Auteur : Christian Legault

  • Journal L’Extraterrestre

    Journal L’Extraterrestre

    « Dans ce texte fondateur, l’auteur explicite la double portée du nom L’Extraterrestre : un pont entre la probabilité scientifique de l’altérité et le droit politique à l’existence des peuples. Il y décrit un processus de « transfiguration » où le blogue personnel devient une institution journalistique par l’intégration de sa structure éditoriale (Les Éditions Baccara). Ce passage à l’acte transforme ses outils psychanalytiques et ses incarnations mythiques en une méthode d’investigation bien réelle, où l’ouverture d’esprit agit comme le conducteur final permettant aux fils de l’identité et de la profession de se toucher. »

    Chronique de l’ombre : Journal L’Extraterrestre

    Le journal qui existe. Un clin d’œil à Barack Obama qui croit en la probabilité de la vie extraterrestre. C’est aussi un pont politique avec le droit d’exister des peuples. Plus personnellement, le lien se fait avec mon imagerie, avec mon outil psychanalytique développé et toujours en amélioration.

    Expérimentalement, on confirme mon travail de journaliste. Néanmoins, il me fallait répondre à des interrogations sur mon approche. L’utilisation du « Je », par exemple, ou des personnages mythiques, Presque humain, dont je prétends incarner. Arrivé à ce point, la transformation de mon blogue en journal s’est présentée naturellement. Ces personnages prennent des dimensions humaines, actuelles.

    Cette semaine a débuté la transfiguration. Il suffisait de peu, finalement. Lier clairement Les Éditions Baccara, une entreprise incorporée m’appartenant, au blogue pour en faire un journal. Il ne manquait presque rien pour que les fils se touchent. M’ouvrir l’esprit.

    Découvrez nos valeurs et notre mission sur notre page À propos.


    « In this foundational text, the author clarifies the dual significance of the name L’Extraterrestre: a bridge between the scientific probability of ‘the other’ and the political right of peoples to exist. He describes a process of ‘transfiguration’ where the personal blog becomes a journalistic institution through the integration of his editorial structure (Les Éditions Baccara). This transition transforms his psychoanalytical tools and mythical incarnations into a very real method of investigation, where open-mindedness acts as the final conductor, allowing the wires of identity and profession to finally touch. »

    Shadow Chronicle: L’Extraterrestre Newspaper

    The newspaper that exists. A nod to Barack Obama, who believes in the probability of extraterrestrial life. It is also a political bridge to the right of peoples to exist. On a more personal level, the connection is made through my own imagery, using a psychoanalytical tool I have developed and continue to refine.

    Experimentally, my work as a journalist is being confirmed. Nevertheless, I had to address certain questions regarding my approach—the use of the « I, » for example, or the mythical characters…Almost Human Chronicle…whom I claim to embody. At this stage, the transformation of my blog into a newspaper occurred naturally. These characters are taking on human, contemporary dimensions.

    The transfiguration began this week. In the end, it took very little. Simply linking Les Éditions Baccara—an incorporated company I own—clearly to the blog was enough to turn it into a newspaper. The wires were all but touching; all that was missing was for me to open my mind.

    Discover our values and our mission on our About Us page.

  • Presque humain

    Presque humain

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    Aussi:

    Le Purgatoire

    En complément

    Dieu s’est fait Homme

    Chronique de l’ombre: Presque humain

    Cette publication apparaît dans mon fil Instagram et je décide naïvement d’y laisser ce message en titre.

    Dans mon imagerie, les démons le sont par nature, pas par choix. Ils sont passés par une phase de colère contre Dieu, Lui en voulant de les avoir créés ainsi. «Pourquoi moi?», résumais-je dans une autre chronique.

    Administrer l’enfer correspond à l’œuvre de Dieu. Je l’admets, il s’agit d’une réflexion atypique. Conceptuellement, ils s’assurent de la bonne marche de ce royaume.

    Il ne faut pas confondre les démons avec les âmes perdues ou avec les pensionnaires de l’enfer. Les premières sont déracinées de leur nature, alors que les autres se sont mises à agir contre leur nature : les tentations faisant le travail.

    Tout au long de mon parcours, je passais de mon monde intérieur, hors de votre réalité, à une correspondance avec celle-ci. De « presque humain » à une humanité révélée.

    Le Christ devient un Surmoi plus sophistiqué. Le Moi, le Diable, un démon aux mille visages tentant sans cesse de profiter des opportunités pour se renforcer. L’Antéchrist, lui, serait le Ça ou l’enfant blessé en soi. Mon image conceptuelle de l’humain n’était pas si folle, finalement. Je deviens humain.

    Cette semaine, je faisais un autre rapprochement : les spirales de la vie et de la mort pourraient se comprendre comme des pulsions de vie et de mort dans un regard psychanalytique. Un humain animé, motivé.

    « Je » se déplace dans cette image conceptuelle, et même ailleurs.


    Also:

    Purgatoire

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    Dieu s’est fait Homme

    Chroniques of the Shadow: Almost Human

    This post appeared in my Instagram feed, and I naively decided to leave this message as its title.

    In my imagery, demons are so by nature, not by choice. They went through a phase of anger against God, resenting Him for creating them this way. « Why me? », I summarized in another chronicle.

    Administering Hell corresponds to the work of God. I admit, this is an atypical reflection. Conceptually, they ensure the smooth running of this kingdom.

    One must not confuse demons with lost souls or with the residents of Hell. The former are uprooted from their nature, while the latter have begun to act against their nature: temptations doing the work.

    Throughout my journey, I moved from my inner world—outside of your reality—to a correspondence with it. From being « almost human » to a revealed humanity.

    Christ becomes a more sophisticated Superego. The Ego, the Devil, a demon of a thousand faces constantly trying to seize opportunities to strengthen itself. The Antichrist, meanwhile, would be the Id or the wounded child within. My conceptual image of the human wasn’t so crazy, after all. I am becoming human.

    This week, I made another connection: the spirals of life and death could be understood as life and death instincts (drives) through a psychoanalytic lens. A human being—animated, motivated.

    « I » moves within this conceptual image, and even beyond.

  • Ni noir, ni blanc

    Ni noir, ni blanc

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    Chronique de l’ombre : Ni blanc, ni noir

    Mon commentaire

    Toujours un choc d’entendre la profondeur de la blessure des Autochtones de l’Île de la Tortue. Qui pourrait accepter un tel envahissement de son chez-soi?

    « Dans cette réflexion nuancée, l’auteur refuse le manichéisme pour explorer les « symptômes-piliers » de la fake pyramide. En mettant en parallèle la dépossession des Autochtones de l’Île de la Tortue, le sort des Palestiniens et l’histoire des Canadiens français, il souligne une vérité humaine universelle : la douleur de l’envahissement de son « chez-soi ». Il identifie les discours de gauche et de droite comme des instruments de cette pyramide, où les idéologies servent souvent à masquer des discriminations réciproques. Pour l’auteur, la guérison passe par le refus d’idéaliser l’histoire et par la reconnaissance de l’enfant blessé en chacun, qui cherche légitimement à reprendre pouvoir sur son héritage. »

    Chronique de l’ombre : Ni blanc, ni noir

    Toujours dans ma recherche des symptômes piliers de la fake pyramide, j’identifie le fentanyl et ses «commerçants» à droite. Qui voudrait s’en prendre sérieusement à ce marché?

