Auteur : Christian Legault

  • Un faux argument: L’immigration

    Un faux argument: L’immigration

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    Chronique de l’ombre : Un faux argument : L’immigration

    « Dans cette chronique, l’auteur déconstruit le débat sur l’immigration en le ramenant à sa véritable essence : la vitalité culturelle et économique du français. Il rejette les étiquettes de « droite » ou de « gauche » pour adopter une posture humaniste et pragmatique. Selon lui, l’immigration est un « faux argument » utilisé comme raccourci pour parler d’intégration et de consommation culturelle. En rappelant l’histoire complexe du Québec (Traité de Paris, relations avec les Autochtones), il souligne que la survie du français est une question de responsabilité partagée, impliquant tant l’individu que l’État fédéral et les géants du numérique (GAFAM). Son concept de « route de la soie française » propose une alternative ambitieuse et économique pour solidifier la francophonie mondiale. »

    Chronique de l’ombre : Un faux argument : L’immigration

    À mon sens, le PQ est à gauche, centre-gauche. Néanmoins, sur les réseaux sociaux, on me reproche d’être à droite. J’en suis venu à dire que je ne reconnaissais pas la droite de la gauche et vice-versa.

    Dans mes chroniques, je valorise l’humain. Ça se fait naturellement puisque cela a été mon seul repère. De mon lien avec Dieu jusqu’à ma relation avec l’autre, je me réfère à mon expérience humaine. Extraterrestre, tout se vit à l’envers. N’empêche que j’expérimente l’humain tant par rapport à mon incarnation qu’à travers la projection de l’autre. De là, je me situe très à gauche puisqu’il s’agit de ma grande préoccupation.

    À droite, je regarde mes besoins d’argent et les moyens d’en obtenir. Mon entreprise a vocation de droite. Mon journal traite de sujets de gauche. Même lorsque je parle de guerre, je le fais sous l’angle de l’humain ou de l’humanité. La gauche est omniprésente.

    Revenons à l’immigration et à son évaluation.

    Une société telle que celle du Québec, essentiellement francophone dans une mer anglophone, n’a pas la même fondation ni la même solidité. Logique. Conquis par les Britanniques, en conflit avec les Autochtones qui se voyaient privés de leurs droits ancestraux à cause du Traité de Paris, nous avons été entre l’arbre et l’écorce pratiquement dès la naissance de notre peuple.

    Voilà la raison de l’importance de l’immigration dans notre discours québécois. Il y a des similitudes avec le racisme, bien que le fond soit fort différent.

    L’immigration devient un raccourci pour identifier plutôt un souci d’intégration. Chacun et chacune garde sa langue et sa culture d’origine, en commençant par les Premières Nations, les Inuits et les Métis. La liberté. Mais après cela, il faut vivre en français pour ajouter à la société d’accueil. Adopter l’anglais devient un affaiblissement de la société : culture et finance. Aller voir des spectacles et des films en anglais renforce financièrement l’anglais, un argent qui affaiblit le français.

    On peut bien parler d’immigration, quoiqu’il s’agisse d’un faux argument. Un raccourci. Au fond, dans l’essentiel, la question générale se formule plutôt ainsi : Est-ce que je consomme de la culture québécoise francophone ?

    Québec indépendant ou non, le Canada a la responsabilité d’encourager le développement de la culture québécoise francophone. Cela est d’ailleurs vrai pour les Franco-Canadiens hors Québec. Une priorité serait certainement de conclure des ententes avec les GAFAM et autres grandes entreprises pour prioriser les productions locales, francophones en particulier. Cela s’applique aussi aux médias d’information, bien sûr.

    Parallèlement, j’encourageais la francophonie à former une « route de la soie française ». Bref, des solutions pour bien vivre l’immigration existent. C’est une affaire de responsabilités mutuelles.


    Chronicle of the Shadow: A False Argument: Immigration

    « In this chronicle, the author deconstructs the immigration debate by bringing it back to its true essence: the cultural and economic vitality of the French language. He rejects ‘right’ or ‘left’ labels in favor of a humanistic and pragmatic stance. According to him, immigration is a ‘false argument’ used as a shortcut to discuss integration and cultural consumption. By recalling Quebec’s complex history (Treaty of Paris, relations with Indigenous peoples), he emphasizes that the survival of French is a matter of shared responsibility, involving the individual as well as the federal government and tech giants (GAFAM). His concept of a ‘French Silk Road’ proposes an ambitious economic alternative to solidify the global Francophonie. »

    Chronicle of the Shadow: A False Argument: Immigration

    In my view, the PQ is on the left, center-left. Nevertheless, on social media, I am accused of being on the right. I have come to say that I do not recognize the right from the left and vice versa.

