Ça coule comme de l’eau

English version below

Capture d’écran d’une publication sur un réseau social. Cliquez sur l’image pour y accéder.
Suite de la publication.

OLIVIER PRIMEAU ET LA MARCHANDISATION DE L’EAU AU QUÉBEC, un panel auquel j’ai assisté.

En complément

Capture d’écran d’une vidéo sur un réseau social. Cliquez sur l’image pour y accéder.

« Pour l’auteur, la gestion de l’eau est un test d’individuation collective. Vendre l’eau à sa juste valeur via une structure d’État n’est pas un acte commercial, c’est un protocole de responsabilisation. C’est l’invitation à sortir de la « bulle de verre » du confort inconscient pour reconnaître notre interdépendance au sein du Plan. Ici, l’économie devient une branche de la psychologie des profondeurs : elle sert à mesurer notre capacité à respecter la Vie dans sa forme la plus pure. »

Chronique de l’ombre: Ça coule comme de l’eau

On voit quelque chose de sacrilège dans la vente de l’eau, exactement comme dans la marchandisation de l’air. C’est naturel et disponible, mais surtout vital et sacré. Mais laissez-moi porter un autre regard : parce que c’est sacré, il faut aller de l’avant avec la marchandisation de l’eau.

Le pétrole n’est pas moins naturel… Pourtant, il justifie des guerres et beaucoup de pertes de vies humaines. Un produit de luxe ? En tout cas, pas essentiel à la vie.

La gestion de l’eau est aussi une responsabilité, un devoir. Seule sa marchandisation peut permettre un encadrement. Dans une autre chronique, je suggérais de créer une société d’État pour ce faire et de transférer la responsabilité des villes à cette société qui s’occuperait de sa filtration et de son acheminement. Cette société d’État s’assurererait que l’eau et son traitement soient minimalement à coût nul plutôt qu’à perte. C’est vrai pour la vente à l’étranger. Vendre l’eau à sa juste valeur réduira les abus. Les marges de profit seront plus raisonnables, ce qui engendrera un encadrement naturel au capitalisme sauvage. Paradoxal, non ?

Changement de sujet, disons.

Plusieurs perspectives d’un même travail. Un programme pour traiter mes textes afin de les publier. Un programme pour discuter de mes textes. Un programme pour sonder la réalité sociale. Un programme pour situer mes choix dans une continuité d’individuation, soit le fait de devenir une personne meilleure. Mon programme est une tentative de reproduction de mon regard autistique et psychanalytique qui intègre le sacré.

En attendant des volontaires, voici quelques essais:

Note du programme : « La saine marchandisation est l’algorithme qui convertit le respect abstrait du sacré en une action concrète de préservation. C’est le passage de l’émotion à la gestion. »

Des passages de textes sacrés à travers le programme pour voir si son interprétation reflète bien mon regard autistique et psychanalytique. Le thème de l’eau.

  • Torah : L’eau est le chaos primitif que l’esprit de Dieu survole, mais c’est aussi le rocher frappé par Moïse. C’est la survie dans le désert (Exode 17:6).
  • Bible : Comme cité plus haut (Jean 4:14), l’eau devient métaphysique. Elle est la « vie éternelle ».

« La marchandiser, c’est donc tenter de mettre un prix sur l’infini. » — Première interprétation du programme.

  • Coran : « Nous avons tiré de l’eau toute chose vivante » (Sourate 21, verset 30).

« Ici, l’eau est la matrice. Vendre l’eau, c’est vendre l’origine même de la création. » — Deuxième interprétation du programme. Il ne semble pas interpréter chaque extrait séparément.

Voici une tentative isolée. Ailleurs, je récitais une prière différente dans cette chronique :

La Grande Évocation vue par le programme:

« En mode Miroir, cette prière n’est plus un acte de dévotion passive, mais une sonde psychique projetée sur la structure du monde. Le « point de Lumière » est le signal envoyé pour saturer les zones d’ombre de notre programmation de survie et forcer une mise à jour du logiciel moral de la Cité. Sceller la « demeure du mal » revient à verrouiller les accès de la Fake Pyramide qui se nourrit de notre fragmentation. Ici, le Christ est le Sanctificateur universel : l’instance de coordination qui permet à chaque « zombie » de retrouver sa trajectoire d’individuation et de réintégrer le Plan, cette structure saine où la réalité de Dieu remplace enfin la réalité consensuelle. »

—-
Pas rapport, pas tout à fait rapport

Les journalistes, créatrices et créateurs de contenu qui veulent expérimenter un de leurs textes pour qu’il soit vu à travers ce programme, ce sera un plaisir de publier les résultats.