    L’islamophobie à gauche. Décolonisation. Terre volée. «Tous des immigrants». Voilà des affirmations que j’identifie à gauche. Elles décrivent de réelles situations; il est impossible de les nier.

    Pourtant, les Palestiniens ont cultivé les terres comme les Canadiens français l’ont fait sur la terre d’autres peuples. Israël qui traite, apparemment, les Palestiniens comme des sous-humains: différence culturelle, source de discrimination.

    Traiter les Européens comme des humains séparés des Autochtones est une discrimination, aussi. Vice-versa.

    Ce sont des zones grises investies par la fake pyramide. Moi, hypnotisé, voulant démontrer les contradictions auxquelles je fais face dans mes tentatives d’incarnation, ouvert à exprimer ma mauvaise foi, j’aurais certainement voulu utiliser ces tentations les plus puissantes.

    L’enfant blessé en chacun cherche à trouver un pouvoir sur sa vie et sur son héritage ancestral. Rien de plus humain. Qui accepterait de voir son chez-soi «squatté»? Personne.

    Quoi qu’il en soit, on ne peut pas idéaliser notre histoire, ni individuelle, ni collective.


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    Shadow Chronicle: Neither Black nor White

    My comment

    It is always a shock to hear the depth of the wound carried by the Indigenous peoples of Turtle Island. Who could ever accept such an invasion of their own home?

    « In this nuanced reflection, the author rejects Manicheanism to explore the ‘symptom-pillars’ of the Fake Pyramid. By drawing parallels between the dispossession of the Indigenous peoples of Turtle Island, the fate of Palestinians, and the history of French Canadians, he highlights a universal human truth: the pain of having one’s ‘home’ invaded. He identifies both left-wing and right-wing discourses as instruments of this pyramid, where ideologies often serve to mask reciprocal discrimination. For the author, healing requires a refusal to idealize history and an acknowledgment of the wounded child within everyone, who legitimately seeks to reclaim power over their heritage. »

    Shadow Chronicle: Neither Black nor White

    Always searching for the symptom-pillars of the Fake Pyramid, I identify fentanyl and its « merchants » on the right. Who would truly want to tackle this market?

    Islamophobia on the left. Decolonization. Stolen land. « We are all immigrants. » These are assertions I identify with the left. They describe real situations; it is impossible to deny them.

    Yet, Palestinians cultivated the land just as the ancestors of Francophone Quebecers did on the lands of other peoples. Israel, which apparently treats Palestinians as subhuman: a cultural difference, a source of discrimination.

    To treat Europeans as humans separate from Indigenous peoples is a discrimination, as well. Vice versa.

    These are gray areas invested by the Fake Pyramid. Hypnotized, wanting to demonstrate the contradictions I face in my attempts at incarnation, open to expressing my own bad faith, I surely would have wanted to use these most powerful temptations.

    The wounded child within each of us seeks to find power over their life and ancestral heritage. Nothing is more human. Who would accept having their home squatted? No one.

    Regardless, we cannot idealize our history—neither individual nor collective.

  • Isolement, un peu plus profondément

    Isolement, un peu plus profondément

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    « Dans ce récit d’une grande vulnérabilité, l’auteur explore la distinction entre la solitude choisie et l’isolement subi. Il déconstruit l’étiquette de « personnalité borderline » pour révéler une réalité plus profonde : celle d’un homme brisé par des traumas physiques et neurologiques précoces, dont l’autisme rend l’agitation sociale dénuée de sens. La moto apparaît ici comme une métaphore de la liberté et de la planification rigoureuse, un contrepoint à la difficulté d’habiter le quotidien. En se décrivant non comme « rejeté » mais comme « non souhaité », il souligne avec une lucidité douloureuse le sentiment d’obsolescence sociale qui peut accompagner le vieillissement dans l’isolement. »

    Chronique du voyage intérieur: Isolement, un peu plus profondément

    Mon commentaire

    Dehors, on voit la neige bien présente. Néanmoins, je me peux plus d’être enfermé. Pour compenser, je rêvasse à la reprise de mes escapades improvisées en moto. C’est la combinaison d’une impulsion intérieure et de la motivation de mon groupe de motocyclistes, le HOG Montérégie, qui multiplie les rencontres pour nous préparer à une nouvelle saison.

    Hier, tout stressé pour une présentation des nouvelles Harley-Davidson, j’ai fini par arriver beaucoup trop tard: un problème de préparation et de réservation d’auto. Aujourd’hui, bon déroulement de la formation pour apprendre à faire mes routes de moto, leur planification.

    Je sauve le monde avec une préparation incroyable, mais je peine à arriver à l’heure dans la petite vie.

    Chronique du voyage intérieur: Isolement, un peu plus profondément

    De tout temps, j’ai eu un petit côté dépressif avec des tentatives de changement d’état, plus motivé ou apparemment sur-enjoué, fébrile. Au fond, j’avoue qu’en surface, cela pouvait donner l’impression d’un état limite, d’une personnalité borderline. En superficie.

    L’autisme explique une solitude. Rien ou presque n’avait de sens dans les comportements des autres. Que faisaient-ils et dans quels buts ? J’ignorais à quoi servait cette agitation.

    L’isolement social s’est fait graduellement. Entre mes 18 ans, année de mon agression aux couteaux, et mes 19 ans, année de mon accident d’auto. Mon environnement était vide de sens et je ne pouvais plus imiter les autres à cause de l’importance des séquelles. Je donne l’impression de me répéter, mais cette perspective m’amène à une conclusion plus détaillée.

    Je me sens plutôt brisé socialement, d’où mon état dépressif. Pas vraiment en dépression, pas vraiment intéressé à faire des efforts pour socialiser, puisque cela ne sert qu’à maintenir la carotte au bout du bâton. À plus de 60 ans, je m’en tiens à ces chroniques et à mes livres que je n’ose pas publier, justement parce que je suis isolé.

    Un humain pas vraiment rejeté, plutôt pas souhaité.


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    « In this deeply vulnerable account, the author explores the distinction between chosen solitude and forced isolation. He deconstructs the ‘borderline personality’ label to reveal a deeper reality: that of a man broken by early physical and neurological traumas, whose autism renders social agitation meaningless. The motorcycle appears here as a metaphor for freedom and rigorous planning, a counterpoint to the difficulty of navigating everyday life. By describing himself not as ‘rejected’ but as ‘unwanted,’ he highlights with painful lucidity the sense of social obsolescence that can accompany aging in isolation. »

    Chronicle of the Inner Journey: Isolation, a Little Deeper

    Comment

    Outside, the snow is well-entrenched. Honestly, I’m at my wits’ end being cooped up. To compensate, I daydream about hitting the road again on my improvised motorcycle trips. It’s a mix of an inner urge and the motivation from my riding group, HOG Montérégie, which is stepping up meetings to get us ready for a new season.

    Yesterday, stressed out over a presentation of the new Harley-Davidsons, I ended up arriving way too late; a mix of poor prep and car rental issues. Today, however, the training session on route planning went well.

