


Mis à jour à 12:30.
Chronique de l’ombre : Paradoxes
Cette vidéo me fait voyager dans le temps et l’espace, sur un sujet d’actualité sans rapport avec le professeur ni avec ses publications intéressantes et amusantes.
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Mon commentaire sur les fichiers Epstein.
Je peux bien rigoler, n’empêche que cela est troublant. D’abord et avant tout, qu’il y avait un tel réseau détruisant l’enfance de ces jeunes. On leur apprenait la manière de se relier au monde des adultes. Comprend-on la reconstruction que cela demandera à ces victimes ?
À un autre niveau, on parle d’une classe politique qui détruit l’institution qu’elle représente. Pour le citoyen, ces comportements lui montrent le peu de considération qu’on a pour lui et pour ses enfants. On s’étonne de la faible participation aux élections ou du peu d’intérêt pour la chose politique.
Paradoxalement, Trump rend la participation aux élections plus difficile pour les citoyens. Un paradoxe ou non.
« Dans cette chronique, l’auteur explore la fragilité de la communication dans un monde saturé de scandales. À travers l’exemple des fichiers Epstein, il souligne l’érosion de la confiance envers la classe politique qui, en se livrant à des comportements prédateurs, détruit l’institution même qu’elle est censée servir. Le récit de son interaction avec Jim Acosta illustre parfaitement le « déplacement de sens » : comment un commentaire mal formulé ou sorti de son contexte peut être interprété comme une défense de l’indéfendable (Trump). En se projetant lui-même dans la peau d’Epstein pour comprendre la mécanique de la corruption par le plaisir, l’auteur utilise une méthode d’investigation immersive et risquée pour mettre en lumière le « sport national » américain du scandale sexuel. »
Chronique de l’ombre : Paradoxes
Parlant de journalisme, de mon français rudimentaire et des autres langues faméliques, je pense à une autre question de Jim Acosta qui questionnait l’impact des Epstein files* sur la présidence de Donald Trump. Je me réfère à une situation d’il y a déjà plusieurs mois.
Je commence à lui répondre sur Substack, mais, pour une raison ou une autre, j’oublie complètement son nom. Je regarde vite fait le compte et Acosta fait soudainement sens. J’écris quelque chose du genre : « Ça ne donnera rien, Acosta. » En anglais.
Mon commentaire voulait plutôt faire ressortir que les Américains ont cette habitude de passer leurs présidents dans la passoire du scandale sexuel. Presque un sport national. Le fait d’utiliser son nom de famille, sans explication, rend mon message passif-agressif et je semble défendre Donald Trump.
Après un moment, peut-être deux jours, je réalise la signification de mon commentaire et le cherche pour l’effacer ou l’expliquer. Il avait déjà été effacé. Tout à fait compréhensible, puisque l’interprétation plausible était contradictoire avec la relation entretenue. Je me suis excusé et expliqué. Jim, m’a-t-il répondu.
Voyez-vous le déplacement de sens dans l’espace-temps ?
*Je me projette dans la situation décrite dans l’article. Je suis Jeffrey Epstein. Pour attirer des investisseurs et les remercier après leurs placements, je les invite à un party tout inclus, petites filles aussi, ou principalement.
Chronicle of the Shadow: Paradoxes
This video makes me travel through time and space, on a current topic unrelated to the professor or his interesting and amusing publications.
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My comment on the Epstein files.
I can laugh all I want, but it remains troubling. First and foremost, that there was such a network destroying the childhood of these young people. They were being taught how to relate to the adult world. Do we understand the reconstruction that these victims will require?
On another level, we are talking about a political class that destroys the very institution it represents. For the citizen, these behaviors show the lack of consideration held for them and their children. We wonder at the low voter turnout or the lack of interest in political affairs.
Paradoxically, Trump makes participating in elections more difficult for citizens. A paradox or not.
« In this chronicle, the author explores the fragility of communication in a world saturated with scandals. Through the example of the Epstein files, he highlights the erosion of trust in a political class that, by engaging in predatory behavior, destroys the very institution it is meant to serve. The account of his interaction with Jim Acosta perfectly illustrates the ‘shift in meaning’: how a poorly worded or out-of-context comment can be interpreted as a defense of the indefensible (Trump). By projecting himself into Epstein’s shoes to understand the mechanics of corruption through pleasure, the author uses an immersive and risky investigative method to shed light on the American ‘national sport’ of sexual scandal. »
Chronicle of the Shadow: Paradoxes
Speaking of journalism, my rudimentary French, and other famished languages, I think of another question from Jim Acosta who questioned the impact of the Epstein files* on Donald Trump’s presidency. I am referring to a situation from several months ago.
I start responding to him on Substack, but, for one reason or another, I completely forget his name. I take a quick look at the account and « Acosta » suddenly makes sense. I write something like: « It won’t lead to anything, Acosta. » In English.
My comment was meant to highlight that Americans have this habit of putting their presidents through the colander of sexual scandal. Almost a national sport. Using his last name, without explanation, makes my message passive-aggressive, and I seem to be defending Donald Trump.
After a while, maybe two days, I realize the significance of my comment and look for it to delete or explain it. It had already been deleted. Perfectly understandable, since the plausible interpretation was contradictory to the ongoing relationship. I apologized and explained. « Jim, » he replied to me.
Do you see the shift in meaning across space-time?
*I project myself into the situation described in the article. I am Jeffrey Epstein. To attract investors and thank them after their placements, I invite them to an all-inclusive party, young girls too, or primarily.


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