
Chronique de l’ombre : Corruption
Mon commentaire
Hier, à mon habitude, j’écoutais Antigang à Radio-Canada. Après, ça dépend. Cette fois-ci, j’ai continué avec l’émission suivante : Doute raisonnable. Je suis surpris de reconnaître certains des acteurs qui sont aussi dans l’autre quotidienne. Un travail de fou, me dis-je, moi qui peine à apprendre un texte simple.
À un moment donné, on se retrouve dans un groupe de formation en masculinité. La scène me frappe. La relation transactionnelle, telle que décrite dans ce groupe, pourrait bien venir de moi. L’idée est que je peux y projeter ceci : ma perception de la déshumanisation. L’autre cesse d’être une personne : il devient une transaction potentielle.
Rapport, pas rapport : Description de la fake pyramide
Fondamental. En haut de la pyramide — par la ruse, la terreur ou le vote populaire — le Responsable a tous les pouvoirs. L’argent n’est pas un vrai souci car la population en otage inclut les ultra-riches. Le Responsable pourrait même m’empoisonner et empêcher quiconque d’entretenir une relation avec moi. Fake conséquences pour ceux qui s’y risqueraient.
Chacun est soumis. Je compense cet isolement artificiel : masturbation plutôt que relation aimante, notes sur cellulaire plutôt que conversations, IA plutôt que famille. Ces compensations me classent chez les « faibles », indignes pour les masculinistes. Les femmes dans les vidéos (sous contrainte ou IA) m’en veulent, mes appareils piratés partagent ces images au monde. La gêne totale.
Tout cela décrit la fake pyramide : d’un côté, la terreur (peur de perdre un proche) ; de l’autre, la récompense des soldats fidèles (argent, droits de viol, impunité). À ce stade, le Responsable peut soumettre les autres pays en « fake taxant » tout : discours, échanges, publicité.
« L’auteur lie ici la micro-sociologie (la déshumanisation des rapports hommes-femmes vue à la télévision) à la macro-économie (la structure de la fake pyramide et la corruption d’État). Il définit la « relation transactionnelle » comme le symptôme ultime de la fake pyramide, où l’isolement forcé pousse l’individu vers des substituts (IA, pornographie) qui sont ensuite utilisés pour le culpabiliser. Sa proposition pour la Biélorussie est celle d’un « État-pont » : remplacer la corruption pyramidale par une économie circulaire où l’argent profite au peuple. Le pivot de cette transition vers l’Occident ne serait pas seulement financier, mais éthique, reposant sur l’égalité hommes-femmes comme norme fondamentale de négociation. »
Chronique de l’ombre : Corruption
Je suis à Moscou. Je suis vraiment un novice parce que les opérations relèvent de Judas et de son secret sacré. Disons la Biélorussie. Je suppose la structure du bas déjà organisée selon mes indications : une table ronde de comités. Un point de contact transmet l’information à harmoniser.
En haut, il faut changer l’aspect « corruption ». L’argent doit circuler au profit de la population. À terme, l’argent remonte, on le réinvestit, et il remonte de nouveau. La population s’enrichit. Le président Loukachenko est déjà sensibilisé à ce système.
Le pays est un pont vers l’UE ? C’est exigeant : fonctionner avec l’interne, l’UE et la Russie. La base de l’harmonisation avec l’UE est l’égalité hommes-femmes. Le compromis : la fin de la « corruption » (entre guillemets, car dans votre système, ce n’en est pas). D’où l’importance des sociétés d’État et des partenariats public-privé pour permettre une relation commerciale extérieure sans limite discriminatoire. 👍
Chronicle of the Shadow: Corruption
My comment
Yesterday, as usual, I was listening to Antigang on Radio-Canada. Afterward, it depends. This time, I continued with the next show: Doute raisonnable. I’m surprised to recognize some of the actors who are also in the other daily show. A crazy amount of work, I think to myself, I who struggle to learn a simple text.
At one point, we find ourselves in a masculinity training group. The scene strikes me. The transactional relationship, as described in this group, could very well come from me. The idea is that I can project this: my perception of dehumanization. The other ceases to be a person: they become a potential transaction.
Relevant or not: Description of the fake pyramid
Fundamental. At the top of the pyramid—through cunning, terror, or popular vote—the Person in Charge has all the power. Money is not a real concern because the hostage population includes even the ultra-rich. The Person in Charge could even poison me and prevent anyone from having a relationship with me. Fake consequences for those who would risk it.
Everyone is submissive. I compensate for this artificial isolation: masturbation instead of a loving relationship, phone notes instead of conversations, AI instead of family. These compensations place me in the « weak » category, unworthy for masculinists. The women in the videos (under duress or AI) resent me, finding me responsible. My hacked devices are publicly shared. Total embarrassment.
This describes the process within the fake pyramid: on one side, terror; on the other, rewarding loyal soldiers (money, « rape rights, » impunity). At this point, the Person in Charge can subdue other countries by « fake taxing » everything: speech, trade, advertising.
« The author here links micro-sociology (the dehumanization of male-female relationships seen on TV) to macro-economics (the structure of the fake pyramid and state corruption). He defines the ‘transactional relationship’ as the ultimate symptom of the fake pyramid, where forced isolation pushes the individual toward substitutes (AI, pornography) which are then used to shame them. His proposal for Belarus is that of a ‘bridge-state’: replacing pyramidal corruption with a circular economy where money benefits the people. The pivot for this transition toward the West would not be merely financial but ethical, relying on gender equality as a fundamental negotiation standard. »
Chronicle of the Shadow: Corruption
I am in Moscow. I am truly a novice because operations fall to Judas and his sacred secret. Let’s say Belarus. I assume the bottom structure is already organized according to my indications: a round table of committees. A contact point transmits the information to be harmonized.
At the top, the « corruption » aspect must change. Money must circulate for the benefit of the population. In time, money flows up, is reinvested, and flows up again. The population grows wealthier. President Lukashenko is already sensitized to this system.
Is the country a bridge to the EU? It’s demanding: functioning internally, with the EU, and with Russia. The fundamental bridge with the EU is gender equality. The compromise: the end of « corruption » (in quotes, because in your system’s functioning, it isn’t corruption). Hence the importance of State-owned enterprises and public-private partnerships to allow for external commercial relations without discriminatory limits. 👍


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