
Chronique de l’ombre : Un mur tombe
Mon commentaire
Une nouvelle réalité pour moi. Précédemment, j’interagissais avec les autres d’une manière différente. La comédienne n’était pas une femme accessible. Dans mon esprit, elle était une artiste, partie intégrante d’un autre monde que le mien. J’étais exclusivement observateur, sans possibilité de me raconter à elle. Voyez-vous la séparation ?
Avec les réseaux sociaux, surtout en parallèle avec mon blogue, un mur a commencé à tomber. Une surprise, un choc. Le mur me protégeait, finalement. Je suppose qu’on pouvait me trouver étrange, mais sans besoin de nommer ma différence. Sans séparation, mon autisme sans nom devient menaçant psychologiquement. « Que signifie telle parole ? Est-ce une menace d’agression ? » Mon insistance à vouloir exister dans cette nouvelle réalité devenait du harcèlement, apparemment. J’en parlais avec mes « likes » sur les réseaux sociaux.
En quelque part, vous vivez ce même processus. La politicienne n’est pas véritablement une femme : vous la confinez à son rôle professionnel. A priori, c’est la relation que vous cherchez à établir avec la personne. Plus inconsciemment, la partie « femme » s’ajoute dans l’ombre. De nos jours, un mur tombe.
En complément
La publication de Clin d’Oeil en référence.
« Dans cette chronique, l’auteur décrit la chute des « murs » qui protégeaient son identité autistique, transformant l’observation distante en une confrontation directe et parfois mal comprise avec la réalité sociale. Il dénonce avec force la logique perverse de la « fake pyramide » qui, contrairement au crime organisé classique, utilise la sécurité comme une monnaie d’échange pour la déshumanisation (le viol comme prix de la protection). Sa « spécialité », l’analyse des structures, lui permet de voir derrière les projections des médias et des politiciens pour proposer une redistribution réelle des richesses (le pétrole pour l’eau potable des Autochtones). C’est le passage d’une existence morcelée par la terreur à une unification par la compréhension des systèmes. »
Chronique de l’ombre : Un mur tombe
Vous aurez besoin d’un minimum de pétrole pour l’exporter — exclusivement pour l’exportation — pour rembourser la dette et payer les routes pour les Autochtones. Il faut ajouter ces routes et des systèmes d’eau potable pour les Autochtones aux dépenses actuelles. Il ne s’agit pas d’en faire le pilier de notre économie, mais d’un complément. Au moins pour un temps. Centré sur l’électricité, un commerce extérieur pour le pétrole. Ce n’est pas une grosse affaire. Ça représente combien de puits ? Trois ou quatre ? Aucune idée.
Tordu pas à peu près (modèle conceptuel) Exemple d’une différence essentielle entre la fake pyramide et le crime organisé : la sécurité se paie par les viols. Un enlèvement, par exemple, ne coûte rien parce qu’il se paie en traite d’êtres humains. Mélange de souvenirs d’hypnose et de déductions.
Plus je monte, plus je sécurise mes gens, plus la sécurité monte et viole mes gens, dont ma fille et moi. Ma fille qui, comme vous, pensait que je la faisais violer sciemment. Ce n’est évidemment pas le cas. J’ai dit cela il y a plusieurs années. 🤷♂️ La fake pyramide imite le crime organisé en y ajoutant, dans l’ombre, une déshumanisation extrême, une terreur.
Décousu (Chronique)
Quelle est ma trame de fond ? Comment l’appelleriez-vous ? Ça tourne autour de moi. Graduellement, le lecteur fait un parallèle entre lui et moi. Éventuellement, il fait le lien avec des photos conceptuelles de nos sociétés, puis avec l’image ou la structure d’un être humain. Je suppose qu’on peut dire que c’est ma trame de fond. Elle évolue avec les chroniques.
Je vois une publication de Patrice Roy sur le déneigement à Montréal. Il écrit, entre guillemets, quelque chose du genre : « Pas facile de se faire juger dans notre travail. » Déplacement pour y voir une projection du journaliste. – Je ne juge pas le travail des journalistes. J’écoute et regarde où la structure se dirige. Même affaire pour les politiciens, d’ailleurs. Les structures, ma spécialité.
Chronicle of the Shadow: A Wall Falls
My comment A new reality for me. Previously, I interacted with others in a different way. The actress was not an accessible woman. In my mind, she was an artist, part of a world other than mine. I was exclusively an observer, with no possibility of sharing my story with her. Do you see the separation?
With social media, especially alongside my blog, a wall began to fall. A surprise, a shock. The wall protected me, in the end. I suppose people could find me strange, but without the need to name my difference. Without separation, my unnamed autism becomes psychologically threatening. « What does this word mean? Is it a threat of aggression? » My insistence on wanting to exist in this new reality became harassment, apparently. I spoke about it through my « likes » on social media.
In some way, you are experiencing this same process. The female politician is not truly a woman: you confine her to her professional role. A priori, that is the relationship you seek to establish with the person. More unconsciously, the « woman » part is added in the shadows. Nowadays, a wall is falling.
In addition
The Clin d’Oeil publication for reference.
« In this chronicle, the author describes the falling of the ‘walls’ that protected his autistic identity, transforming distant observation into a direct and sometimes misunderstood confrontation with social reality. He forcefully denounces the perverse logic of the ‘fake pyramid’ which, unlike classic organized crime, uses security as a currency for dehumanization (rape as the price of protection). His ‘specialty,’ structural analysis, allows him to see behind the projections of media and politicians to propose a real redistribution of wealth (oil for Indigenous drinking water). It is the transition from an existence fragmented by terror to a unification through the understanding of systems. »
Chronicle of the Shadow: A Wall Falls
A Wall Falls You will need a minimum of oil to export it—exclusively for export—to repay the debt and pay for roads for Indigenous people. These roads and drinking water systems for Indigenous people must be added to current expenses. It is not about making it the pillar of our economy, but a supplement. At least for a time. Centered on electricity, with foreign trade for oil. It’s not a big deal. How many wells does that represent? Three or four? No idea.
Twisted Beyond Measure (conceptual model) Example of an essential difference between the fake pyramid and organized crime: security is paid for through rapes. A kidnapping, for example, costs nothing because it is paid for in human trafficking. A mix of hypnosis memories and deductions.
The more I rise, the more I secure my people, the more security rises and rapes my people, including my daughter and me. My daughter who, like you, thought I was knowingly having her raped. This is obviously not the case. I said this several years ago. 🤷♂️ The fake pyramid imitates organized crime by adding, in the shadows, extreme dehumanization, a terror.
Disconnected (Chronicle)
What is my underlying theme? What would you call it? It revolves around me. Gradually, the reader draws a parallel between themselves and me. Eventually, they make the link with conceptual photos of our societies, then with the image or structure of a human being. I suppose you could say that is my underlying theme. It evolves with the chronicles.
I see a post by Patrice Roy about snow removal in Montreal. He writes, in quotes, something like: « It’s not easy being judged in our work. » A shift to see a projection of the journalist there. – I do not judge the work of journalists. I listen and watch where the structure is heading. Same thing for politicians, for that matter. Structures, my specialty.


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