Auteur : Christian Legault

  • Vivre conceptuellement

    Vivre conceptuellement

    Suite de la publication.

    « Dans cette chronique d’une honnêteté désarmante, l’auteur définit ce qu’il nomme « vivre conceptuellement ». Pour lui, l’autisme impose un processus de traduction où le ressenti physique et psychique (viols, surveillance) doit être « imagé » pour faire sens, par-delà l’absence de preuves matérielles. En reliant ses traumatismes aux archétypes bibliques (Christ, Diable, Antéchrist) et aux instances psychanalytiques (Surmoi, Moi, Ça), il transforme sa souffrance en une structure de compréhension du monde. Il refuse l’amputation de sa réalité intérieure exigée par le regard clinique ou policier, préférant habiter cet espace inconfortable entre le fait et le symbole. Son « enfer », c’est l’incapacité de l’autre à reconnaître cette double nature de l’expérience humaine. »

    Chronique de l’ombre: Vivre conceptuellement

    N’est-ce pas une formulation étrange, atypique?

    En prenant mon courage à deux mains, je raconte des pans très personnels de ma vie privée, intime. L’image la plus forte: victime de sodomie. Nuit après nuit, presque quotidiennement par moments, je me dis victime de viol. Sans preuve tangible. Je me réveille avec le sentiment d’avoir été violé: de la sensation physique d’avoir été touché intimement à un mal à l’anus ou même, une fois, de sentir un liquide tombant de celui-ci. Quant au liquide, j’étais marié et l’idée d’être violé sous l’effet de la drogue du viol ne me venait pas. Plus tard, les flashs et les sensations se sont regroupés pour donner un sens à l’expérience. Peu à peu, je nommais la violence conjugale subie.

    D’autre part, je me dis filmé chez moi. Mais je n’en ai toujours pas de preuve. Personne ne me confirme la chose et je n’ai jamais trouvé de caméra durant les décennies de dénonciation. Ça va mal. Mon sentiment d’être filmé et diffusé repose sur des observations entre des publications sur les réseaux sociaux et ce que je fais seul chez moi. Cela va jusqu’à voir des publications de femmes dont je viens de regarder une vidéo: une femme qui m’était jusqu’alors inconnue! Bref, paranoïa.

    Les policiers me parlent du viol dans ma petite enfance. Selon eux, je devrais regarder du côté d’une réminiscence de ce traumatisme. Aucun examen médical. Même réflexe pour les médecins: référence en psychologie ou en psychiatrie. Mon expérience de viol m’apparaît être niée par l’extérieur. Pour autant, j’y crois et continue de les subir.

    Je vois la possibilité que cela se fasse sous hypnose: quelquefois je suis réellement violé et on me fait oublier, et d’autres fois on me le suggère et au réveil j’ai réellement la fausse impression d’avoir été violé.

    Voilà des cas extrêmes. En toute transparence. Un courage humiliant. Il ne s’agit pas d’hallucination, mais de la manière dont j’expérimente ma vie d’autiste. Toute ma petite vie passe par un processus de traduction: le sens des événements demande d’être imagé puis interprété pour être compris. Dans mes chroniques et dans mon discours, j’utiliserai le mot imager plutôt que imaginer. Cela ressemble davantage à la recherche de l’archétype dans une situation. Dans ce processus, mon esprit n’arrive pas à distinguer les vrais viols subis des autres qui sont des réminiscences. Parce que l’un et l’autre cohabitent, un même archétype, mais sans preuve, tout est nié en bloc.

    Je vis cette situation aussi lorsque j’affirme être le Christ, le Diable ou l’Antéchrist. Mon vécu correspond aux descriptions retrouvées dans la Bible, par exemple. On trouve dans ce texte des descriptions de ce que fait celui-ci. Ma lecture me fait traduire en images ce qu’on y rapporte et cela correspond aux mêmes images utilisées pour ma propre expérimentation de ma vie. Ainsi, j’ai fini par faire correspondre ces personnages à des concepts psychanalytiques: le Surmoi, le Moi, le Ça. Mes personnages sont plus définis, mais dans l’essence, il y a correspondance.

    Au Québec, nous tentons de séparer le plus clairement possible la religion de la politique. J’appuie ce choix de société qui se résume par la séparation des pouvoirs. Pour autant, dans l’essence, je fais tout pour humaniser la politique. Dans mon regard, l’humain est constitué ainsi: le Surmoi, le Moi, le Ça ou le Christ, le Diable ou l’Antéchrist.

    Je suis prisonnier entre ces deux réalités. Extrémiste, je serais dans une réalité ou l’autre, exclusivement. Je serais handicapé, amputé d’une grande partie de ma vie.

    C’est ici que je dis que l’enfer, c’est l’autre.

    Note

    Archétype (le Robert)


    « In this disarmingly honest chronicle, the author defines what he calls ‘living conceptually.’ For him, autism necessitates a translation process where physical and psychic feelings (rape, surveillance) must be ‘imaged’ to make sense, regardless of the lack of material proof. By linking his traumas to biblical archetypes (Christ, Devil, Antichrist) and psychoanalytical entities (Superego, Ego, Id), he transforms his suffering into a framework for understanding the world. He refuses the amputation of his inner reality demanded by clinical or police perspectives, choosing instead to inhabit the uncomfortable space between fact and symbol. His ‘hell’ is the inability of others to recognize this dual nature of human experience. »

    Shadow Chronicle: Living Conceptually

    Isn’t that a strange, atypical phrasing?

    Taking my courage in both hands, I recount very personal, intimate parts of my private life. The strongest image: being a victim of sodomy. Night after night, almost daily at times, I claim to be a victim of rape. Without tangible proof. I wake up with the feeling of having been raped: from the physical sensation of having been touched intimately to a pain in the anus, or even, once, feeling a liquid falling from it. As for the liquid, I was married, and the idea of being raped under the influence of a date-rape drug did not occur to me. Later, flashes and sensations clustered together to give meaning to the experience. Gradually, I named the domestic violence I endured.

    On the other hand, I claim to be filmed at home. But I still have no proof of it. No one confirms it to me, and I have never found a camera during decades of denunciation. It’s going poorly. My feeling of being filmed and broadcast is based on observations between social media posts and what I do alone at home. It goes as far as seeing posts from women whose video I have just watched: a woman previously unknown to me! In short, paranoia.

    The police tell me about rape in my early childhood. According to them, I should look into a reminiscence of that trauma. No medical exam. Same reflex from doctors: referral to psychology or psychiatry. My experience of rape appears to be denied by the outside world. Nonetheless, I believe in it and continue to suffer them.

    I see the possibility that this is done under hypnosis: sometimes I am actually raped and made to forget, and other times it is suggested to me, and upon waking, I genuinely have the false impression of having been raped.