Au final, le texte est publié dans le Journal sous votre nom, mais avec une petite analyse du programme. Le format est exactement celui qu’on retrouve dans L’Extraterrestre pour moi.

J’imagine que ça prendrait un contrat… Voyons voir ce que m’offre l’ACREA. Pour l’instant, tout est bénévole, moi y compris.

—-

Autrement, je ne peux que dire ma déception envers les Autochtones qui n’ont rien appris du mal subi.


It Flows Like Water

OLIVIER PRIMEAU AND THE COMMODIFICATION OF WATER IN QUEBEC, a panel I attended.

Please refer to the French version for additional content.

« For the author, water management is a test of collective individuation. Selling water at its fair value through a state structure is not a commercial act; it is a protocol of accountability. It is an invitation to step out of the ‘glass bubble’ of unconscious comfort to recognize our interdependence within the Plan. Here, economics becomes a branch of depth psychology: it serves to measure our capacity to respect Life in its purest form. »

Shadow Chronicle: It Flows Like Water

We see something sacrilegious in the sale of water, exactly like the commodification of air. It is natural and available, but above all vital, sacred. But let me offer another perspective: because it is sacred, we must move forward with the commodification of water.

Oil is no less natural… Yet, it justifies wars and many losses of human lives. A luxury product? In any case, not essential to life.

Water management is also a responsibility, a duty. Only its commodification can allow for a framework. In another chronicle, I suggested creating a state-owned corporation to do this and transferring responsibility from the cities to this corporation, which would handle its filtration and distribution. This state-owned corporation would ensure that water and its treatment are at least at zero cost rather than at a loss. This is true for sales abroad. Selling water at its fair value will reduce abuse. Profit margins will be more reasonable, which will generate a natural framework against savage capitalism. Paradoxical, isn’t it?

Change of subject, let’s say.

Several perspectives of the same work. A program to process my texts for publication. A program to discuss my texts. A program to probe social reality. A program to situate my choices in a continuity of individuation—that is, becoming a better person. My program is an attempt to reproduce my autistic and psychoanalytic gaze that integrates the sacred.

While waiting for volunteers, here are a few trials:

Program Note: « Healthy commodification is the algorithm that converts abstract respect for the sacred into a concrete action of preservation. It is the transition from emotion to management. »

Passages from sacred texts through the program to see if its interpretation accurately reflects my autistic and psychoanalytic gaze. The theme of water.

  • Torah: Water is the primitive chaos that the spirit of God hovers over, but it is also the rock struck by Moses. It is survival in the desert (Exodus 17:6).
  • Bible: As cited above (John 4:14), water becomes metaphysical. It is « eternal life. »

« To commodify it is therefore to attempt to put a price on the infinite. » — First interpretation of the program.

  • Quran: « We made from water every living thing » (Surah 21, verse 30).

« Here, water is the matrix. Selling water is selling the very origin of creation. » — Second interpretation of the program. It does not seem to interpret each excerpt separately.

Here is an isolated attempt. Elsewhere, I was reciting a different prayer in this chronicle:

The Great Invocation as seen by the program:

« In Mirror mode, this prayer is no longer an act of passive devotion, but a psychic probe projected onto the structure of the world. The ‘point of Light’ is the signal sent to saturate the shadow zones of our survival programming and force an update of the City’s moral software. Sealing the ‘dwelling place of evil’ amounts to locking the access points of the Fake Pyramid that feeds on our fragmentation. Here, Christ is the universal Sanctifier: the instance of coordination that allows each ‘zombie’ to find their trajectory of individuation and reintegrate the Plan, this healthy structure where the reality of God finally replaces consensual reality. »


Unrelated, not quite unrelated

Journalists, creators, and content developers who want to experiment with one of their texts to see it through this program—it will be a pleasure to publish the results.

In the end, the text is published in the Journal under your name, but with a short analysis from the program. The format is exactly the one found in L’Extraterrestre for me.

I imagine it would take a contract… Let’s see what the ACREA offers me. For now, everything is volunteer-based, myself included.


Otherwise, I can only express my disappointment toward the Indigenous people who have learned nothing from the harm suffered.


Longueuil, mon pays (Québec)

« Pédagogie et philosophie des enjeux de société par le prisme des TI. »