournissaient les services à ces immigrants. Comprenez l’aspect financier. Quand c’est l’autre peuple qui paie, il n’y a aucune limite. L’immigration devient une arme économique, mais doit se parfaire par le renforcement du racisme. Par exemple, au Québec, inciter les immigrants à vivre en anglais. Cela démontre que le système est inadéquat, mais est-ce de bonne foi ?

J’en avais déjà parlé, mais apparemment, on m’a requestionné cette nuit.

Déshumanisation et déclin

Consciemment ou non, cette immigration est une déshumanisation des immigrants. Ceux-ci servent à revendiquer des droits territoriaux — revendication légitime — mais ces personnes sont utilisées tels des objets. Pour autant, cela illustre un problème. Si le Québec et le Canada cherchent des immigrants pour augmenter leur population réciproque, pour faire tourner le système et lui permettre une expansion économique, les Premières Nations, Inuits et Métis en sont privés. Le déclin proportionnel est inévitable. Un réel problème.

La solution des deux gouvernements

Auparavant, nous avons parlé du concept de deux gouvernements pour que les Autochtones puissent occuper leur territoire dans l’entièreté. Ensuite, un système de comités permet de vivre leur culture politique à leur façon ancestrale, sûrement adaptée à la nouvelle réalité. Avec un système bancaire du type Mouvement Desjardins — des coopératives avec l’idée de parts transférables pour bâtir un patrimoine familial — la base d’une économie passerelle s’installait. Plus récemment, une autre couche s’est ajoutée : une route de la soie autochtone. Les Autochtones de la planète forment une entité collective.

En Israël et en Palestine, le concept des deux gouvernements apporte une vraie solution, plus qu’un compromis plus ou moins permanent. Ensuite, après un système économique tel que décrit, il a été proposé une entente de proportion des populations. Cette idée est également exportable. Le Québec, disons, pourrait convenir d’une proportion des populations des deux gouvernements afin de freiner le déclin proportionnel des Premières Nations, Inuits et Métis. Ainsi, le gouvernement autochtone sera complet, plutôt que « seulement symbolique ».


Chronicle of the Shadow: Good and Bad Immigration

In Quebec: Analysis of Leaderships and Structures

CAQ Leadership

On the radio and television, there is talk of the upcoming leadership races. Each candidate is gauging their support among MNAs and—one can only suspect—among the population through polls. Without reducing a political party to a single function, I would say that I associate the CAQ primarily with seeking answers to the challenges encountered in the daily lives of the population.

PLQ Leadership

Here, you can hear my reproach of the party: having settled for an Anglophone population. Its nationalism is that of Canada. In itself, that is fine. However, if nationalism is Canadian, we must admit that English is the majority and stop describing Quebec Anglos as a minority. It is essential to understand this point, which divides and polarizes viewpoints through a more or less conscious instrumentalization. I believe in the importance of the PLQ and its legacy within Quebec. The party must help Anglophones formulate their demands to feel like stakeholders in a nation with French as its common language.

My comment

At the risk of repeating myself, I have always seen that Quebec is different from Canada. Eventually, I identified the Quebec language as its difference. Then, by deepening my reflection, I came to identify a unique culture as the vector of distinction.

It is true that historically, French founded an approach to reality. We must highlight the necessary interaction with First Nations, Inuit, and Métis to create an understanding adapted to the territory. French culture was profoundly modified by those of the Indigenous peoples. This is one of the reasons why I denounce the accusation of racism toward French-speaking Quebecers. Another—which I have already mentioned—comes from a military strategy: the British distinguish the enemy by their language, by their accent. In short, separatism is based on culture, to allow for its emancipation. It is no longer just a question of language, but of a way of apprehending reality. The basis of nationalism appears to be cultural rather than genetic.

« The author deconstructs the power dynamics that use human beings as an adjustment variable. By criticizing the PLQ for its linguistic complacency and analyzing immigration as an ‘economic weapon,’ he highlights the vulnerability of First Nations in the face of Canada and Quebec’s demographic expansion. His ‘two-government’ solution is not just a territorial sharing; it is a structure of mutual protection. By proposing proportionality quotas and an ‘Indigenous Silk Road,’ he offers a framework where Quebec’s independence becomes the guarantor of ancestral cultures’ sustainability, thus creating a true ‘bridge economy.’ »

Chronicle of the Shadow: Good and Bad Immigration

Certainly a clickbait title. Hahaha. In fact, I am citing the accusation that claims there is no such thing as good and bad immigration. A paradox.

Fragments of the Night

No memory of the night, suspicion of an evening. I saw myself swallowing medication. Someone else was looking for something I no longer remember, but they were unhappy to find nothing.

Immigration as a Weapon

Indigenous peoples, or at least some of them, consider the territory to be theirs; therefore, they manage immigration (illegal, irregular). This logic could work if these Indigenous peoples were building houses, roads, schools, hospitals, and providing services to these immigrants. Understand the financial aspect. When it is the other people paying, there are no limits. Immigration becomes an economic weapon but must be perfected by the reinforcement of racism. For example, in Quebec, inciting immigrants to live in English. This demonstrates that the system is inadequate, but is it in good faith? I had already spoken about this, but apparently, I was questioned about it again last night.

Dehumanization and Decline

Consciously or not, this immigration is a dehumanization of the immigrants. They are used to claim territorial rights—a legitimate claim—but these people are used like objects. Nonetheless, this illustrates a problem. If Quebec and Canada seek immigrants to increase their respective populations, to keep the system running and allow for economic expansion, the First Nations, Inuit, and Métis are deprived of it. Proportional decline is inevitable. A real problem.

The Two-Government Solution

Previously, we spoke of the two-government concept so that Indigenous peoples could occupy their territory in its entirety. Then, a committee system allows them to live their political culture in their ancestral way, surely adapted to the new reality. With a banking system like the Mouvement Desjardins—cooperatives with the idea of transferable shares to build family wealth—the base of a bridge economy was being established. More recently, another layer was added: an Indigenous Silk Road. The Indigenous peoples of the planet form a collective entity.

In Israel and Palestine, the two-government concept brings a real solution, more than just a more or less permanent compromise. Then, after an economic system as described, an agreement on population proportions was proposed. This idea is also exportable. Quebec, let’s say, could agree on a population proportion for the two governments to halt the proportional decline of First Nations, Inuit, and Métis. Thus, the Indigenous government will be complete, rather than « merely symbolic. »


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