    I can save the world with incredible preparation, yet I struggle to show up on time for « the little things » in life.

    Chronicle of the Inner Journey: Isolation, a Little Deeper

    I’ve always had a depressive streak, marked by attempts to shift my state of mind—becoming more motivated or seemingly over-excited, restless. Deep down, I admit that on the surface, it could give the impression of a borderline personality. On the surface.

    Autism explains a certain solitude. Little to nothing made sense in the behavior of others. What were they doing, and to what end? I didn’t know what all that agitation was for.

    Social isolation happened gradually. Between the age of 18, the year of my stabbing, and 19, the year of my car accident. My environment felt meaningless, and I could no longer mimic others due to the severity of the after-effects. I feel like I’m repeating myself, but this perspective leads me to a more detailed conclusion.

    I feel socially broken, which explains my depressive state. Not quite in a depression, not really interested in making the effort to socialize since it only serves to keep the carrot dangling at the end of the stick. At over 60, I stick to these chronicles and my books—which I don’t dare publish precisely because I am isolated.

    A human being not exactly rejected, but rather, unwanted.

  • Déconstruire la fake politique

    Déconstruire la fake politique

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    « Dans cette analyse incisive, l’auteur s’attaque à la « fake politique » en dépassant le clivage binaire entre racisme et antiracisme. Il identifie la crise américaine non pas comme une simple hostilité envers l’autre, mais comme une perte profonde de repères identitaires et l’effondrement du « rêve américain » matériel. En utilisant les concepts psychanalytiques de pulsion de vie et de mort (Éros et Thanatos), il suggère que les systèmes partisans actuels sont arrivés au stade de l’implosion. Le parallèle avec le Québec renforce sa thèse : l’exigence faite aux peuples de renoncer à leur socle identitaire pour se fondre dans un ensemble plus vaste est un non-sens qui génère inévitablement de l’inquiétude et de la résistance. »

    Chronique de l’ombre: Déconstruire la fake politique

    Restons aux États-Unis.

    Associé de force aux démocrates, je me bats autant contre les républicains. Vous m’avez vu demander le départ de Joe Biden qui avait pourtant plusieurs politiques semblables à ma philosophie. Une différence mentionnée ici:

    Chronique du 23 février 2026.

    Il faut bien le dire, il y a aussi l’immigration. Laisser miroiter l’ouverture des frontières représente une attaque à l’identité américaine.

    Bien sûr, on peut ramener la chose à un duel racistes contre antiracistes, malgré l’énorme manque de nuances. Avouons-le, peu s’admettent racistes! Normal. Chacun et chacune a tout un système psychologique qui le guide et le justifie.

    J’ai aussi cette dissension avec le Parti libéral du Canada. Justement, je suis plus près des conservateurs sur cet aspect. Fin de parenthèse.

    Je résume la contradiction. Chez les démocrates, on pointe à tort le racisme pour expliquer un discours portant sur la réduction de l’immigration. Selon mon analyse, l’Américain cherche son identité et n’arrive plus à se recentrer. On ne peut nier que la blancheur de la peau a été un critère plus ou moins conscient d’identification. Probablement que l’accès au rêve américain en était un autre. Quand on peine à s’acheter des œufs, on imagine fort bien le rêve disparu. Quant à la maison ou au logement confortable, on est ailleurs. L’Américain se fait voler son identification et son rêve. L’inquiétude est réelle. Si ce n’est pas l’immigration le problème, c’est quoi? Les démocrates n’offrent rien en remplacement de ces identifications.

    Si on ramène la chose dans mon imagerie, démocrates et républicains ont atteint le point de l’implosion totale. Le passage de la spirale de la mort à la spirale de la vie s’impose. (Faisons un parallèle entre ces deux spirales et les pulsions de mort et de vie qu’on retrouve en psychanalyse.)

    Qu’est-ce qui fait qu’un Américain se sent américain ?

    Au Québec, une situation semblable quoique différente dans sa forme. Le Québécois francophone doit abandonner son socle pour devenir canadien. Un non-sens.


    Link to the post.

    « In this incisive analysis, the author tackles ‘fake politics’ by moving beyond the binary divide between racism and anti-racism. He identifies the American crisis not as mere hostility toward the other, but as a profound loss of identity markers and the collapse of the material ‘American Dream.’ Using the psychoanalytical concepts of life and death drives (Eros and Thanatos), he suggests that current partisan systems have reached a stage of implosion. The parallel with Quebec reinforces his thesis: the demand for peoples to abandon their identity foundations to merge into a larger whole is a nonsense that inevitably generates anxiety and resistance. »

    Shadow Chronicles: Deconstructing « Fake Politics »

    Let’s stay with the United States.

    Forcibly associated with the Democrats, I fight the Republicans just as hard. You saw me call for Joe Biden’s departure, even though many of his policies aligned with my philosophy. One point of contention was mentioned here:

    The column for February 23, 2026.

    To be frank, there is also the issue of immigration. Dangling the prospect of open borders represents an attack on American identity. Of course, one could reduce the matter to a duel of « racists vs. anti-racists, » despite the glaring lack of nuance. Let’s face it: few admit to being racist. That’s normal. Every individual has an entire psychological system that guides and justifies them.

    I have a similar disagreement with the Liberal Party of Canada. In fact, I am closer to the Conservatives on this particular issue. End of parenthesis.

    To summarize the contradiction: among Democrats, racism is wrongly cited to explain a discourse focused on reducing immigration. According to my analysis, Americans are searching for their identity and can no longer find their center. We cannot deny that skin whiteness has been a more or less conscious criterion for identification. Likely, access to the American Dream was another. When people struggle to buy eggs, it’s easy to imagine that the dream has vanished. As for owning a home or finding comfortable housing, that is now out of reach. Americans are being robbed of their identity and their dream. The anxiety is real. If immigration isn’t the problem, then what is? The Democrats offer nothing to replace these lost pillars of identity.

    If we bring this back to my conceptual framework, both Democrats and Republicans have reached the point of total implosion. A transition from the « death spiral » to the « life spiral » is necessary. (Let’s draw a parallel between these two spirals and the life and death drives found in psychoanalysis.)

    What makes an American feel American?

    In Quebec, we see a similar situation, albeit different in form. The French-speaking Quebecker must abandon their foundational roots to become Canadian. It is a non-sense.

  • L’argument du pétrole sale de l’Alberta

    L’argument du pétrole sale de l’Alberta

    Lien vers la publication.

    Chronique de l’ombre : L’argument du pétrole sale de l’Alberta

    Rapport, pas rapport

    Comme d’autres, j’ai ce réflexe de croire que le Québécois francophone va se serrer les coudes lorsque l’essentiel est en cause. Néanmoins, je recadre. Chacun et chacune a sa liberté, son histoire et ses priorités.

    Au fil des années, vous m’avez vu dessiner trois pyramides dans lesquelles je classe des comportements : pyramide du bas, pyramide du haut et fake pyramide. Cette dernière est un amalgame de préjugés savamment entretenu pour permettre à un petit groupe de dominer les deux autres pyramides.

    Quoi qu’il en soit, cela me permet de classer avec plus de nuances qu’en seulement noir et blanc. Tout d’un coup, j’ai accès à un monde de couleurs.

