
Capture d’écran d’une publication sur un réseau social. Cliquez sur l’image pour y accéder.
Chronique de l’ombre : Débile jusqu’à la fin
« Dans cette chronique poignante, l’auteur dénonce l’absurdité d’un système de terreur qui utilise la dissociation (le mode zombie) pour transformer la victime en coupable. En décrivant le « viol dans le viol », il illustre comment la « fake pyramide » cherche à détruire sa crédibilité en le plaçant dans des rôles contradictoires sous hypnose. Ce texte met en lumière la solitude absolue de celui qui dénonce des crimes filmés mais reste inaudible. L’auteur lie ses épreuves personnelles à ses combats publics (REM, énergie verte, droits sociaux), suggérant que l’attaque contre sa personne est une attaque contre les progrès qu’il défend. C’est le cri d’un homme qui refuse de laisser la « débilité » du système gagner, malgré l’épuisement et la trahison de ses propres sens. »
Chronique de l’ombre : Débile jusqu’à la fin
Je parle difficilement français. J’ai un anglais de base. Mon espagnol est nul. Je comprends quelques mots et j’en suppose le sens ou l’idée. Beaucoup de phrases se perdent parce que je n’en comprends pas les mots. Langue ancestrale perdue. Après, j’ai réappris à parler suite à l’accident d’auto, d’où un français moins sophistiqué.
Oui, je suis violé à plusieurs reprises durant la nuit. Qu’est-ce que je peux faire ? Je l’ai dit à ma famille, à la police et sur mon blogue. C’est filmé. Malgré tout, on doute que je sois hétéro et que je sois une victime. Misère.
Je dors comme je peux. Je suppose que quelqu’un entre chez moi, est assez bruyant pour montrer sa domination, joue avec sa montre pour que mon inconscient le présume. La mise en scène habituelle. De là, je me lève et je suis les ordres. Mode zombie.
Dans cet état, je crois être dans mon enfance, blessé, sans compréhension de la situation. Je suis utilisé comme une machine humanoïde. Apparemment, l’illusion est parfaite. En tout cas, suffisamment pour qu’on veuille se venger et me faire violer une deuxième fois. Sous hypnose, j’ai deviné qu’on me faisait devenir le violeur. Aucun souvenir de cela, mais les accusations pleuvent. Je me présume agresseur de femmes et agressé par des hommes. Victime dans les deux rôles. Le viol dans le viol, que je résumais dans une chronique.
Il faut bien que je finisse par dormir, non ?
Quel débile.
C’est probablement lui qui s’en prend aux trains et donc au REM. Parce que j’ai grandement investi dans les trains. Le transport en commun, en général. Peut-être que la filière batterie est aussi son œuvre, pour la même raison. L’énergie verte, en général.
Je défends les femmes… Je défends le troisième sexe… Je défends la veuve et l’orphelin…
Vous voyez l’affaire, non ?
Chronicle of the Shadow: Moronic Until the End
« In this poignant chronicle, the author denounces the absurdity of a system of terror that uses dissociation (zombie mode) to turn the victim into the guilty party. By describing the ‘rape within the rape,’ he illustrates how the ‘fake pyramid’ seeks to destroy his credibility by placing him in contradictory roles under hypnosis. This text highlights the absolute loneliness of one who reports filmed crimes yet remains unheard. The author links his personal trials to his public battles (REM, green energy, social rights), suggesting that the attack on his person is an attack on the progress he defends. It is the cry of a man who refuses to let the system’s ‘idiocy’ win, despite exhaustion and the betrayal of his own senses. »
Chronicle of the Shadow: Moronic Until the End
I speak French with difficulty. I have basic English. My Spanish is non-existent. I understand a few words and guess at the meaning or the idea. Many sentences are lost because I don’t understand the words. A lost ancestral language. Afterward, I relearned to speak following the car accident, hence a less sophisticated French.
Yes, I am raped several times during the night. What can I do? I told my family, the police, and on my blog. It’s filmed. Despite everything, people doubt that I am straight and that I am a victim. Misery.
I sleep as best I can. I assume someone enters my home, is loud enough to show their dominance, fiddles with their watch so my unconscious assumes it. The usual staging. From there, I get up and follow orders. Zombie mode.
In this state, I believe I am in my childhood, hurt, without understanding the situation. I am used like a humanoid machine. Apparently, the illusion is perfect. In any case, enough so that people want revenge and have me raped a second time. Under hypnosis, I guessed that I was being made into the rapist. No memory of this, but accusations are pouring in. I presume myself to be an aggressor of women and assaulted by men. A victim in both roles. The rape within the rape, which I summarized in a chronicle.
I have to finish by sleeping eventually, don’t I?
What a moron.
It is probably him who attacks the trains and therefore the REM. Because I have heavily invested in trains. Public transit, in general. Maybe the battery sector is also his work, for the same reason. Green energy, in general.
I defend women… I defend the third gender… I defend the widow and the orphan…
You see the deal, right?


Laisser un commentaire
Vous devez être connecté(e) pour rédiger un commentaire.