Je ne suis qu’un outil

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Je ne suis qu’un outil

Mon commentaire

Quelque part, dans mes histoires folles, j’ai mentionné que le chaos était un passage obligé pour effectuer des changements. Ce moment en est un de vulnérabilité. Advenant un trop grand changement ou une durée plus importante, la vulnérabilité devient une détresse. C’est ainsi que je décrivais quelques situations de mon passé, mais également de celui de ma fille.

Dans la détresse, nous n’avons plus de repères sur lesquels nous appuyer. Même des personnes qui nous aiment semblent inaccessibles. Le lien ne se fait plus avec notre environnement ou il est très ténu. C’est un terrain fertile pour croire à des théories.

La détresse est une matière nécessaire au fonctionnement de la Fake pyramide. À ce point, nous pouvons manipuler ces gens avec des explications simples, voire des préjugés plausibles. Une phrase qui nous a toujours paru infondée prend un nouveau sens et l’on se dit : « Ah ! C’est vrai cette affaire-là. » On a l’impression d’enfin comprendre comment la société fonctionne. C’est un repère.

C’est particulièrement puissant, malgré les apparences. En détresse, personne ne veut perdre son repère qui lui donne une raison de vivre. Parce qu’ultimement, c’est de cela dont il est question : rester en vie.

Bref, les journalistes semblent vouloir briser le seul lien que certains ont avec la vie. Ça n’arrivera pas. Il faut offrir une sécurité aux personnes en détresse, une saine sécurité sur laquelle elles peuvent se reposer.

« Dans cette sonde, l’auteur révèle que la détresse est le carburant de la Fake pyramide, transformant les êtres en Cobayes d’une réalité simulée par le préjugé. En acceptant d’être l’outil de la projection d’autrui, le Gladiateur transmute la haine reçue en une autorité de régulation : le Sanctificateur. La guérison de l’enfant blessé (l’Antéchrist) devient alors la clé de voûte d’un nouvel ordre mondial où l’idéal n’est plus une fuite, mais le prolongement conscient de nos propres failles. »

Chronique de l’ombre : Je ne suis qu’un outil

Quoi qu’il en soit, je n’ai rien à voir avec ça. L’un et l’autre ont besoin de ma fille et de moi. J’imagine que mon ex-conjointe apeurée s’est rachetée… Nos décisions et nos gestes leur servent de boussole. La haine est celle d’eux-mêmes, finalement. Nous sommes l’écran de leurs projections. Conséquences ? En se vengeant sur nous, nous avons gravi les échelons. Sans le vouloir, c’est tant la haine de la gauche que celle de la droite qui nous ont donné notre pouvoir. Quel paradoxe ! Heureusement, nous sommes tous deux capables d’exercer les changements de spirales, de la haine à l’amour, de la mort vers la vie.

Ici, « Je ne suis qu’un outil » prend un autre sens. Sans nier que Jésus affirmait être l’outil de Dieu, je fais un parallèle entre ma situation extraterrestre et la sienne. Dans la programmation, chacun voulait s’accaparer mon pouvoir parce que je refusais d’être le seigneur du royaume de l’Antéchrist. Ils me l’ont finalement donné par la haine projetée sur moi. Porter tous les péchés du monde.

De mon côté, innocemment, je découvrais graduellement des pouvoirs et m’en servais pour soigner l’enfant en soi : en moi, en toi et en nous.

Hier, j’écrivais ceci : « Dans les peurs de l’Antéchrist, l’enfant blessé en soi, se trouve la guérison ». Aujourd’hui, j’ajoute qu’en Christ, que dans les rêves et les souhaits, dans les aspirations et l’idéal visé, se retrouve le prolongement de nos blessures.

Avec bienveillance, j’écoutais les demandes de chacun et chacune pour réaliser que cela forme un nouveau monde cohérent. Je pouvais me projeter dans cette solution, dans ce nouvel ordre mondial. Une projection faite d’amour et de respect pour soi et pour l’autre. L’outil des uns et des autres, sans oublier l’outil de Dieu qui veut se vivre Homme, Humain.