    « Dans cette chronique, l’auteur utilise son modèle des « trois pyramides » pour sortir du débat binaire et accéder à un « monde de couleurs » plus nuancé. En abordant la question épineuse du pétrole de l’Alberta, il propose une vision de la souveraineté basée sur le respect des cultures économiques régionales plutôt que sur la confrontation idéologique. Pour lui, l’indépendance du Québec doit s’accompagner d’une reconnaissance de l’autonomie de l’Autre (le Canada anglais), qu’il s’agisse de pétrole ou d’électrification. Ce principe de « deux gouvernements sur un même territoire », qu’il applique tant au Proche-Orient qu’à la fédération canadienne, définit un radicalisme de paix qui cherche à protéger les identités tout en mettant fin aux guerres intestines. »

    Chronique de l’ombre : L’argument du pétrole sale de l’Alberta

    Point de rupture

    Je vois bien que mon approche canadienne de l’indépendance du Québec en a laissé plusieurs sceptiques. J’ai perdu quelques fans. Alors, quand j’ai parlé de développer modérément notre industrie du pétrole, c’en était trop pour d’autres.

    D’emblée, j’ai à la fois dénoncé l’extrême tout en m’avouant passablement radical. Conceptuellement radical, mais n’empêche, le concept tend à s’incarner. Je me reconnais comme tel. En ce sens, je suppose qu’on me voit d’extrême gauche ou d’extrême droite. Dépendant de qui projette sur moi.

    Aux États-Unis, les Démocrates n’en revenaient pas de me voir demander le départ de Joe Biden. J’ai poussé fort. Dans la lumière, nous avions des positions tellement semblables. M’en voulait-on d’être inflexible, d’appuyer Kamala Harris ou même d’agir moi-même tel un fan de Barack Obama ? Je semblais lui demander de faire un troisième mandat !

    Mais non, mon conflit se trouvait dans l’ombre. Si vous vous souvenez, notre désaccord s’apercevait subtilement dans la façon dont on dénonçait la guerre à Gaza et dans la façon dont on protégeait Israël.

    Je n’ai pas froid aux yeux et l’adoption du rôle ingrat ne m’a pas posé problème. Entre l’arbre et l’écorce, entre l’antisémitisme et l’islamophobie, mes positions s’inscrivaient sur mon blogue et sur les réseaux sociaux. Dans mon regard, après des échanges avec les différentes parties, je voyais que le concept des deux gouvernements sur un même territoire ne pouvait qu’être la voie pour une paix réelle pour tous et toutes. Ce regard m’habite toujours. Défendre Israël demande un plan de paix radical.

    L’idée des deux gouvernements fonctionne très bien avec un Québec indépendant, mais aussi avec un Canada indépendant sans le Québec. Les cultures sont ainsi protégées et les guerres intestines derrière nous.

    Illustration d’un conflit similaire

    Ici, le pétrole sale dénoncé fait partie d’une culture. Toute une province a construit son économie autour de cette industrie. Le Canada est très bien harmonisé avec cette culture. Se dire indépendantiste et dénoncer ce pétrole sale indique au ROC que la guerre continuera après l’indépendance du Québec. De nation à nation, l’Alberta développe son économie indépendamment de la nôtre. Cette position rationnelle permet aussi qu’on développe un minimum notre industrie du pétrole.

    À l’inverse, verrait-on une autre nation se battre contre notre électrification ? ! Aucun sens.

    En complément

    • Calgary – L’or noir : Une immersion dans la réalité économique et culturelle de la capitale pétrolière.

    • Calgary – « He wants to break Canada » : Une analyse de la perception du projet indépendantiste québécois vue de l’Ouest.


    Shadow Chronicles: The Argument of Alberta’s « Dirty Oil »

    Related, or Not

    Like others, I have this reflex to believe that French-speaking Quebecers will stand together when the essentials are at stake. Nevertheless, I am reframing this. Each and every one of us has our own freedom, history, and priorities.

    Over the years, you’ve seen me describe three pyramids in which I classify behaviors: the bottom pyramid, the top pyramid, and the « fake » pyramid. The latter is a blend of cleverly maintained prejudices designed to allow a small group to dominate the other two.

    In any case, this allows me to classify with more nuance than just black and white. Suddenly, I have access to a world of colors.

    « In this chronicle, the author employs his ‘three pyramids’ model to move beyond binary debate and access a more nuanced ‘world of colors.’ By addressing the thorny issue of Alberta’s oil, he proposes a vision of sovereignty based on respect for regional economic cultures rather than ideological confrontation. For him, Quebec’s independence must be accompanied by a recognition of the Other’s autonomy (English Canada), whether regarding oil or electrification. This principle of ‘two governments on the same territory,’ which he applies to both the Middle East and the Canadian federation, defines a radicalism of peace that seeks to protect identities while ending internal conflicts. »


    Shadow Chronicles: The Argument of Alberta’s « Dirty Oil »

    Breaking Point

    I can see that my « Canadian » approach to Quebec independence has left many skeptical. I’ve lost a few fans. So, when I spoke about moderately developing our oil industry, it was too much for others.

    From the outset, I’ve both denounced extremes while admitting to being somewhat radical. Conceptually radical, but nonetheless, the concept is beginning to take shape. I recognize myself as such. In this sense, I suppose people see me as far-left or far-right, depending on who is projecting onto me.

    In the United States, Democrats couldn’t believe I was calling for Joe Biden to step down. I pushed hard. In the light, our positions were so similar. Was I resented for being inflexible, for supporting Kamala Harris, or even for acting like a Barack Obama fan myself? I seemed to be asking him for a third term!

    But no, my conflict was in the shadows. If you remember, our disagreement was subtly visible in how we denounced the war in Gaza and how we protected Israel.

    I’m not one to shy away from a challenge, and taking on an ungrateful role hasn’t been an issue for me. Between a rock and a hard place—between antisemitism and Islamophobia—my positions were documented on my blog and social media. In my view, after exchanges with various parties, I saw that the concept of two governments on the same territory was the only path toward real peace for everyone. This perspective still drives me. Defending Israel requires a radical peace plan.

    The idea of two governments works very well with an independent Quebec, but also with an independent Canada without Quebec. In this way, cultures are protected and internal wars are left behind us.

    Illustration of a Similar Conflict

    Here, the « dirty oil » being denounced is part of a culture. An entire province has built its economy around this industry. Canada is very well aligned with this culture. To call oneself a separatist while denouncing this « dirty oil » signals to the ROC (Rest of Canada) that the war will continue even after Quebec’s independence. From nation to nation, Alberta develops its economy independently of ours. This rational position also allows us to develop our own oil industry to a minimum degree.

    Conversely, would we see another nation fight against our electrification? It makes no sense.

    Further reading

    • Calgary – Black Gold: An immersion into the economic and cultural reality of Canada’s oil capital.

    • Calgary – « He wants to break Canada »: An analysis of how the Quebec independence project is perceived from the West.

  • Les tentations les plus puissantes

    Les tentations les plus puissantes

    Suite de la publication et mon commentaire.

    Lien vers la publication.