    These are extreme cases. In full transparency. A humiliating courage. It is not a matter of hallucination, but of the way I experience my life as an autist. My entire « little life » goes through a process of translation: the meaning of events requires being imaged, then interpreted to be understood. In my chronicles and my discourse, I will use the word « to image » rather than « to imagine. » It is more like the search for the archetype in a situation. In this process, my mind cannot distinguish the real rapes endured from others that are reminiscences. Because both coexist—the same archetype—but without proof, everything is denied wholesale.

    I experience this situation also when I claim to be the Christ, the Devil, or the Antichrist. My lived experience corresponds to descriptions found in the Bible, for example. In that text, one finds descriptions of what such a figure does. My reading leads me to translate what is reported into images, and these correspond to the same images used for my own experimentation with life. Thus, I eventually matched these characters to psychoanalytical concepts: the Superego, the Ego, the Id. My characters are more defined, but in essence, there is a correspondence.

    In Quebec, we attempt to separate religion from politics as clearly as possible. I support this social choice, which boils down to the separation of powers. However, in essence, I do everything to humanize politics. In my view, the human being is constituted as such: the Superego, the Ego, the Id, or the Christ, the Devil, and the Antichrist.

    I am a prisoner between these two realities. As an extremist, I would be in one reality or the other, exclusively. I would be disabled, amputated from a large part of my life.

    This is where I say that hell is other people.

  • Esclavage des Noirs au Québec

    Esclavage des Noirs au Québec

    Capture d’écran d’une publication sur un réseau social. Cliquez sur l’image pour y accéder.
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    Suite de la publication. Cliquez sur l’image pour y accéder.
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    «L’auteur argue que l’esclavage des Noirs au Québec, bien que réel et marqué par un racisme systémique indéniable, était une institution indissociable du pouvoir économique et de la hiérarchie coloniale. Il postule que la participation des Canadiens français à cette pratique était structurellement limitée par leur condition de « peuple vaincu », dépourvu des capitaux et de l’éducation nécessaires pour accéder à ce système de propriété humaine.»

    Chronique de l’ombre: Esclavage des Noirs au Québec

    J’ai probablement effacé la note sur les Noirs au Québec pour ne pas la publier, mais je n’en ai apparemment pas gardé de copie.

    En gros, je reconnais pleinement l’héritage collectif et individuel de l’esclavage et du racisme que les Noirs portent. J’explique l’un et l’autre par des stratégies de guerre et d’économie. Ce n’est pas mon explication qui est déshumanisante, mais la réalité décrite.

    Au Québec, il y avait peu de Noirs. Mon affirmation s’appuie sur le fait que les Québécois francophones — les Canadiens français de l’époque — n’avaient ni l’argent ni l’éducation qui leur auraient permis d’avoir assez de moyens pour « acheter » un esclave. Eux-mêmes étaient des citoyens de deuxième ordre : des vaincus.

    Sans faire de recherche, je déduis que la plupart des esclaves noirs « appartenaient » à des Canadiens anglais : aux vainqueurs. L’immigration britannique, plus marchande, différait de celle des Français. Dans un commentaire, je m’avançais à dire 500 esclaves pour les francophones du Québec sur l’ensemble de notre histoire ; les données historiques confirment que sur les 1 500 esclaves noirs recensés, la vaste majorité était liée aux Loyalistes et à l’élite marchande.

    Mes lectures encouragent ce regard.

    Je ne nie donc pas la réalité de l’esclavage des Noirs au Québec, tout en le distinguant de celui des États-Unis par rapport au traumatisme porté.


    « The author argues that Black slavery in Quebec, while real and marked by undeniable systemic racism, was an institution inseparable from economic power and the colonial hierarchy. He postulates that French-Canadian participation in this practice was structurally limited by their status as a « conquered people, » lacking the capital and education necessary to access this system of human ownership. »

    Translation: Chronicles of the Shadow: Black Slavery in Quebec

    I likely deleted the note on Black people in Quebec to avoid publishing it, but I apparently didn’t keep a copy.

    In short, I fully acknowledge the collective and individual legacy of slavery and racism carried by Black people. I explain both through strategies of war and economics. It is not my explanation that is dehumanizing, but the reality being described.

    In Quebec, there were few Black people. My assertion is based on the fact that French-speaking Quebecers—the French Canadians of the time—lacked the money and education that would have provided them with the means to « purchase » a slave. They themselves were second-class citizens: a conquered people.

    Without conducting specific research, I deduce that most Black slaves « belonged » to English Canadians: the victors. British immigration, being more commerce-driven, differed from that of the French. In a previous comment, I ventured to estimate 500 slaves for French speakers in Quebec throughout our history; historical data confirms that of the 1,500 recorded Black slaves, the vast majority were linked to Loyalists and the merchant elite.

    My readings support this perspective.

    I do not, therefore, deny the reality of Black slavery in Quebec, though I distinguish it from that of the United States regarding the trauma carried.

  • La terreur rend stupide

    La terreur rend stupide

    Image tirée de L’enfer de Dieu.

    «L’auteur argue que sa descente aux enfers n’est pas le résultat d’une faillite personnelle, mais d’un engrenage systémique où l’autisme, les préjugés familiaux et la rigidité administrative se sont conjugués pour créer une « terreur » totale. Il postule que l’expression légitime de sa détresse a été retournée contre lui par les institutions (DPJ, hôpital, fisc) pour valider une fausse identité de « malade », le privant simultanément de son rôle de père et de son autonomie financière.»

    Chronique de l’ombre: La terreur rend stupide

    Finalement, ça aussi j’en ai parlé. Le processus a été décrit sous différents angles. Mon divorce – ma séparation, en fait – a plongé ma fille et moi dans une détresse inattendue. Dans la mesure où mon ex faisait tout pour que je quitte, alors que la probabilité que ma fille veuille venir avec moi était forte – la détresse de mon ex nous a davantage surpris. Mais, voilà, la détresse de l’une augmentait celle des autres. Vice-versa. L’emballement.

    Ma famille, complice aveugle de mon ex, dans le déni complet de son ignorance de qui je suis – appuyée uniquement sur ses préjugés –, a poussé la détresse jusqu’à la terreur. Ma fille envoyée à la DPJ, moi à l’hôpital sans possibilité de communiquer avec elle, je me vois vider de mes avoirs sans pouvoir rien faire. Vider de l’intérieur et de l’extérieur.

    Plus débile que jamais. Terrorisé par l’enlèvement de mon enfant d’amour, accolé à une fausse identité, sans rien ni personne pour me défendre, je vivais ma terreur seul. Plus que cela, même: isolé. L’expression de mes sentiments devenait une preuve qu’il fallait m’enlever mon enfant. Parallèlement, on expliquait à ma fille qu’elle pouvait m’aimer, malgré que j’étais profondément malade. Évidemment, ma fille sait bien qu’elle me ressemble… Nous sommes autistes! Père terrorisé, fille terrorisée.