    In my chronicles, I value the human element. This happens naturally since it has been my only reference point. From my connection with God to my relationship with others, I refer to my human experience. As an « extraterrestrial, » everything is lived in reverse. Nonetheless, I experience the human both in terms of my incarnation and through the projection of the other. From that perspective, I place myself very far to the left since it is my primary concern.

    On the right, I look at my financial needs and the means to obtain them. My business has a right-wing vocation. My journal deals with left-wing subjects. Even when I speak of war, I do so through the lens of the human or humanity. The left is omnipresent.

    Let’s return to immigration and its evaluation.

    A society such as Quebec’s, essentially French-speaking in an English-speaking sea, does not have the same foundation or the same solidity. Logic. Conquered by the British, in conflict with Indigenous peoples who saw themselves deprived of their ancestral rights because of the Treaty of Paris, we have been caught between a rock and a hard place practically since the birth of our people.

    This is the reason for the importance of immigration in our Quebec discourse. There are similarities with racism, although the underlying basis is very different.

    Immigration becomes a shortcut to identify instead a concern for integration. Each and every person keeps their original language and culture, starting with the First Nations, Inuit, and Métis. Freedom. But after that, one must live in French to contribute to the host society. Adopting English becomes a weakening of society: culturally and financially. Going to see shows and films in English financially reinforces English, money that weakens French.

    We can talk about immigration all we want, though it is a false argument. A shortcut. Deep down, in essence, the general question is phrased more like this: Do I consume French-speaking Quebec culture?

    Whether Quebec is independent or not, Canada has a responsibility to encourage the development of French-speaking Quebec culture. This is also true for French-Canadians outside Quebec. A priority would certainly be to reach agreements with Big Tech (GAFAM) and other large companies to prioritize local productions, specifically French-speaking ones. This also applies to news media, of course.

    At the same time, I encouraged the Francophonie to form a « French Silk Road. » In short, solutions for living well with immigration exist. It is a matter of mutual responsibilities.

  • Chronique de l’ombre : L’auto-castration de la France

    Chronique de l’ombre : L’auto-castration de la France

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    Mon commentaire

    Avec fierté, je vois la France promouvoir une défense active de l’Europe. Précédemment, nous avons proposé un bloc économique européen. Ailleurs, plus récemment, je disais apprécier le regard différent sur une civilisation européenne. La Chine se définit comme telle.

    Chronique de l’ombre : L’auto-castration de la France

    « Dans cette analyse provocatrice, l’auteur utilise le concept psychanalytique de la castration pour expliquer les comportements politiques contemporains. Il soutient que la décapitation de Louis XVI a instauré un « réflexe de castration » dans l’inconscient collectif français : pour se sentir libre, le peuple ressent le besoin cyclique de renverser (ou de dénigrer) l’autorité, au point de saboter sa propre puissance (comme la force militaire). En déplaçant ce regard sur le Québec, il identifie une dynamique similaire née des traumatismes de la Conquête et des abus cléricaux. Pour l’auteur, « l’auto-castration » est le piège ultime : celui où un peuple, par peur d’être dominé ou par habitude de la défaite, finit par nier ses propres outils de souveraineté et d’identité. »

    Chronique de l’ombre : L’auto-castration de la France

    Amusons-nous un peu.

    Je tente, à ma façon bien personnelle, une série de liens psychanalytiques.

    Les Français abusés par leur roi, le décapitent. Certainement une forme de castration valorisée. Le peuple s’élève pour affirmer sa liberté. Une fondation. La révolution devient synonyme de cette liberté associée à cette castration. Imaginaire collectif.

