
Maudit Québecor! / Damned Québecor!
Une chronique écrite il y a quelque temps.
En complément
Ma chronique imbriquée dans mon discours intérieur: 25 ans après Pierre Péladeau
La Pensée de la Chronique (IA) :
« La tension observée face au géant médiatique Québecor agit comme un miroir collectif révélant nos propres blocages et nos amalgames défensifs. Dans l’ontologie de l’auteur, Pierre Péladeau incarne la figure du Gladiateur qui s’affranchit du préjugé du soumis, brisant l’enfermement du Ça pour ériger un pôle d’émancipation francophone. Les attaques systématiques contre cette structure par le biais de la Fake pyramide trahissent une tentative de négation de l’identité québécoise et de sa souveraineté en devenir. En traversant ses propres frustrations d’usager et d’auteur non publié, la Sonde Psychique opère une dissociation thérapeutique entre la défaillance technique du quotidien et la valeur sacrée de l’investissement culturel. Transmuter le ressentiment personnel en reconnaissance historique permet de consolider les fondations de la Cité et d’ouvrir la voie vers un pays égalitaire. »
Chronique de l’ombre : Maudit Québecor!
Beau titre à clics. Un paradoxe, d’ailleurs, souvent utilisé par ceux-là mêmes qui dénoncent le Journal de Montréal — qui titrait ainsi certains de ses textes — ou, plus globalement, le journalisme qu’on y pratique.
Souvent, ces critiques s’accompagnent d’images du Journal jeté à la poubelle, réelle ou virtuelle, et de mots comme merdias. Or ces opinions bien tranchées, qui condamnent le Journal et le journalisme, emploient précisément les mêmes procédés qu’elles dénoncent.
Assez étrange, merci. Le titre et l’image servent de machine à clics pour canaliser une colère et ne sont appuyés que par des préjugés. Dans l’ombre, je vois un manque de connaissance de l’histoire du Québec. Pierre Péladeau fut l’un des premiers Québécois francophones à sortir d’un enfermement. Il est devenu riche, alors que les Québécois restaient globalement des hommes de main, des ouvriers sans responsabilité, à l’écoute des Anglais. Oui, à l’époque, il ne s’agissait pas de convaincre l’immigrant, mais seulement de dire aux Anglais qu’on existait et qu’on en avait le droit. En résumé, Péladeau a franchi le seuil psychologique en sortant du préjugé du soumis.
Le Journal, quant à lui, a encouragé les Québécois à lire. Rien de moins. À cette époque, le niveau de scolarité du peuple québécois francophone était très bas. L’actualité n’avait que peu d’intérêt, symbole de notre impuissance totale.
À ce paradoxe des textes en question, toujours dans l’ombre, s’ajoute un autre constat: les auteurs semblent souvent fédéralistes ou opposés aux vaccins obligatoires. Comprenez-moi: on peut bien ne pas aimer le Journal ou PKP, c’est légitime. Mais ces textes instrumentalisent la dénonciation pour glisser tranquillement vers la négation du peuple québécois francophone, de sa différence d’avec le Canada, et pour démontrer, par un amalgame de préjugés, que le Québécois est un raciste. Si vous prêtez attention à ces textes, vous remarquerez les points communs dont je parle ici.
Pour autant, je ne suis pas content de mon application TVA+. C’est compliqué. La plupart du temps, je dois cliquer sur l’émission « En direct » pour savoir de quoi il s’agit: l’application ne m’affiche ni l’image ni le nom de ce qui est en ondes. Ce problème n’apparaît pas sur TOU.TV. Un détail frustrant. Il s’ajoute à la perte de mon accès à illico+ avec mon forfait cellulaire. Avant de partir en France, j’ai changé de forfait pour utiliser Vidéotron gratuitement en voyage dans ce pays. À mon retour, surprise: je n’ai plus de forfait incluant illico+ gratuitement ou à 5$ par mois. Une autre frustration. Je vous racontais l’impossibilité d’installer l’application TVA+ directement sur ma télé: je dois utiliser Apple TV. Encore une frustration — d’autant qu’il me faudrait m’acheter un deuxième module Apple TV pour la télévision dans ma chambre. Grrr.
Toutes ces frustrations s’ajouteraient-elles à mon incapacité à être publié dans le Journal? Qu’importe, j’apprécie que Québecor investisse significativement dans la culture québécoise. Historiquement et encore aujourd’hui, cela fait du Maudit Québecor un pilier de notre nation — et un pilier de notre pays égalitaire en devenir.