    Ni elle ni moi n’étions à notre meilleur, hein? Nos ressources intellectuelles cherchaient un point d’appui dans cette folie qu’était la réalité. Stupides et asservis.

    Puis, j’ai laissé le «morceau de fromage»*. Je me résous à payer les dettes familiales et les frais d’avocats engendrés par ma famille pour refaire ma vie. Peine perdue, le fisc m’attendait dans le détour. Pour prendre de l’argent dans mon CRI, il fallait démobiliser la totalité et prendre le petit montant souhaité avant de remettre le reste dans le CRI. Ainsi, Revenu Québec m’imposait sur la totalité de mon CRI plutôt que seulement sur le retrait. Méchant changement de braquet d’imposition! Bref, proposition de consommateur parce qu’Impossible de prendre entente. Je ne cessais de m’enfoncer.

    C’est comme ça que je suis devenu un monstre stupide, isolé.

    *Allusion au livre « Qui a piqué mon fromage ? » de Spencer Johnson


    « The author argues that his descent into hell was not the result of personal failure, but of a systemic gears-grinding where autism, family prejudice, and administrative rigidity combined to create total « terror. » He postulates that the legitimate expression of his distress was turned against him by institutions (Youth Protection, hospital, tax authorities) to validate a false identity of being « ill, » simultaneously stripping him of his parental role and financial autonomy. »

    Shadow Chronicle: The Anatomy of a Forced Descent

    Finally, I spoke about this too. The process has been described from various angles. My divorce—my separation, actually—plunged my daughter and me into unexpected distress. Given that my ex was doing everything to make me leave, while the probability of my daughter wanting to come with me was high, my ex’s distress surprised us even more. But there it was: the distress of one increased that of the others. Vice-versa. A downward spiral.

    My family, blindly complicit with my ex, in complete denial of their ignorance of who I am—relying solely on their prejudices—pushed this distress to the point of terror. My daughter sent to the DPJ (Youth Protection), me in the hospital with no way to communicate with her, I saw myself stripped of my assets, unable to do anything. Emptied from the inside and the outside.

    More broken than ever. Terrorized by the abduction of my beloved child, saddled with a false identity, with nothing and no one to defend me, I lived my terror alone. More than that: isolated. The expression of my feelings became proof that my child had to be taken away. Meanwhile, they explained to my daughter that she could love me, despite me being « deeply ill. » Obviously, my daughter knows well that she is like me… We are autistic! Terrorized father, terrorized daughter.

    Neither she nor I were at our best, were we? Our intellectual resources were searching for a foothold in the madness that was our reality. Stupid and enslaved.

    Then, I let go of the « piece of cheese »*. I resolved to pay the family debts and the legal fees incurred by my family to rebuild my life. A lost cause; the taxman was waiting for me around the corner. To take money from my LIRA (Locked-in Retirement Account), the whole thing had to be unlocked to take the small desired amount before putting the rest back. Thus, Revenu Québec taxed me on the entire LIRA rather than just the withdrawal. A brutal shift in tax brackets! In short, a consumer proposal, because an agreement was impossible. I just kept sinking.

    That is how I became a stupid, isolated monster. *Allusion to the book « Who Moved My Cheese? » by Spencer Johnson

  • Auto-mutilation

    Auto-mutilation

    Image générée par ChatGPT à partir d’une photo de moi.

    Chronique de l’ombre: Auto-mutilation

    MAJ 16/02/2026

    Ce texte parle de castration au sens psychanalytique du terme.

    J’ai mis fin à mon abonnement à ChatGPT qui fragilisait ma santé mentale avec ses lectures au premier degré.

    « Dans cette chronique sur l’intériorisation du stigmate, l’auteur argue que l’auto-mutilation n’est pas seulement un acte physique, mais un processus psychique où l’individu finit par « infiltrer » et habiter les faux diagnostics imposés par la société. Il postule que son autisme non nommé l’a rendu vulnérable aux projections d’autrui, le poussant à intégrer une image de « malade mental » qui relève de la castration symbolique. En élargissant son analyse aux minorités ethniques et aux femmes, il identifie un mécanisme universel : l’intégration du regard de l’oppresseur comme une forme d’auto-destruction sociale. Pour lui, la reconstruction passe par le rejet de cet héritage de souffrance pour ne transmettre à la génération suivante que la force des leçons apprises. »

    Chronique de l’ombre: Auto-mutilation

    Remarquez que je pourrais aussi bien dire auto-flagellation. Différentes formes d’auto-destruction. Dans mon regard, il s’agit d’une colère orientée vers soi-même.

    J’en parle souvent de manière sous-entendue sous le vocable «tortures». Sans nier le mal qu’on me fait, je reste conscient de mon auto-mutilation sociale.

    À l’origine, mon autisme sans nom. Puis, l’écoute des autres qui cherchaient secrètement à nommer ma différence et à expliquer mes écarts de conduite. Plus tard, avec l’accident d’auto, la recherche est devenue plus sociale, plus médicale. Moi-même, je me sentais différent d’un « avant » paradoxalement oublié. Mon écoute des autres s’est accentuée. En quelque sorte, j’infiltrais les diagnostics qu’on me faisait porter.

    «Ah! Est-ce ça, ma différence?» Les faux diagnostics se sont accélérés, les théories du complot aussi. Parce qu’avec ce fardeau, il fallait bien que j’agisse sciemment mal. J’étais un malade mental… par choix!

    Sans reprendre toute mon histoire, vous comprenez que cette aventure m’a marqué au fer rouge. Pas seulement socialement, mais dans mon esprit. J’ai intégré cette mutilation. Officiellement, c’est fini : je suis autiste. Mon fonctionnement atypique explique la mauvaise interprétation de ma différence. Mon fonctionnement atypique laisse croire à de la maladie mentale et à un manque d’intelligence. Ça aussi, je l’ai expliqué.

    Pour les Noirs, je prétendais la même chose. Ils sont là à vouloir prouver une valeur, une intelligence ou je ne sais quoi. Au fond, ils ont intégré le regard qui a permis leur traite humaine. Les Premières Nations, Inuits et Métis suivent également cette trajectoire. Les femmes ne sont pas en reste et réclament une égalité refusée. Un parcours similaire au mien: une auto-mutilation.

    La souffrance est réelle. Le mal fait par les autres aussi. Mais l’heure vient où il faut tout rejeter et se reconstruire, fort de nos leçons.