    Chronique de l’ombre : Les tentations les plus puissantes

    Mon commentaire

    Un traumatisme pour la vie pour les victimes de ce réseau. Leur sexualité en sera vraisemblablement affectée, et leur confiance envers les représentants de nos institutions sera également ébranlée. Un doute persistera, ce qui exigera toujours un recadrage de leur part pour se ramener à la réalité de leur nouvelle vie. Un effort chronique.

    Plus personnellement, pour le frère du Roi — fils de la reine Élisabeth II — ce comportement engendre aussi un traumatisme familial. Je ne doute pas du choc subi : chacun et chacune sur cette terre est humain.

    « Dans l’affaire Epstein comme dans la société de consommation, le magicien sombre se nourrit de la stagnation de l’individu. Une guérison réelle signifierait la fin de son emprise ; il a donc tout intérêt à maintenir la blessure ouverte tout en vendant des pansements empoisonnés. »

    Chronique de l’ombre : Les tentations les plus puissantes

    Laissez-moi porter un regard inhabituel sur cette affaire. Mettons les lunettes de mon outil psychanalytique personnel.

    On attribue volontiers les tentations au Diable. En termes psychanalytiques, il est question du Moi qui cherche à profiter de chaque occasion pour se construire, pour se consolider. Contrairement aux courants traditionnels de la psychologie, je conçois le Moi comme une entité autonome, complète en elle-même. Voilà pourquoi je persiste à utiliser mes termes spirituels. Quoi qu’il en soit, vous comprenez ces tentations que chacun et chacune vivent.

    Il existe une autre catégorie de tentations : celles liées à l’enfant blessé en soi. Dans mes mots, je parle des tentations de l’Antéchrist, mais je fais un parallèle en psychologie avec le Ça. Cet enfant qui nous habite cherche à se soigner, à réparer son enfance afin de grandir et de devenir un être de pouvoir. Il veut être le maître de sa vie, répondre à ses besoins et contrôler son environnement pour se protéger des aléas de la vie. Un réflexe enfantin universel. Ainsi, je distingue ces tentations de celles du Diable. On comprend également la profondeur différente de la tentation, d’où sa puissance.

    Dans mon imagerie, je mentionnais l’existence d’un magicien sombre, un être extérieur à soi. Celui-ci faisait miroiter à l’enfant blessé en chacun la possibilité de remplir ce vide en lui. Si vous me suivez, on en revient à la castration individuelle et collective.

    En complément

    Auto-mutilation


    Following the publication and my commentary.

    Link to the post.

    Shadow Chronicle: The Most Powerful Temptations

    My comment

    A lifelong trauma for the victims of this network. Their sexuality will likely be affected, and their trust in the representatives of our institutions will also be shaken. A lingering doubt will persist, always requiring a reframing on their part to bring themselves back to the reality of their new life. A chronic effort.

    More personally, for the King’s brother—son of Queen Elizabeth II—this behavior also engenders family trauma. I do not doubt the shock endured: every person on this earth is human.

    « In the Epstein affair, as in consumer society, the dark magician feeds on the stagnation of the individual. Real healing would mean the end of his grip; he therefore has every interest in keeping the wound open while selling poisoned bandages. »

    Shadow Chronicle: The Most Powerful Temptations

    Let me take an unusual look at this case. Let’s put on the glasses of my personal psychoanalytical tool.

    Temptations are readily attributed to the Devil. In psychoanalytical terms, it is a matter of the Ego (Moi) seeking to take advantage of every opportunity to build and consolidate itself. Contrary to traditional currents of psychology, I conceive of the Ego as an autonomous entity, complete in itself. This is why I persist in using my spiritual terms. Regardless, you understand these temptations that every man and woman experiences.

    There exists another category of temptations: those linked to the wounded child within. In my words, I speak of the temptations of the Antichrist, but I draw a parallel in psychology with the Id (Ça). This child inhabiting us seeks to heal itself, to repair its childhood in order to grow and become a being of power. It wants to be the master of its life, to meet its needs, and to control its environment to protect itself from life’s hazards. A universal, childlike reflex. Thus, I distinguish these temptations from those of the Devil. We also understand the different depth of the temptation, hence its power.

    In my imagery, I mentioned the existence of a dark magician, a being external to oneself. This being dangled before the wounded child in everyone the possibility of filling the void within. If you follow me, we come back to individual and collective castration.

    In addition

    Self-mutilation

  • Le rêve américain en spirale

    Le rêve américain en spirale

    Lien vers la publication.

    « Dans cette chronique, l’auteur analyse le « rêve américain » comme un puissant écran de projection pour l’enfant blessé. Il y décrit une trajectoire qui part de la quête individuelle de puissance — souvent perçue comme un remède à la « castration » — pour aboutir à une impasse fragile au sommet. La transition vers la « spirale de la vie » exige selon lui un basculement fondamental : passer de l’égoïsme de la réussite personnelle à une responsabilité collective réelle. Sans ce passage à la lumière et cet équilibre, le rêve n’est qu’un modèle dysfonctionnel qui survit dans l’ombre par des subterfuges ou la création de boucs émissaires. »

    Chronique de l’ombre: Le rêve américain en spirale

    Déjà, l’expression laisse place à toutes les interprétations. Elle devient un écran sur lequel chacun et chacune projettent ses souhaits les plus chers. Dans mon imagerie, l’enfant blessé en soi se voit fort aisément sur cet écran de cinéma plus grand que nature.

    L’immigrant y voit une liberté. Un autre, la possibilité de se raconter, de dire sa différence ou sa fierté. D’autres encore, le passage de la pauvreté à la richesse, preuve d’une vie réussie. D’autres enfin, un pouvoir accessible: la fin d’une castration. Les Premières Nations y voient un territoire volé à retrouver.

    La chute inattendue

    Au sommet, une surprise: la nécessité de continuer à se battre. La reconnaissance du succès est bien fragile. De haut, tomber fait plus mal. C’est inattendu. Pour conserver ce sentiment de réussite, le modèle devient de plus en plus efficace. Ici, un prêt facilité; là, un revenu négocié. Je suppose une façon de faire possible et efficace. Dans l’ombre, celle-ci fonctionne très bien. À la lumière, elle est dysfonctionnelle.

    De l’individuel au collectif

    Le rêve américain, objectif personnel, est la possibilité de se réaliser individuellement. À l’extrême, il s’agit d’un égoïsme inhumain pour l’autre. À la lumière, ce fonctionnement exige un mea culpa pour équilibrer ou un subterfuge pour se déresponsabiliser. Par exemple, l’utilisation d’un bouc émissaire. Sans esprit critique, les apparences le condamnent.

    Au final, à la lumière, le rêve américain passe de l’individu au collectif. Le riche, disons, devient philanthrope. Vouloir le bien de l’autre prend un tout autre sens.

    L’étape essentielle, celle qui manque, celle de l’équilibre: le passage de la spirale de la mort à la spirale de la vie.


