

Chronique de l’ombre : Boussole multidimensionnelle 2
Rapport, pas rapport
Une tante recevait des Reader’s Digest. J’en ai déjà parlé. Avec ma dyslexie sévère, pas encore diagnostiquée, je me concentrais sur les courts textes des sections « Rions un peu » et « Matière à réflexion ».
« L’auteur opère ici une « transmutation » de la neurologie vers la géopolitique. En utilisant son autisme comme métaphore du monde oriental, il dénonce le biais cognitif de l’Occident qui tente d’évaluer des structures atypiques avec des outils inadaptés. Le passage de la « pyramide » (hiérarchique) à la « toile d’araignée » (système de comités) marque la fin de la domination par le diagnostic forcé. Cette « passerelle » n’est pas une simple entente diplomatique, mais une reconnaissance mutuelle des différences de fonctionnement. En plaçant le plan de paix mondial comme point de convergence, il propose un nouvel ordre où la flexibilité des comités remplace la rigidité des blocs, transformant l’isolement en une interconnexion globale et équitable. »
Chronique de l’ombre : Boussole multidimensionnelle 2
Bon. La suite sera la mise en place du pouvoir politique comme décideur des orientations et de la nécessité pour la pyramide du bas de s’adapter. C’est une réalité occidentale, avec une recherche accrue de séparation de certains pouvoirs.
En Orient, on est ailleurs. Le fonctionnement est tout autre. Une culture différente s’appuie sur des structures atypiques ; une tout autre organisation de la réalité. Et non, cela ne se divise pas en « bon Occident » et « mauvais Orient ». Je repars de mon illustration de lundi concernant mon autisme : on m’évalue comme si j’étais neurotypique. Cela mène à plein de fausses conclusions parce qu’à la base, je suis classé dans la mauvaise catégorie.
Spontanément, on dit que quelque chose ne va pas. On dit : « Ce n’est pas normal » pour signifier que c’est inhabituel. De mauvaise foi, on discrédite cette différence pour en tirer profit. Entre l’affichage de notre ignorance de la particularité et le morcellement de la psyché du patient pour se donner raison, plusieurs amalgames sont possibles : un large éventail de « diagnostics ».
Revenons à la politique.
Le point de rencontre existe : le plan de paix mondial. Bien que le fonctionnement occidental (symbolisé par les neurotypiques) et le fonctionnement oriental (associé symboliquement aux neuro-atypiques) soient différents, il est possible de créer une passerelle entre les deux mondes. Cela n’est réalisable que dans la bonne foi.
On en est là. L’objectif commun : le plan mondial de paix. Un point de rencontre. Un système de comités permettant une représentation équitable des grands mouvements d’une société, grâce à d’autres comités pour de plus petits groupes. Semblable à une toile d’araignée, les comités finissent par représenter tout le monde. Ainsi, on y retrouve la flexibilité nécessaire pour créer cette fameuse passerelle.
Shadow Chronicle: Multidimensional Compass 2
Related or Not
An aunt used to receive Reader’s Digest. I’ve mentioned this before. With my severe dyslexia, which was not yet diagnosed, I would focus on the short texts in the « Laughter, the Best Medicine » and « Points to Ponder » sections.
« The author performs a ‘transmutation’ from neurology to geopolitics. By using his autism as a metaphor for the Eastern world, he denounces the Western cognitive bias that attempts to evaluate atypical structures with ill-suited tools. The shift from the ‘pyramid’ (hierarchical) to the ‘spider’s web’ (committee system) marks the end of domination through forced diagnosis. This ‘bridge’ is not a mere diplomatic agreement, but a mutual recognition of functional differences. By placing the global peace plan as the point of convergence, he proposes a new order where the flexibility of committees replaces the rigidity of blocs, transforming isolation into a global and equitable interconnection. »
Shadow Chronicle: Multidimensional Compass 2
Right. What follows will be the establishment of political power as the decider of directions and the necessity for the bottom of the pyramid to adapt. This is a Western reality, with an increased search for the separation of certain powers.
In the East, it’s a different story. A completely different way of functioning. A different culture rests on atypical structures; a completely different organization of reality. And no, it is not divided into a « good West » and a « bad East. » I’m returning to my illustration from Monday regarding my autism: I am evaluated as if I were neurotypical. This leads to plenty of false conclusions because, fundamentally, I am placed in the wrong category.
Spontaneously, people say something is wrong. They say, « It’s not normal » to mean it is unusual. In bad faith, this difference is discredited for profit. Between displaying ignorance of a peculiarity and fragmenting a patient’s psyche to prove oneself right, many amalgams are possible: a wide range of « diagnostics. »
Back to politics.
A meeting point exists: the global peace plan. Although Western functioning (symbolized by neurotypicals) and Eastern functioning (symbolically associated with neuro-atypicals) are different, it is possible to create a bridge between the two worlds. This can only be achieved in good faith.
This is where we stand. The common goal: the global peace plan. A meeting point. A system of committees allowing for the fair representation of a society’s major movements, supported by other committees for smaller groups. Similar to a spider’s web, the committees eventually represent everyone. Thus, we find the flexibility necessary to create this famous bridge.


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