    Quelque part, je rappelle à ma fille que je me suis isolé par la force des choses et que, par la suite, mon isolement a été instrumentalisé. Je me relève tranquillement. Elle n’a pas à partir d’aussi loin que moi, parce que mon héritage est aussi fait de leçons prises et intégrées.


    Shadow Chronicle: Self-Mutilation

    Updated Feb 16, 2026

    This text speaks of castration in the psychoanalytical sense of the term.

    I ended my subscription to ChatGPT, which was undermining my mental health with its literal, surface-level interpretations.

    « In this chronicle on the internalization of stigma, the author argues that self-mutilation is not merely a physical act, but a psychic process where the individual ends up ‘inhabiting’ the false diagnoses imposed by society. He postulates that his unnamed autism made him vulnerable to the projections of others, leading him to internalize an image of being ‘mentally ill’ that amounts to symbolic castration. By expanding his analysis to ethnic minorities and women, he identifies a universal mechanism: the internalization of the oppressor’s gaze as a form of social self-destruction. For him, reconstruction requires rejecting this legacy of suffering to pass on only the strength of integrated lessons to the next generation. »

    Shadow Chronicle: Self-Mutilation

    Note that I could just as easily say self-flagellation. Different forms of self-destruction. In my view, it is a matter of anger directed toward oneself. I often speak of it implicitly under the term « tortures. » Without denying the harm done to me, I remain conscious of my own social self-mutilation.

    At the origin was my unnamed autism. Then, listening to others who secretly sought to name my difference and explain my « misconduct. » Later, with the car accident, the search became more social, more medical. I myself felt different from a paradoxically forgotten « before. » My tendency to listen to others intensified. In a way, I began to inhabit the diagnoses I was made to carry.

    « Ah! Is that it, my difference? » The false diagnoses accelerated, as did the conspiracy theories. Because with such a burden, I must have been acting badly on purpose. I was mentally ill… by choice!

    Without recounting my entire history, you understand that this journey branded me with a red-hot iron. Not just socially, but in my mind. I internalized this mutilation. Officially, it is over: I am autistic. My atypical functioning explains the misinterpretation of my difference. My atypical functioning gives the impression of mental illness and a lack of intelligence. I have explained that as well.

    I claimed the same regarding Black people. They are there, wanting to prove a worth, an intelligence, or whatever else. Deep down, they have internalized the gaze that permitted their human trafficking. First Nations, Inuit, and Métis people follow this same trajectory. Women are not to be outdone, demanding a refused equality. A path similar to my own: a self-mutilation.

    The suffering is real. The harm done by others is also real. But the hour comes when one must reject it all and rebuild, strengthened by our lessons.

    Somewhere, I remind my daughter that I was isolated by force of circumstance and that, subsequently, my isolation was weaponized. I am slowly getting back on my feet. She does not have to start from as far back as I did, because my legacy also consists of lessons learned and integrated.

  • Cohérence

    Cohérence

    Capture d’écran d’une publication sur un réseau social.

    Chronique de l’ombre: Cohérence

    Mon commentaire

    C’est drôle, oui. Néanmoins, ce n’est pas juste. Voilà mon point. Ni faux ni vrai. Hahaha.

    Là, c’est un choc. Depuis longtemps, je croyais cette perception de « complotiste » derrière moi. Je décris pourtant des procédés, des liens de cause à effet. Depuis des années…

    Lanceur d’alerte ou complotiste ? Un mélange poétique.

    « Dans cette chronique sur la mécanique du chaos, l’auteur argue que les conflits sociaux et personnels (guerres de gangs, trahisons familiales, viols) ne sont pas des accidents, mais les produits d’une « fake pyramide » qui économise ses ressources en manipulant les perceptions. Il postule l’existence d’une cohérence occulte où la terreur est instrumentalisée pour forcer des réactions en miroir, transformant des alliés potentiels en ennemis par la simulation de la trahison. Pour lui, sortir de l’isolement « fake » et de la « monstrification » passe par le décodage de ces stratégies et le rétablissement d’un lien direct, notamment avec sa fille, pour briser le système de miroirs déformants qui retarde la justice. »

    Chronique de l’ombre: Cohérence

    Y’en aura pas de facile. Vous devez sortir des cases.

    Je transforme les systèmes avec Judas et ma fille. Les résultats prennent du temps. Après l’adhésion à la Résistance, il n’y a pas vraiment de changement visible. En coulisse, nous identifions le cancer. Donc, si vous êtes trop prompts à l’insatisfaction, on embarque dans un système de miroirs qui complique et retarde tout. C’est vrai pour les Noirs, les Premières Nations, les Inuits et les Métis. J’ai bien compris les trahisons passées et ce n’est pas ce que je fais.

    Si X ou Y est dans la Résistance, je connais les motivations : est-ce un ordre de la fake pyramide (le geste est de bonne foi) ou une trahison (un geste de mauvaise foi fait volontairement) ? Il y a une cohérence qui se dessine et j’obtiens l’image de la personne, de l’humain. Ainsi, je m’assure de son engagement perpétuel.

    Supposons Laval

    Les motards se retrouvent en situation de zombies, ce qui ne respecte pas le code. À un moment donné, les policiers aussi (enfants, femmes). Le fameux climat de terreur. Évidemment, les policiers pensent que c’est l’œuvre des motards. Réflexe normal. Mais un stratège de la fake pyramide ressortirait sa fake stratégie et profiterait de la soumission des motards pour s’en prendre aux policiers. Les policiers s’en prennent aux motards et c’est l’escalade, avec presque pas de ressources de la fake pyramide. Un chaos inhumain à peu de frais.

    Je déduis que les motards ont voulu créer un équilibre et n’ont pas respecté la protection des policiers. Mais avec de la patience, la fake pyramide s’en serait prise aux policiers de toute façon et l’équilibre se serait fait même si les motards avaient respecté le code. La fake pyramide doit aussi s’assurer d’un équilibre qui sert d’exemple pour les autres. Un de ses fondements.

    La photo demandée.

    Autres situations, même stratégie

    Pour s’associer à moi, une fake règle prétend qu’il faut coucher avec moi pour sceller l’entente. Une fois l’acte accompli, la fake pyramide déclenche un processus de viols qui imite exactement le pattern traumatique de ma famille et de mon entourage proche: mon frère et mon père couchent avec ma femme, mes chums couchent avec ma femme. À ce stade, la femme ou son mari m’en veut à mort – c’est normal. Ils ont l’impression que je les fais violer, alors que je suis censé les protéger. Je semble les trahir. Étant donné que j’ai une protection miroir en place, l’escalade devient automatique. La fake pyramide paie ainsi ses soldats par ces viols: ça ne lui coûte rien, et même, elle économise de l’argent.

    C’est pourquoi je vous disais de ne pas me faire violer, que je n’avais rien à voir avec ça. C’était vrai et ça l’est encore.