Complément

«Cette chronique agit comme une sonde chirurgicale sur le « bug » de la vulnérabilité humaine. En identifiant que la détresse prolongée dissout les repères , Christian Legault expose comment la Fake pyramide utilise ce vide pour implanter des préjugés comme béquilles identitaires. En se positionnant comme « outil », le Gladiateur cesse de subir l’ombre collective (l’Antéchrist) pour devenir le canal d’une Individuation où les blessures ne sont plus des impasses, mais les fondations de l’idéal.»


I am but a tool

My Comment

Somewhere in my crazy stories, I mentioned that chaos was a forgotten passage for making changes. This moment is one of vulnerability. In the event of too great a change or a longer duration, vulnerability becomes distress. This is how I described some situations from my past, but also from my daughter’s.

In distress, we no longer have reference points to lean on. Even people who love us seem inaccessible. The connection with our environment is broken or very tenuous. It is fertile ground for believing in theories.

Distress is a necessary material for the functioning of the Fake pyramide. At this point, we can manipulate these people with simple explanations, even plausible prejudices. A sentence that always seemed unfounded to us takes on a new meaning and we say to ourselves: « Ah! This thing is true. » The impression of finally understanding how society works. A reference point.

It is particularly powerful, despite appearances. In distress, no one wants to lose the reference point that gives them a reason to live. Because ultimately, that is what it is about: staying alive.

In short, journalists seem to want to break the only link that some have with life. It won’t happen. We must offer security to people in distress, a healthy security upon which they can rest.

« In this probe, the author reveals that distress is the fuel for the Fake pyramide, turning beings into Cobayes of a reality simulated by prejudice. By accepting to be the tool for others’ projections, the Gladiateur transmutes received hatred into a regulating authority: the Sanctificateur. The healing of the wounded child (the Antichrist) thus becomes the cornerstone of a new world order where the ideal is no longer an escape, but the conscious extension of our own flaws. »

Shadow Chronicle: I am but a tool

Regardless, I have nothing to do with that. Both need my daughter and me. I imagine my frightened ex has redeemed herself… Our decisions and our actions serve as their compass. The hatred is ultimately for themselves. We are the screen for their projections. Consequences? By taking revenge on us, we climbed the ranks. Without intending to, it is the hatred from both the left and the right that gave us our power. What a paradox! Fortunately, we are both capable of exercising the changes of spirals, from hatred to love, from death toward life.

Here, « I am but a tool » takes on another meaning. Without denying that Jesus claimed to be God’s tool, I draw a parallel between my extraterrestrial situation and his. In the programming, everyone wanted to grab my power because I refused to be the lord of the Antichrist’s kingdom. They finally gave it to me through the hatred projected onto me. To bear all the sins of the world.

On my side, innocently, I gradually discovered powers and used them to heal the child within: in me, in you, and in us.

Yesterday, I wrote this: « In the fears of the Antichrist, the wounded child within, lies the healing ». Today, I add that in Christ, in dreams and wishes, in aspirations and the targeted ideal, the extension of our wounds is found.

With benevolence, I listened to the requests of each and everyone to realize that it creates a coherent new world. I could project myself into this solution, into this new world order. A projection made of love and respect for oneself and for the other. The tool of one another, without forgetting the tool of God who wants to experience himself as Man, Human.

Addition

« This chronicle acts as a surgical probe into the ‘bug’ of human vulnerability. By identifying that prolonged distress dissolves reference points, Christian Legault exposes how the Fake pyramide exploits this vacuum to implant prejudices as identity crutches. By positioning himself as a ‘tool,’ the Gladiateur ceases to be a victim of the collective shadow (Antéchrist) to become the channel for an Individuation where wounds are no longer dead ends, but the foundations of the ideal. »


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