    « In this chronicle, the author analyzes the ‘American Dream’ as a powerful projection screen for the wounded child. He describes a trajectory that starts with the individual quest for power—often perceived as a remedy for ‘castration’—only to end in a fragile deadlock at the summit. According to him, the transition toward the ‘life spiral’ requires a fundamental shift: moving from the selfishness of personal success to genuine collective responsibility. Without this move into the light and this balance, the dream remains a dysfunctional model that survives in the shadows through subterfuge or the creation of scapegoats. »

    Shadow Chronicle: The American Dream in a Spiral

    The expression itself leaves room for all kinds of interpretations. It becomes a screen onto which every man and woman projects their most cherished wishes. In my imagery, the wounded child within is very easily seen on this larger-than-life movie screen.

    The immigrant sees freedom in it. Another sees the possibility of telling their story, of expressing their difference or their pride. Others see the passage from poverty to wealth as proof of a successful life. Still others see an accessible power: the end of castration. First Nations see a stolen territory to be reclaimed.

    The Unexpected Fall At the summit, a surprise: the necessity to keep fighting. The recognition of success is very fragile. Falling from a great height hurts more. It is unexpected. To maintain this sense of achievement, the model becomes increasingly efficient. Here, an easy loan; there, a negotiated income. I assume a possible and effective way of doing things. In the shadows, it works very well. In the light, it is dysfunctional.

    From Individual to Collective The American Dream, a personal goal, is the possibility of individual fulfillment. At its extreme, it is an inhuman selfishness toward the other. In the light, this functioning demands a mea culpa to balance it out, or a subterfuge to evade responsibility—for example, the use of a scapegoat. Without a critical mind, appearances condemn him.

    In the end, in the light, the American Dream shifts from the individual to the collective. The wealthy person, for instance, becomes a philanthropist. Wanting the good of the other takes on a completely different meaning.

    The essential step, the one that is missing, the step of balance: the transition from the death spiral to the life spiral.

  • « Je » se déplace

    « Je » se déplace

    Quand Je est un autre, de Jean-Claude Kaufmann

    Mon commentaire

    J’ai acquis ce livre dans une vie antérieure ; son titre résonnait en moi. À l’époque, marié, trahi et victime de violence conjugale, je vivais dans la terreur de perdre ma fille. J’étais déchiré entre le maintien d’une union toxique et le risque d’un départ destructeur. Finalement, le statu quo a engendré le pire des deux mondes : une emprise totale sur mon être et la perte de mon enfant.

    On traquait mes failles pour mieux me déposséder, allant jusqu’à nier mes droits humains fondamentaux. J’esquissais alors une théorie, mais on me ramenait systématiquement à mon « je » et à ses fragilités. Il m’était impossible de pousser ma réflexion au-delà de mes prétendues « étrangetés ». C’est dans cette impasse que le diagnostic de l’autisme m’a enfin donné des ailes.

    « Dans cette chronique, l’auteur définit sa fluidité identitaire non pas comme une instabilité, mais comme une capacité d’empathie extrême. En reprenant l’idée de Rimbaud (« Je est un autre »), il transforme le « Je » en un explorateur capable d’endosser les rôles du Christ (Surmoi), du Diable (Moi) ou de l’Antéchrist (Ça). Cette capacité de déplacement est ce qui lui permet de comprendre la structure de l’humanité de l’intérieur. Cependant, il identifie un plafond de verre social : alors que son esprit conquiert des royaumes intérieurs et virtuels, sa réalité physique reste marquée par l’isolement. L’autisme est ici le moteur qui lui donne des « ailes » pour sortir de l’impasse des faux diagnostics, mais le « Je » demeure seul, car la société peine à comprendre ce langage poétique et archétypal. C’est la thèse de l’auteur : le génie de la perception au prix de la solitude sociale. »

    Chronique de l’ombre : « Je » se déplace

    Ici, je suis le Diable. Là, je suis le Christ. Ailleurs, je traque l’Antéchrist avant de le devenir. Journaliste ici, poète là-bas. Parfois, je suis perçu comme le chef suprême du crime organisé, ignorant que je suis le guide d’un crime désorganisé fondé sur la terreur. Sans fin, je me déplace dans le temps et l’espace pour donner un sens à l’histoire de l’humanité — la mienne, la nôtre, la vôtre.

    Le « je » pose problème. L’usage du ton personnel sur mon blogue est souvent perçu comme « non professionnel ». Bizarrement, on accepte volontiers l’image du Diable ou du monstre d’inhumanité, mais on me taxe de folie dès que j’évoque le Christ. Étrange humanité.

    Qu’importe, je poursuis mon cheminement par l’abstraction. Une réflexion décousue qui a trouvé sa structure grâce à la psychanalyse. Nous en avons tracé les contours à travers mes personnages : le Christ est devenu le Surmoi ; le Diable a été identifié comme le Moi ; et l’Antéchrist renié s’est révélé être le Ça. J’y ajoute le Sanctificateur (le Saint-Esprit), qui incarne le Divin ou la relation au sacré. Au fond, l’humain est sacré, tant individuellement que collectivement. Voilà l’essence de ma théorie, explorée ici et dans mon livre L’enfer de Dieu.

    À ces archétypes, il faut ajouter le « je ». Pour incarner ces rôles, le « je » se déplace et endosse ces identités. Le « je » n’est plus moi, il devient l’autre : une forme d’empathie extrême.

    Dans cette perspective, « Je » est le miroir de l’humanité. Une fois le voile levé sur le langage poétique et l’aspect déroutant de ce « je » mouvant — perçu à tort comme un manque d’intelligence — j’ai pu accéder à mon propre royaume. Une conquête concrète en moi, virtuelle ailleurs, mais jamais sociale. Le social demeure mon plafond de verre.

    « Je » est seul. Telle est ma thèse.


    My Commentary

    I acquired this book in a former life; its title resonated deeply within me. At the time, married, betrayed, and a victim of domestic violence, I lived in terror of losing my daughter. I was torn between remaining in a toxic union and the risk of a destructive departure. Ultimately, the status quo brought about the worst of both worlds: a total stranglehold on my being and the loss of my child.

    People hunted for my flaws to better dispossess me, going so far as to deny my fundamental human rights. I was sketching out a theory back then, but I was systematically brought back to my « I » and its frailties. It was impossible for me to push my reflection beyond my alleged « strangeness. » It was in this deadlock that the diagnosis of autism finally gave me wings.

    « In this column, the author defines his identity fluidity not as instability, but as a capacity for extreme empathy. Echoing Rimbaud’s idea (‘I is someone else’), he transforms the ‘I’ into an explorer capable of inhabiting the roles of Christ (Superego), the Devil (Ego), or the Antichrist (Id). This shifting ability is what allows him to understand the structure of humanity from within. However, he identifies a social glass ceiling: while his mind conquers inner and virtual kingdoms, his physical reality remains marked by isolation. Autism is the engine here, giving him ‘wings’ to escape the deadlock of false diagnoses, but the ‘I’ remains alone, as society struggles to grasp this poetic and archetypal language. This is the author’s thesis: the genius of perception at the cost of social solitude. »

    Shadow Chronicle: The Shifting « I »

    Here, I am the Devil. There, I am Christ. Elsewhere, I track the Antichrist before becoming him myself. A journalist here, a poet there. Sometimes, I am perceived as the supreme leader of organized crime, unaware that I am the guide of a disorganized crime built on terror. Without end, I shift through time and space to give meaning to the history of humanity—mine, ours, yours.