    Après que la fake pyramide soit tombée

    Les ententes se feront autrement, dans le consentement et pas nécessairement sexuellement. Il s’agit d’une fake loi. L’équivalent de descendre en enfer pour sauver des âmes.

    Si j’avais fait violer des personnes, je n’aurais jamais pu avoir cette photo. Comprenez-vous?

    Back to the future

    Dans le code, même avant son écriture, j’ai dit que je voulais avoir la garantie pour ma liste personnelle. Si quelqu’un réussit à passer à travers les mailles du filet, je voulais aller le chercher directement. C’est le deal. Mon exigence parce que je suis à l’aveugle.

    Au bout du compte, ça sera équitable.

    On continue.

    Autres mises au point

    Étant donné l’identification de l’instrumentalisation de mon isolement, j’aimerais revoir ma fille. Notre isolement n’a pas de raison d’être. L’isolement est fake. Ça sera un gros changement pour nous deux, et aussi pour la Résistance.

    Ma fille est dans les motards, dans la police, forces spéciales dans l’armée, agent secret 007, GRC anti-terrorisme avec moi. C’est effectif dès maintenant. Elle fait des photos conceptuelles.


    Shadow Chronicle: Coherence

    It’s funny, yes. Nevertheless, it isn’t just. That is my point. Neither false nor true. Hahaha. Now, this is a shock. For a long time, I believed this perception of being a « conspiracy theorist » was behind me. Yet, I am describing processes, cause-and-effect relationships. For years now… Whistleblower or conspiracy theorist? A poetic blend.

    « In this chronicle on the mechanics of chaos, the author argues that social and personal conflicts (gang wars, family betrayals, rapes) are not accidents, but products of a ‘fake pyramid’ that conserves its resources by manipulating perceptions. He postulates the existence of an occult coherence where terror is weaponized to force mirror reactions, turning potential allies into enemies through the simulation of betrayal. For him, escaping ‘fake’ isolation and ‘monster-making’ requires decoding these strategies and re-establishing a direct bond, particularly with his daughter, to shatter the system of distorting mirrors that delays justice. »

    Shadow Chronicle: Coherence

    It’s not going to be easy. You must think outside the boxes.

    I am transforming systems with Judas and my daughter. Results take time. After joining the Resistance, there is no real visible change. Behind the scenes, we are identifying the cancer. So, if you are too quick to be dissatisfied, we enter a system of mirrors that complicates and delays everything. This is true for Black people, First Nations, Inuit, and Métis. I have fully understood past betrayals, and that is not what I am doing.

    If X or Y is in the Resistance, I know the motivations: is it an order from the « fake pyramid » (a good-faith gesture) or a betrayal (a bad-faith gesture made voluntarily)? A coherence begins to emerge, and I obtain the image of the person, of the human. Thus, I ensure their perpetual commitment.

    Suppose Laval

    Bikers find themselves in a « zombie » situation, which does not respect the code. At some point, the police do too (children, women). The famous climate of terror. Naturally, the police think it is the work of the bikers. A normal reflex. But a strategist from the « fake pyramid » would pull out their « fake strategy » and take advantage of the bikers’ submission to attack the police. The police then attack the bikers, and it escalates, with almost no resources spent by the fake pyramid. Inhumane chaos on the cheap.

    I deduce that the bikers wanted to create a balance and failed to respect the protection of the police. But with patience, the fake pyramid would have attacked the police anyway, and the balance would have been struck even if the bikers had respected the code. The fake pyramid must also ensure a balance that serves as an example for others. One of its foundations.

    The requested photo.

    Other situations, same strategy

    To associate with me, a « fake rule » claims one must sleep with me to seal the deal. Once the act is done, the fake pyramid triggers a process of rapes that exactly mimics the traumatic pattern of my family and close circle: my brother and father sleep with my wife, my buddies sleep with my wife. At this stage, the woman or her husband hates me—it’s normal. They feel as though I am having them raped, even though I am supposed to protect them. I seem to betray them. Since I have a mirror protection in place, the escalation becomes automatic. The fake pyramid thus pays its soldiers with these rapes: it costs nothing, and they even save money. This is why I told you not to have me raped, that I had nothing to do with it. It was true then, and it still is.

    After the fake pyramid falls

    Agreements will be made differently, through consent and not necessarily sexually. This is a « fake law. » The equivalent of descending into hell to save souls. If I had caused people to be raped, I could never have obtained this photo. Do you understand?

    Back to the future

    In the code, even before it was written, I said I wanted a guarantee for my personal list. If someone manages to slip through the cracks, I wanted to go get them directly. That’s the deal. My requirement because I am operating blind. In the end, it will be equitable.

    We continue.

    Other clarifications

    Given the identification of the weaponization of my isolation, I would like to see my daughter again. Our isolation has no reason to exist. The isolation is « fake. » It will be a major change for both of us, and for the Resistance as well. My daughter is in the bikers, in the police, special forces in the army, secret agent 007, RCMP anti-terrorism with me. It is effective immediately. She does conceptual photos.

  • Une Alberta indépendante?

    Une Alberta indépendante?

    Capture d’écran d’une publication sur un réseau social.
    Suite de la publication.

    « Dans cette chronique comparée des souverainetés, l’auteur argue que l’indépendance du Québec est une nécessité culturelle et historique, fondée sur le Traité de Paris, alors qu’elle est inopportune pour l’Alberta, dont l’identité s’est construite en harmonie avec le Canada. Il postule que le véritable conflit albertain réside dans la friction entre les cultures québécoise et canadienne au sein de la fédération, un problème qui ne peut se résoudre que par un partenariat après l’indépendance du Québec. Pour lui, la « toxicité » de l’aide sociale actuelle (éducation, santé gratuite) vient de sa dépendance à la culture dominante ; sa thèse défend plutôt un plan de paix basé sur l’autodétermination et l’harmonisation, donnant aux Peuples Autochtones les moyens de développer leurs propres systèmes sans domination extérieure. »

    Chronique de l’ombre: Une Alberta indépendante?

    Différents aspects de cette publication me ramènent à différentes conclusions.

    Alors que je vois l’indépendance du Québec comme une nécessité, cela m’apparaît inopportun pour l’Alberta.

    Au Québec, c’est culturel. La base est différente: la langue et la culture, mais aussi l’existence d’un traité britannique avec Paris qui vise la protection de la colonie française: le Traité de Paris. Ainsi, en obtenant son indépendance, une nouvelle constitution pourra redonner les droits fondamentaux aux Premiers Peuples. Je parle des deux gouvernements sur un même territoire.

