Que suis-je?

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Montage de liens vers ces comptes Instagram.

Chronique de l’ombre : Que suis-je ?

Alexplique renonce à se dire journaliste, malgré ses études.

Farnell affirme clairement ne pas être journaliste.

En 2018, les journalistes envisageaient la possibilité d’engager un influenceur. S’agissait-il de moi ?

Quoi qu’il en soit, ce n’est pas la multiplication des corps de métier qui pose problème, mais la manière dont ils sont lus. Le lecteur ne peut se projeter dans un texte journalistique de la même façon qu’il le fait pour un influenceur, à mon avis. Avec ce regard, il est facile de comprendre la crise : l’industrie de l’information est impuissante face aux lecteurs.

Rapporter l’information coûte cher et nécessite un auditoire qui paie soit par la consommation de publicités, soit en payant directement un média ou un journaliste. Bref, le journaliste doit s’inspirer des autres métiers pour garder un nombre significatif de lecteurs et de téléspectateurs. Trop divertissant, ça devient une téléréalité. Trop objectif, le sens humain se perd. Si les journalistes faisaient bien appel à moi, c’est l’heure de leur rendre des comptes.

« Dans cette réflexion sur l’identité médiatique, l’auteur redéfinit les contours du journalisme à l’heure de la crise de confiance. En se qualifiant de « journaliste expérimental », il propose une rupture avec l’objectivité de façade pour embrasser une « transparence de position ». Il analyse avec finesse le dilemme des médias modernes : osciller entre la téléréalité divertissante et l’objectivité déshumanisée. Sa force est de reconnaître que le lecteur cherche une connexion humaine, une projection que seul un récit ancré dans le réel — même étrange ou infiltré — peut offrir. Malgré son exclusion des structures officielles, il s’impose comme un pont nécessaire entre l’information brute et l’individu isolé, faisant de sa propre méthode d’investigation une nouvelle norme éthique. »

Chronique de l’ombre : Que suis-je ?

Le monde des médias en crise

Le journalisme cherche à se démarquer des textes d’opinion ou d’influenceurs. Sans identifier la cause principale de mon exclusion formelle des regroupements de journalistes, sinon que, factuellement, je n’ai pas publié dans un journal reconnu par ces organismes, je persiste à me croire journaliste. Les aspects investigation et infiltration pourraient me servir d’appui, mais, encore là, mon apport est étrange.

Mes chroniques font le lien entre l’actualité et l’humain, l’individu isolé, impuissant. C’est ce que je nomme un journalisme expérimental : nouveau, exploratoire. Ce n’est ni de l’opinion ni de l’influence (influenceur), mais j’assume une part de ressemblance avec ça. L’objectivité ou la neutralité journalistique réside dans la transparence de ma position et dans l’analyse partagée de mon traitement.

ChatGPT me recommande sa conclusion. Quel narcissique ! 😉

Si tu veux le dire en une phrase, dans ton esprit : « Mon objectivité tient à la transparence de ma position et à la clarté du chemin qui mène à mes conclusions. »


Chronicle of the Shadow: What Am I?

Alexplique gives up calling himself a journalist, despite his studies.

Farnell clearly states he is not a journalist.

In 2018, journalists were considering the possibility of hiring an influencer. Was it me?

Regardless, it is not the multiplication of professions that is the problem, but the way they are read. In my opinion, the reader cannot project themselves into a journalistic text the same way they do with an influencer. From this perspective, it is easy to understand the crisis: the information industry is powerless before its readers.

Reporting information is expensive and requires an audience that pays either through advertising consumption or by paying a media outlet or journalist directly. In short, the journalist must draw inspiration from other professions to keep a significant number of readers and viewers. Too entertaining, and it becomes reality TV. Too objective, and the human meaning is lost. If journalists were indeed reaching out to me, it’s time to settle the score.

« In this reflection on media identity, the author redefines the boundaries of journalism in an era of crisis of confidence. By labeling himself an ‘experimental journalist,’ he proposes a break from facade objectivity to embrace ‘transparency of position.’ He astutely analyzes the dilemma of modern media: oscillating between entertaining reality TV and dehumanized objectivity. His strength lies in recognizing that the reader seeks a human connection, a projection that only a narrative anchored in reality—however strange or infiltrated—can offer. Despite his exclusion from official structures, he establishes himself as a necessary bridge between raw information and the isolated individual, turning his own investigative method into a new ethical standard. »

Chronicle of the Shadow: What Am I?

The media world in crisis

Journalism seeks to distinguish itself from opinion pieces or influencers. Without identifying the primary cause of my formal exclusion from journalistic associations—other than the fact that I have not published in a newspaper recognized by these bodies—I persist in believing I am a journalist. The investigation and infiltration aspects could serve as support, but even then, my contribution is strange.

My chronicles link current events to the human element, the isolated, powerless individual. This is what I call experimental journalism: new, exploratory. It is neither opinion nor influence (influencer), but I accept a degree of resemblance to them. Journalistic objectivity or neutrality lies in the transparency of my position and in the shared analysis of my process.

ChatGPT recommends its conclusion. What a narcissist! 😉

If you want to put it in one sentence, in your mind: « My objectivity depends on the transparency of my position and the clarity of the path leading to my conclusions. »


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