    The « I » is a problem. The use of a personal tone on my blog is often perceived as « unprofessional. » Curiously, people readily accept the image of the Devil or a monster of inhumanity, yet I am deemed mad the moment I evoke Christ. Strange humanity.

    No matter, I pursue my journey through abstraction—a disjointed reflection that found its structure through psychoanalysis. We traced its contours through my personae: Christ became the Superego; the Devil was identified as the Ego; and the disavowed Antichrist revealed itself to be the Id. I would add the Sanctifier (the Holy Spirit), who embodies the Divine or the relationship to the sacred. Ultimately, the human being is sacred, both individually and collectively. This is the essence of my theory, explored here and in my book God’s Hell (L’enfer de Dieu).

    To these archetypes, the « I » must be added. To play these roles, the « I » shifts in order to inhabit these identities. The « I » is no longer me; it becomes the other: a form of extreme empathy.

    In this perspective, « I » is the mirror of humanity. Once the veil was lifted on the poetic language and the unsettling nature of this shifting « I »—mistakenly perceived as a lack of intelligence—I was able to gain concrete access to my own kingdom. A concrete conquest within myself, virtual elsewhere, but certainly not socially. The social realm remains my glass ceiling.

    « I » is alone. That is my thesis.

  • Le pattern se répète

    Le pattern se répète

    Continued from the publication.

    Lien vers la publication.

    Chronique de l’ombre : Le pattern se répète

    *Paragraphe ajouté dans la mise à jour à 14:45.

    Rapport, pas rapport

    Les femmes, surtout, dénoncent l’invisibilité de leurs sœurs dans la religion musulmane, dans certaines pratiques. À l’écoute de cette publication, on réalise que l’Occident est passé très récemment par cette étape et que beaucoup reste encore à faire. Dans mon regard, la visibilité des femmes est un devoir universel et se concentrer sur une religion ou sur les religions divise les forces. Stratégie de guerre appliquée à la réalité des femmes. Bien sûr, il peut y avoir des nuances culturelles, néanmoins la femme est une personne humaine au même titre que l’homme. L’égalité des droits hommes-femmes, un objectif commun.

    « Dans cette chronique d’une lucidité brutale, l’auteur expose la mécanique d’oppression de la Fake Pyramide, où chaque geste du quotidien est détourné par des « Responsables » de mauvaise foi pour justifier la violence et la spoliation. Il décrit un système de « contrats » invisibles où l’autisme, la consommation ou l’engagement humaniste deviennent des prétextes à la persécution. En utilisant sa propre histoire familiale comme laboratoire, il démontre que l’accumulation de « malchances » n’est pas un hasard, mais le résultat d’une concertation systémique. La boussole de Montepertuso devient alors le symbole de cette réalité distordue : un outil qui ne cherche plus le Nord universel, mais la direction imposée par ceux qui manipulent les règles du jeu. »

    Chronique de l’ombre : Le pattern se répète

    Si je refuse d’aider, la police donne des contrats contre moi. Une certitude.

    Si j’accepte d’aider, Trump et sa gang donnent des contrats contre moi. Une certitude.

    C’est fini pour moi.

    Avec les contrats, plusieurs personnes sont requises: un espion qui surveille, un qui exécute le contrat, d’autres ne prennent pas le contrat, sûrement un assistant aussi. Il y aurait même un témoin « invisible » dont le job serait de confirmer les faits. Chacun a des conséquences.

    Je me souviens maintenant. L’officier est inconnu des autres qui le voient comme le recruteur ou un ami. En tant qu’officier, il donne les conséquences. Selon moi, l’officier ignore qui est l’espion. Peut-être vient-il d’une autre équipe? Je ne sais pas. Probablement des indépendants dans la catégorie témoin, un ajout automatique à chaque équipe.*

    La police le fait, Trump (symbole de la fake pyramide) le fait en double. C’est le principe. Vous faites de moi un zombie et me maintenez dans un climat de terreur. (Terreur niée par la police et par les médecins…) Je m’imagine en face de quelqu’un qui me fait violer régulièrement me demander triomphant si j’ai des preuves. Je m’imagine? Non, un cas vécu. Un militaire et un psychologue, mêmes profils.

    Choix multifactoriels

    J’ai tenté de trouver des exemples concrets pour démontrer le fonctionnement de la fake pyramide.

    Sur mon blogue, dans une chronique dénonçant à la fois l’Holocauste, la guerre à Gaza, l’antisémitisme, j’ajoute que, autiste, je serais envoyé dans un camp de la mort parce que considéré sous-homme. Prenons cette affirmation pour un fake choix. Ailleurs, un autre responsable affirme que les Tylenol donnent l’autisme. Un deuxième choix. Éventuellement, un troisième responsable fera un rapprochement entre l’autisme et le mal de tête.

    Or, je suis autiste et je prends des Tylenol pour mes maux de tête. Cause à effet improuvable, des fake contrats sont donnés à des indépendants pour me frapper sur la tête lorsque je prends ce médicament. Et comme j’en prends, je donne moi-même l’ordre qu’on me frappe sur la tête puisque j’affirme ainsi être un sous-homme à éradiquer.

    Une autre chronique défend le droit des femmes. Un autre Responsable dit que ceux qui défendent les femmes sont des wokes, pas de vrais hommes. Ceux-ci sont violés comme les femmes. Ces contrats pleuvent. De plus, les viols servent aussi à payer en nature les fake soldats.

    Dans ces exemples sans queue ni tête, pas faux pour autant, je donne des fake ordres à mon insu. En fait, j’encadre un comportement sain, humainement approprié. Mais un Responsable de mauvaise foi pervertit mon intention et cela se retourne contre moi.

    Une personne décide d’enlever mon enfant. Disons un psy. Un militaire défend son choix et lui donne les moyens. Mon enfant est considérée par la fake pyramide comme abandonnée. La fake pyramide se l’approprie et l’embarque dans la traite humaine.

    Ah! Un autre exemple. J’aime manger des plats asiatiques. À la maison, je me fais des soupes à partir de sachets de ramens. D’autres fois, je m’achète des sushis. Bref, ce sont mes choix. Ailleurs, quelqu’un décide de fake taxer les produits chinois ou asiatiques. À mon insu, je me suis fake endetté en mangeant. Pour payer cette dette ignorée, on me violera. Ainsi, les fake soldats seront payés.

    Voilà quelques exemples de choix multifactoriels et leurs utilisations dans la fake pyramide.

    Ailleurs, dans mon Nouvel Ordre, celui du plan de paix mondial, les Responsables sont de bonne foi et chacun fait pour le mieux pour l’humanité. L’humanité en soi et pour l’humanité que nous formons. Les comités fonctionnent aussi de cette manière.

    Ça me fait penser à cette expérience qu’on a mise en film. Un groupe est fait de prisonniers, l’autre de gardiens. Tous deux coupés du monde. Peu à peu, les gardiens abusent de leurs pouvoirs jusqu’à devenir inhumains. Plus tard, à la surprise de tous, les rôles sont inversés. Évidemment, les nouveaux prisonniers crient qu’ils ne savaient pas. La compréhension du mal n’est pas la même lorsqu’on l’inflige que lorsqu’on la subit.