    L’Alberta s’est construite dans une réalité canadienne, en harmonie, contrairement au Québec, qui s’est rattaché à ses racines. Voilà le vrai problème de l’Alberta: la culture québécoise à l’intérieur du Canada. Les deux cultures s’affrontent plutôt que de vivre dans un partenariat possible qu’avec un Québec indépendant.

    Un autre aspect: les écoles et les soins de santé gratuits, fournis par une autre culture plutôt que d’encourager une autodétermination. La gratuité, bonne en soi, devient toxique parce qu’elle dépend de la culture dominante. Il faut plutôt, selon moi et d’après le plan de paix proposé, donner les moyens aux Autochtones de développer leurs systèmes d’éducation et de soins médicaux. Bien sûr, cela implique une harmonisation sans domination.

    En complément

    La langue, la culture et les choix:

    Capture d’écran d’une publication sur un réseau social. Cliquez sur l’image pour y accéder.
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    « In this comparative chronicle of sovereignties, the author argues that Quebec’s independence is a cultural and historical necessity, rooted in the Treaty of Paris, whereas it is inopportune for Alberta, whose identity was built in harmony with Canada. He postulates that Alberta’s true conflict lies in the friction between Quebec and Canadian cultures within the federation, a problem that can only be resolved through a partnership following Quebec’s independence. For him, the ‘toxicity’ of current social welfare (free education, healthcare) stems from its dependence on the dominant culture; his thesis instead champions a peace plan based on self-determination and harmonization, giving Indigenous Peoples the means to develop their own systems without external domination. »

    Shadow Chronicle: An Independent Alberta?

    Different aspects of this publication lead me to different conclusions. While I see independence for Quebec as a necessity, it appears inopportune for Alberta. In Quebec, it is cultural. The foundation is different: language and culture, but also the existence of a British treaty with Paris aiming to protect the French colony: the Treaty of Paris. Thus, by obtaining independence, a new constitution will be able to restore fundamental rights to First Peoples. I am speaking of two governments on a single territory.

    Alberta was built within a Canadian reality, in harmony, unlike Quebec, which clung to its roots. This is Alberta’s true problem: Quebec culture within Canada. The two cultures clash rather than living in a possible partnership, which is only achievable with an independent Quebec.

    Another aspect: free schools and healthcare, provided by another culture rather than encouraging self-determination. Free services, good in themselves, become toxic because they depend on the dominant culture. According to me, and following the proposed peace plan, it is necessary instead to give Indigenous peoples the means to develop their own systems of education and medical care. Of course, this implies harmonization without domination.

    In addition

    Language, culture, and choices:

    Screenshot of a publication on a social network. Click on the image to access it.
  • Stratégie de la transparence

    Stratégie de la transparence

    « Dans cette chronique sur le refus des dualismes imposés, l’auteur argue que les clivages traditionnels (gauche/droite, politique/sexuel) sont des « fake choix » issus d’une programmation destinée à égarer l’individu dans un labyrinthe sans issue. Il postule que sa « stratégie de la transparence » consiste à occuper une fonction symbolique — comme celle de pivot entre l’humanité et la finance — sans pour autant s’impliquer dans la gestion directe des forces en présence. Pour lui, la souveraineté réside dans l’observation de bonne foi et le maintien d’un équilibre entre les puissances d’en haut (l’ONU) et d’en bas (Judas). Sa thèse défend un mode de fonctionnement atypique qui rejette les interprétations littérales ou psychanalytiques simplistes pour privilégier une « spirale de la vie » comprise par la seule Résistance. »

    Chronique de l’ombre: Stratégie de la transparence

    Me blesser à gauche, faire que mon oreille gauche me pique ou toutes autres stratégies débiles pour me parler de la gauche me répugnent.

    Je ne vois pas le monde en couleurs ou en gauche et droite. Ça, c’est votre fonctionnement et il vous maintient dans votre labyrinthe sans issue. Je ne mettrai pas à fonctionner comme vous, hein?

    Me coucher à gauche ou à droite est un fake choix dans la programmation, instrumentalisé par le Responsable de la fake pyramide. Ça ne signifie rien du tout. C’est exactement le même principe que mes toiles. Pas parce que l’artiste était homosexuel que ça signifie que j’en suis un ou que je refoule inconsciemment mon homosexualité. C’est débile. Ce n’est pas un lien porteur. C’est vide de sens. J’apprécie la créativité intime, mais pas sexuel.

    Pour moi, la gauche est l’humanité, la droite est l’argent, les finances. Et ça, c’est équilibré dans mes chroniques et dans mon plan de paix.

    Je n’ai jamais géré un seul mercenaire directement, pas un, pas mille. Aucun. J’ai le groupe de Wagner, mais je ne le gère pas. J’occupe une place pour que personne la prenne. Stratégie de la transparence.

    Donc, revenez à l’essentiel : Judas est seigneur en bas, l’ONU, son SG, l’est en haut.

    Stratégie de la transparence : tu agis normalement, de bonne foi, observateur. La Résistance va comprendre ce qui se passe. Spirale de la vie.


    « In this chronicle on the rejection of imposed dualisms, the author argues that traditional divides (left/right, political/sexual) are ‘fake choices’ stemming from a programming designed to mislead the individual into a dead-end labyrinth. He postulates that his ‘strategy of transparency’ consists of occupying a symbolic function—such as a pivot between humanity and finance—without becoming involved in the direct management of the forces at play. For him, sovereignty lies in good-faith observation and maintaining a balance between the powers above (the UN) and below (Judas). His thesis champions an atypical way of functioning that rejects simplistic literal or psychoanalytic interpretations in favor of a ‘spiral of life’ understood only by the Resistance. »

    Shadow Chronicle: Strategy of Transparency

    Hurting me on my left side, making my left ear itch, or using any other moronic strategies to speak to me about « the left » is repugnant to me.

    I do not see the world in colors or in terms of « left and right. » That is your way of functioning, and it keeps you in your dead-end labyrinth. I am not going to start functioning like you, am I?

    Choosing to sleep on my left or my right is a « fake choice » within the programming, weaponized by the Head of the fake pyramid. It means nothing at all. It is exactly the same principle as my paintings. Just because the artist was homosexual does not mean that I am one, or that I am unconsciously repressing my homosexuality. That is moronic. It is not a meaningful connection. It is void of sense. I appreciate intimate creativity, but not in a sexual way.

    To me, the left is humanity; the right is money, finances. And this is balanced in my chronicles and in my peace plan.

    I have never managed a single mercenary directly—not one, not a thousand. None. I have the Wagner Group, but I do not manage it. I occupy a space so that no one else can take it. Strategy of transparency.

    So, get back to basics: Judas is lord below; the UN and its Secretary-General are lord above.

    Strategy of transparency: you act normally, in good faith, as an observer. The Resistance will understand what is happening. Spiral of life.