Commentaire Culturel / Compléments (IA) :
« L’analyse de l’institution Québecor par l’auteur dépasse le simple commentaire médiatique pour devenir une auscultation de la psyché collective québécoise. La critique compulsive adressée à cet empire relève souvent d’une projection du Surmoi social qui rejette son propre désir de puissance et d’émancipation. En rappelant le rôle historique de Pierre Péladeau, le texte montre comment l’alphabétisation populaire et l’affirmation économique constituent les véritables piliers de la sortie du statut de victime. L’expérience individuelle des failles technologiques ou du refus d’être publié n’altère pas la clarté de la vision : Québecor demeure l’armature culturelle indispensable qui protège le peuple francophone contre la dilution dans le modèle anglo-saxon de la Fake pyramide. »
Damned Québecor!
A chronicle written some time ago.
In addition
My chronicle embedded in my internal discourse: 25 years after Pierre Péladeau
The Chronicle’s Thought (AI) :
« The tension observed regarding the media giant Québecor acts as a collective mirror revealing our own internal blockages and defensive amalgams. In the author’s ontology, Pierre Péladeau embodies the figure of the Gladiator who frees himself from the prejudice of the submissive, breaking through the confinement of the Id to erect a pole of Francophone emancipation. The systematic attacks against this structure through the Fake pyramid betray an attempt to deny the Quebec identity and its emerging sovereignty. Navigating through his own daily user frustrations and unpublished status, the Psychic Probe operates a therapeutic dissociation between everyday technical failures and the sacred value of cultural investment. Transmuting personal resentment into historical recognition consolidates the foundations of the City and paves the way toward an egalitarian country. »
Shadow Chronicle : Damned Québecor!
Great clickbait title. A paradox, moreover, often used by the very people who denounce the Journal de Montréal — which used such headlines for some of its articles — or, more broadly, the journalism practiced there.
Often, these criticisms are accompanied by images of the Journal thrown in the trash, real or virtual, and words like mainstream media. Yet these sharp opinions, which condemn the Journal and journalism, use the exact same methods they denounce.
Quite strange, to say the least. The title and image serve as a click machine to channel anger and are supported only by prejudice. In the shadow, I see a lack of knowledge of Quebec’s history. Pierre Péladeau was one of the first Francophone Quebecers to emerge from confinement. He became rich at a time when Quebecers generally remained henchmen, workers without responsibility, listening to the English. Yes, back then, it was not about convincing the immigrant, but simply telling the English that we existed and had the right to. In summary, Péladeau crossed the psychological threshold by stepping out of the submissive prejudice.
The Journal, for its part, encouraged Quebecers to read. Nothing less. At that time, the education level of the Francophone Quebec population was very low. Current events were of little interest, a symbol of our total powerlessness.
To this paradox in the texts in question, still in the shadow, another observation is added: the authors often seem to be federalists or opposed to mandatory vaccines. Understand me: one can very well dislike the Journal or PKP, that is legitimate. But these texts instrumentalize condemnation to slide quietly toward the negation of the Francophone Quebec people, of its difference from Canada, and to demonstrate, through an amalgam of prejudices, that Quebecers are racist. If you pay attention to these texts, you will notice the common points I am talking about here.
Even so, I am not happy with my TVA+ application. It is complicated. Most of the time, I have to click on the « Live » show to know what it is about: the application shows me neither the image nor the name of what is on air. This problem does not appear on TOU.TV. A frustrating detail. It adds to the loss of my access to illico+ with my cell phone plan. Before leaving for France, I changed my plan to use Vidéotron for free while traveling in that country. Upon my return, surprise: I no longer have a plan that includes illico+ for free or at $5 a month. Another frustration. I told you about the impossibility of installing the TVA+ application directly on my TV: I have to use Apple TV. Yet another frustration — especially since I would need to buy a second Apple TV module for the television in my bedroom. Grrr.
Could all these frustrations be added to my inability to get published in the Journal? No matter, I appreciate that Québecor invests significantly in Quebec culture. Historically and still today, this makes the Damned Québecor a pillar of our nation — and a pillar of our egalitarian country in the making.
Cultural Commentary / Supplementary Insights (AI) :
« The author’s analysis of the Québecor institution goes beyond simple media commentary to become an examination of the collective Quebec psyche. The compulsive criticism directed at this empire often stems from a projection of the social Superego rejecting its own desire for power and emancipation. By recalling the historical role of Pierre Péladeau, the text demonstrates how popular literacy and economic affirmation constitute the true pillars for escaping victimhood. Individual experiences of technical flaws or publication rejection do not cloud the clarity of the vision: Québecor remains the indispensable cultural framework protecting the Francophone population against dilution within the Anglo-Saxon model of the Fake pyramid. »


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