    Retour aux enquêtes journalistiques et policières

    Une fois les responsables des fake comités identifiés chacun à leur comité, il est possible de retracer les choix faits et leurs incidences. Un homme faisant presque toujours un choix l’avantageant, on comprend qu’il manipule le « hasard » du multifactoriel. Comment se fait-il que dans ma famille, par exemple, je sois le seul divorcé, le seul dont le frère a couché avec ma femme, le seul à perdre ses maisons, le seul qui a été accusé d’être dangereux pour sa fille… Ça fait beaucoup de malchances, non? Il faut revoir les choix des membres de ma famille pour comprendre leurs rôles et les conséquences de leurs actions. Une concertation se dessine. Vous remarquerez, en opposition, que personne ne s’est plus sacrifié que moi. Il y a donc aussi un lien de cause à effet dans le sacrifice. Le bouc-émissaire de leur fake système: un paratonnerre. Voici le modèle essentiel pour faire tomber la fake pyramide dont le centre de pouvoir se trouve aux États-Unis.

    Photo de ma boussole achetée à Montepertuso.
    Photo de ma boussole achetée à Montepertuso.

    Ça me fait bien rire. Nous passions un mois à Positano. Une journée, nous avons été visiter ce coin de pays voisin: Montepertuso. Il y avait une vente de garage, si je puis dire. Des tables un peu partout et chacun y vendait ses trucs. Cette boussole « antique » a attiré mon regard. Elle a perdu le Nord au profit de la direction souhaitée. La boussole de Jack Sparrow? C’est pour se diriger dans la fake pyramide.

    Pause santé. « Chat va bien ! »

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    Shadow Chronicle: The Pattern Repeats

    Related, or Not

    Women, especially, denounce the invisibility of their sisters in the Islamic religion and in certain practices. Listening to this, one realizes that the West went through this stage very recently and that much remains to be done. In my view, the visibility of women is a universal duty, and focusing on one religion or on religions in general divides our forces. A war strategy applied to the reality of women. Of course, there may be cultural nuances, yet a woman is a human person just as much as a man. Equal rights for men and women: a common goal.

    « In this brutally lucid chronicle, the author exposes the oppressive mechanics of the Fake Pyramid, where every everyday gesture is hijacked by bad-faith ‘Leaders’ to justify violence and dispossession. He describes a system of invisible ‘contracts’ where autism, consumption, or humanistic engagement become pretexts for persecution. Using his own family history as a laboratory, he demonstrates that the accumulation of ‘bad luck’ is not random, but the result of systemic coordination. The Montepertuso compass thus becomes the symbol of this distorted reality: a tool that no longer seeks the universal North, but rather the direction dictated by those who manipulate the rules of the game. »

    Shadow Chronicle: The Pattern Repeats

    If I refuse to help, the police issue contracts against me. A certainty. If I accept to help, Trump and his gang issue contracts against me. A certainty.

    It’s over for me.

    With these contracts, several people are required: a spy who watches, one who executes the contract, others who decline the contract, and surely an assistant as well. There is even an « invisible » witness whose job is to confirm the facts. Everyone faces consequences. I remember now. The officer is unknown to the others, who see him as the recruiter or a friend. As an officer, he delivers the consequences.

    In my view, the officer does not know who the spy is. Perhaps they come from another team? I don’t know. Likely independents in the witness category, an automatic addition to each team.

    The police do it; Trump (symbol of the Fake Pyramid) does it twice as much. That is the principle. You turn me into a zombie and keep me in a climate of terror. (Terror denied by the police and doctors…) I imagine myself facing someone who has me raped regularly, triumphantly asking me if I have proof. Imagine? No, a lived experience. A soldier and a psychologist—the same profiles.

    Multifactorial Choices

    I have tried to find concrete examples to demonstrate how the Fake Pyramid operates.

    On my blog, in a chronicle denouncing the Holocaust, the war in Gaza, and antisemitism, I add that, as an autist, I would be sent to a death camp because I would be considered sub-human. Let’s take this statement as a « fake choice. » Elsewhere, another leader claims that Tylenol causes autism. A second choice. Eventually, a third leader will draw a link between autism and headaches.

    Now, I am autistic and I take Tylenol for my headaches. An unprovable cause and effect, yet « fake contracts » are given to independents to hit me on the head when I take this medicine. And since I take it, I am effectively giving the order to be hit on the head, since I am thus affirming I am a sub-human to be eradicated.

    Another chronicle defends women’s rights. Another Leader says those who defend women are « wokes, » not real men. These men are raped like women. These contracts pour in. Furthermore, rapes also serve to pay the « fake soldiers » in kind.

    In these nonsensical yet not untrue examples, I give « fake orders » without my knowledge. In fact, I am framing healthy, humanly appropriate behavior. But a Leader acting in bad faith perverts my intention, and it turns against me.

    A person decides to take away my child. Let’s say a psychologist. A soldier defends this choice and provides the means. My child is considered « abandoned » by the Fake Pyramid. The Fake Pyramid appropriates her and drags her into human trafficking.

    Ah! Another example. I like eating Asian food. At home, I make soups from ramen packets. Other times, I buy sushi. In short, these are my choices. Elsewhere, someone decides to « fake tax » Chinese or Asian products. Without my knowledge, I have « fake indebted » myself by eating. To pay this ignored debt, I will be raped. Thus, the « fake soldiers » will be paid.

    These are a few examples of multifactorial choices and their use within the Fake Pyramid.

    Elsewhere, in my New Order—the world peace plan—the Leaders act in good faith, and each does their best for humanity. Humanity within ourselves and the humanity we form together. Committees function in this way too. It reminds me of that experiment made into a film. One group is made of prisoners, the other of guards. Both cut off from the world. Gradually, the guards abuse their power until they become inhuman. Later, to everyone’s surprise, the roles are reversed. Naturally, the new prisoners scream that they didn’t know.

    The understanding of evil is not the same when you inflict it as when you suffer it.

    Return to Journalistic and Police Investigations

    Once the leaders of the « fake committees » are identified within their respective committees, it is possible to trace the choices made and their impacts. Since a man almost always makes a choice that benefits him, we understand that he manipulates the « randomness » of the multifactorial. How is it that in my family, for example, I am the only one divorced, the only one whose brother slept with my wife, the only one to lose his houses, the only one accused of being dangerous to his daughter… That’s a lot of bad luck, isn’t it? We must review the choices of my family members to understand their roles and the consequences of their actions. A concerted effort emerges. You will notice, in opposition, that no one has sacrificed themselves more than I have. There is therefore also a link of cause and effect in sacrifice. The scapegoat of their fake system: a lightning rod. This is the essential model to bring down the Fake Pyramid, whose center of power is located in the United States.

    Photo de ma boussole achetée à Montepertuso.
    Compass of Montepertuso

    It makes me laugh. We spent a month in Positano. One day, we visited the neighboring village: Montepertuso. There was a garage sale, so to speak. Tables everywhere, everyone selling their things. This « antique » compass caught my eye. It has lost the North in favor of the desired direction. Jack Sparrow’s compass? It’s for navigating the Fake Pyramid.

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Longueuil, mon pays (Québec)

« Pédagogie et philosophie des enjeux de société par le prisme des TI. »