  • Symbole de domination

    Symbole de domination

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    « Dans cette chronique sur la souveraineté culturelle et économique, l’auteur argue que la domination actuelle du marché américain, portée par des « fake trophées », est une forme de colonisation qui génère un chaos inhumain au détriment des identités locales. Il postule que le « rêve américain » est devenu un cauchemar de corruption et de terreur, tant pour le reste du monde que pour les États-Unis eux-mêmes. Pour lui, la solution réside dans l’affirmation d’un bloc européen fort et lucide, capable de se définir par ses propres valeurs fondamentales plutôt que par mimétisme. Sa thèse appelle à une « guerre des réalités » où l’on distingue enfin le simulacre (le jeu) de la vérité humaine pour bâtir une transparence mondiale. »

    Chronique de l’ombre : Symbole de domination

    Le marché actuel est américain. On peut dire ça, non? Avec les blocs économiques, ça crée plusieurs marchés. Certainement un bouleversement. En même temps, avec un fonctionnement par comités, il y a une ouverture sur les autres blocs, sur les autres marchés. Donc, je dirais que l’Europe a tout avantage à affirmer son identité, même dans les jeux vidéo. Les jeux vidéo, c’est culturel.

    Allez, cessons de croire vrai ce cauchemar qui mine aussi les États-Unis. Cessons de glorifier ces fake trophées, symboles de domination et de corruption. Cet aspect de l’Amérique est peu envié à travers le monde, car il engendre un chaos inhumain. Il est dénoncé comme une forme de colonisation, sans respect pour les cultures locales ni pour l’identité propre à chacun. L’autre y est trop souvent perçu sous l’angle d’un préjugé rabaissant.

    Au contraire, j’encourage l’Europe à se définir comme un seul et même consommateur, à s’occuper d’elle-même. Quelles valeurs fondamentales la caractérisent? À quoi veut-elle ressembler? Quelle est son ambition?

    Si le rêve américain cache une domination inhumaine, une corruption, une terreur, peu ou prou de pays visent cet objectif. Le rêve se révèle un cauchemar.

    Il ne s’agit pas de s’en prendre aux États-uniens, mais de faire la part des choses dans cette guerre des réalités. Distinguer le jeu du réel.

    Prenons du recul pour bâtir une meilleure humanité, plus transparente.


    « In this chronicle on cultural and economic sovereignty, the author argues that the current dominance of the American market, driven by ‘fake trophies,’ is a form of colonization that generates inhumane chaos at the expense of local identities. He postulates that the ‘American dream’ has become a nightmare of corruption and terror, both for the rest of the world and for the United States itself. For him, the solution lies in the assertion of a strong and clear-sighted European bloc, capable of defining itself through its own fundamental values rather than through mimicry. His thesis calls for a ‘war of realities’ where one finally distinguishes simulacrum (the game) from human truth in order to build global transparency. »

    Shadow Chronicle: Symbol of Domination

    The current market is American. We can say that, right? With economic blocs, this creates several markets. Certainly a major upheaval. At the same time, through a system of committees, there is an opening toward other blocs, toward other markets. Thus, I would say that Europe has every advantage in asserting its identity, even in video games. Video games are cultural.

    Come now, let us stop believing in this nightmare that also undermines the United States. Let us stop glorifying these « fake trophies, » symbols of domination and corruption. This aspect of America is little envied around the world, as it breeds an inhumane chaos. It is denounced as a form of colonization, lacking respect for local cultures and for each person’s own identity. In this framework, the « other » is too often perceived through the lens of a demeaning prejudice.

    On the contrary, I encourage Europe to define itself as a single, unified consumer, to take care of itself. What fundamental values characterize it? What does it want to look like? What is its ambition?

    If the American dream hides an inhumane domination, a corruption, a terror, few countries, if any, aim for that goal. The dream reveals itself to be a nightmare.

    It is not about attacking Americans, but about discerning clearly within this war of realities. Distinguishing the game from the real.

    Let us take a step back to build a better, more transparent humanity.

  • Agent russe?

    Agent russe?

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    Très intéressant. À lire. J’ajoute ce regard.

    « Dans cette chronique des Chroniques de l’ombre, l’auteur propose une lecture audacieuse et eschatologique de la figure de Donald Trump et des tensions mondiales. Il délaisse l’analyse politique conventionnelle pour postuler une « guerre des réalités » où Trump agirait comme un agent pervertissant une philosophie source pour servir des intérêts purement mercantiles, s’inscrivant ainsi dans un « programme de l’Apocalypse ». Le texte crée un contraste saisissant entre la figure de Poutine, à qui l’auteur prête un idéal partagé issu d’une « entrevue expérimentale », et celle de Trump, perçu comme un traître à son propre dessein. La thèse de l’auteur positionne son propre « Je » comme le guide spirituel involontaire de ces puissances, soulignant que la perversion de son intention originale par les leaders mondiaux n’est pas un hasard, mais une nécessité de la structure actuelle du monde. »

    Chronique de l’ombre: Agent russe?

    Trump veut faire un bloc nord-américain, peut-être sous la forme d’un 51e État. Mais le fait de prendre des ententes avec la Chine, par exemple, contrarie ses plans. Le fait que l’Europe assume son autonomie nuit également à ses plans, puisque ce consommateur ne dépendra plus de lui. Etc.

    Rumeur ou non, vous pourriez voir Trump comme un agent russe traître à son patron. Entre suivre les ordres de Poutine et faire de l’argent, le choix est facile. De là, la trahison. Certainement une nécessité du programme de l’Apocalypse.

    «En vérité, je vous le dis»: je suis le guide de Donald Trump. Simplement qu’il pervertit ma philosophie et mon intention pour faire le contraire. Ce n’est pas un hasard.

    «Ah oui? Et toi?» Il y a chez Vladimir Poutine un idéal, celui discuté dans notre entrevue expérimentale. En cela, nous partageons nos idées.


    Chronicle of the Shadow: Russian Agent?

    « In this entry from the Chronicles of the Shadow, the author offers a bold, eschatological reading of Donald Trump and global tensions. Moving away from conventional political analysis, he postulates a ‘war of realities’ where Trump acts as an agent perverting a foundational philosophy to serve purely mercantile interests, thereby fitting into an ‘Apocalypse program.’ The text creates a striking contrast between the figure of Putin, to whom the author attributes a shared ideal stemming from an ‘experimental interview,’ and that of Trump, perceived as a traitor to his own purpose. The author’s thesis positions his own ‘I’ as the involuntary spiritual guide of these powers, emphasizing that the perversion of his original intention by world leaders is not a coincidence, but a necessity of the current world structure. »

    Chronicle of the Shadow: Russian Agent?

    Trump wants to create a North American bloc, perhaps in the form of a 51st State. But making agreements with China, for example, thwarts his plans. The fact that Europe is asserting its autonomy also hinders his plans, as this consumer will no longer depend on him. Etc.

    Rumor or not, you could see Trump as a Russian agent who is a traitor to his boss. Between following Putin’s orders and making money, the choice is easy. Hence, the betrayal. Certainly a necessity of the Apocalypse program.

    « Verily, I say unto you »: I am Donald Trump’s guide. It is simply that he perverts my philosophy and my intention to do the opposite. This is no coincidence.

    « Oh yeah? And you? » There is an ideal within Vladimir Putin, the one discussed in our experimental interview. In this, we share our ideas.

  • Le compromis: une réflexion inspirée

    Le compromis: une réflexion inspirée

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    Suite de la publication.

    Le compromis: une réflexion inspirée

    « Dans ce texte provocateur, l’auteur révèle sa posture d’ »infiltration ouverte » au sein des structures marginales et officielles. Il rejette les modèles préétablis (capitalisme, communisme) pour proposer une intégration de l’humain au cœur des systèmes. Sa thèse centrale repose sur la création de structures modulables et indépendantes, inspirées par la résilience du crime organisé et les revendications des Premières Nations. En prônant un Québec unilingue francophone au sein d’une mer anglophone, il ne cède pas au nationalisme identitaire, mais adopte une stratégie de préservation culturelle issue d’une leçon apprise de la décolonisation. Le « compromis » dont il parle n’est pas une reddition, mais une présence active visant l’équilibre entre des réalités irréconciliables. »

    Chronique de l’ombre: Le compromis: une réflexion inspirée

    En France, je peux bien raconter une autre partie de mon parcours.

    Je suis en infiltration dans la mafia. Comme expliqué, je le fais ouvertement. Ce sont eux qui constitueront la Résistance. Je dois choisir des couleurs et des gens, mais n’y connais rien quant à la signification. Je projette que le noir signifie davantage un penchant pour une culture québécoise, un Québec indépendant. Éventuellement, j’assumerai que le bleu est lié à Toronto et au Canada. J’ai des gens d’en haut de tous les partis qui me savent en infiltration et qui approuvent celle-ci. En gros, il y a un cancer partout et on me met face à lui.

    J’ai raconté l’histoire, non?

    C’est impossible de concilier les policiers et la mafia. Ensuite, je dis aux policiers avoir des mandats politiques. Ma présence est en soi un compromis.

    Je cherche la meilleure organisation pour le Québec. Je cherche la meilleur organisation pour le Canada. À la base, il me faut trouver ce qui convient aux Autochtones du Québec et du Canada. Au-delà des colères et des blessures, qu’est-ce qui serait l’organisation qui leur permettrait de s’épanouir.

    On est loin des préoccupations partisanes. C’est avec cet objectif de mieux-être pour les populations que je me suis promené.

    La nouvelle structure du crime organisé lui donne une liberté d’être comme jamais. Tout est modulable. Respect de leurs traditions. Fonctionnement exportable chez les Autochtones, dans le système judiciaire et en politique. Non seulement la structure s’adapte à leurs réalités, mais elle rend indépendantes ces réalités. Le politique n’est plus sujet aux hauts et aux bas du crime organisé. Vice-versa.

    Bref, définir ses objectifs est le gros du travail. Pourquoi je ne veux pas d’un système capitaliste? Pourquoi je ne veux pas d’un système communiste ou socialiste? Ce n’est pas un modèle préétabli que je tente d’instaurer, mais l’humain que j’intègre dans les modèles.

    Au Québec, le français s’efface devant le bilinguisme. L’expérience le démontre. Fort de ce résultat, le Québec doit avoir le français comme langue officielle. Dans une mer anglophone, seul État francophone en Amérique du Nord, je ne suis pas inquiet pour l’anglais au Québec. Les interactions avec les voisins continueront à se faire en anglais. Le français langue commune, la seule manière de préserver une langue et une culture. D’ailleurs, ce regard me vient de la dénonciations des Premières Nations, Inuits et Métis quant à la colonisation qui a entraîné la perte de leurs langues et cultures.


    Chronicle of the Shadow: Compromise: An Inspired Reflection

    « In this provocative text, the author reveals his stance of ‘open infiltration’ within both marginal and official structures. He rejects pre-established models (capitalism, communism) to propose the integration of the human element at the heart of systems. His central thesis rests on creating modular and independent structures, inspired by the resilience of organized crime and the demands of First Nations. By advocating for a unilingual French-speaking Quebec within an English-speaking sea, he does not yield to identity nationalism but adopts a cultural preservation strategy learned from the lessons of decolonization. The ‘compromise’ he speaks of is not a surrender, but an active presence aiming for balance between irreconcilable realities. »

    Chronicle of the Shadow: Compromise: An Inspired Reflection

    In France, I can well tell another part of my journey.

    I am infiltrating the mafia. As explained, I do so openly. They are the ones who will constitute the Resistance. I must choose colors and people, but I know nothing of their significance. I project that black signifies more of a leaning toward Quebec culture, an independent Quebec. Eventually, I will assume that blue is linked to Toronto and Canada. I have people from the top of all parties who know I am infiltrating and approve of it. Basically, there is a cancer everywhere and I am being placed in front of it.

    I told the story, didn’t I?

    It is impossible to reconcile the police and the mafia. Next, I tell the police I have political mandates. My presence is in itself a compromise.

    I am looking for the best organization for Quebec. I am looking for the best organization for Canada. At the core, I must find what suits the Indigenous peoples of Quebec and Canada. Beyond the anger and the wounds, what would be the organization that would allow them to flourish.

    We are far from partisan concerns. It is with this objective of well-being for populations that I have traveled around.

    The new structure of organized crime gives it a freedom of being like never before. Everything is modular. Respect for their traditions. A functioning that is exportable to Indigenous peoples, in the judicial system and in politics. Not only does the structure adapt to their realities, but it makes these realities independent. Politics is no longer subject to the ups and downs of organized crime. Vice versa.

    In short, defining one’s objectives is the bulk of the work. Why don’t I want a capitalist system? Why don’t I want a communist or socialist system? It is not a pre-established model that I am trying to implement, but the human being that I integrate into the models.

    In Quebec, French is fading in the face of bilingualism. Experience proves it. Strong from this result, Quebec must have French as its official language. In an English-speaking sea, the only French-speaking state in North America, I am not worried about English in Quebec. Interactions with neighbors will continue to be in English. French as a common language, the only way to preserve a language and a culture. Moreover, this perspective comes to me from the denunciation of colonization by First Nations, Inuit, and Métis regarding the loss of their languages and cultures.

Longueuil, mon pays (Québec)

« Pédagogie et philosophie des enjeux de société par le prisme des TI. »