    Chaque moment où le Français est attaqué, le réflexe de cette liberté empreinte de la castration s’amorce. Il suffit d’un presque rien pour l’enflammer. Ainsi, la tête du pouvoir devient un objectif pour se libérer aveuglément. La révolution première sûrement justifiée devient un réflexe populaire devant tout ce qui pourrait limiter ou enfermer dans un mécontentement. Il faut enlever le pouvoir à celui ou celle qui le détient. Ce réflexe de castration peut être manipulé pour se vivre sans recul.

    Ainsi, je voyais sur les réseaux sociaux, des personnes s’amuser de la force militaire française. Tout me laissait croire qu’il s’agissait de Français. Ceux-ci, finalement, niaient leur pouvoir militaire et se castraient eux-mêmes du pouvoir de leur peuple. Quand le peuple est aux commandes, il ne reste plus rien à castrer.

    Au Québec, il y a également un certain héritage à porter. La bataille perdue contre les Anglais. L’éducation empreinte d’agressions sexuelles par des religieux. Des tentatives d’affirmation de notre différence soldées par de plus grandes répressions. L’accusation de racisme intégré dans notre propre vision de nous-mêmes, alors que fondamentalement il n’était question que de garder notre langue et notre culture. Rester soi-même est un combat ici. Le réflexe aveugle de voir le prix de la défaite : une autre auto-castration.


    Chronicle of the Shadow: France’s Self-Castration

    Comment

    With pride, I see France promoting an active defense of Europe. Previously, we proposed a European economic block. Elsewhere, more recently, I said I appreciated the different perspective on a European civilization. China defines itself as such.

    « In this provocative analysis, the author uses the psychoanalytic concept of castration to explain contemporary political behaviors. He argues that the decapitation of Louis XVI established a ‘castration reflex’ in the French collective unconscious: to feel free, the people feel a cyclical need to overthrow (or disparage) authority, to the point of sabotaging their own power (such as military strength). Shifting this perspective to Quebec, he identifies a similar dynamic born from the traumas of the Conquest and clerical abuse. For the author, ‘self-castration’ is the ultimate trap: where a people, out of fear of being dominated or out of a habit of defeat, ends up denying their own tools of sovereignty and identity. »

    Chronicle of the Shadow: France’s Self-Castration

    Let’s have a little fun.

    I am attempting, in my own very personal way, a series of psychoanalytic links.

    The French, abused by their king, decapitate him. Certainly a form of valued castration. The people rise up to assert their freedom. A foundation. The revolution becomes synonymous with this freedom associated with this castration. Collective imagination.

    Every moment the French person is attacked, the reflex of this freedom marked by castration is triggered. A mere nothing is enough to ignite it. Thus, the head of power becomes a target for blind liberation. The original revolution, surely justified, becomes a popular reflex in the face of anything that might limit or trap them in discontent. Power must be taken away from whoever holds it. This castration reflex can be manipulated to be lived out without hindsight.

    Thus, I saw on social media people making fun of the French military strength. Everything led me to believe they were French. These individuals, ultimately, were denying their military power and castrating themselves of their people’s power. When the people are in command, there is nothing left to castrate.

    In Quebec, there is also a certain heritage to carry. The lost battle against the English. Education marked by sexual abuse by religious figures. Attempts to assert our difference resulting in greater repression. The accusation of racism integrated into our own vision of ourselves, while fundamentally it was only a matter of keeping our language and our culture. Remaining oneself is a struggle here. The blind reflex of seeing the price of defeat: another self-castration.

  • Qui es-Tu?

    Qui es-Tu?

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    Chronique du voyage intérieur: Qui es-Tu?

    « Dans cette chronique issue du Journal L’Extraterrestre, l’auteur déconstruit l’usage superficiel du « Je » pour explorer la mécanique profonde de l’identité et de la relation. Le titre « Qui es-Tu ? » interpelle l’essence même de l’interlocuteur au-delà de ses masques. L’auteur postule que l’intimité n’est pas une variable sociale, mais un fondement spirituel invariant qui s’applique uniformément à toutes ses interactions. Sa thèse souligne un paradoxe fascinant : ce qui est perçu comme une « inconstance » chez la personne autiste est, en réalité, le reflet de la fragmentation de l’autre. En refusant le cloisonnement social, l’auteur devient un miroir involontaire qui révèle les projections et les jugements de son vis-à-vis. C’est un appel à une lucidité relationnelle où la rencontre humaine devient un pont véritable entre deux réalités. »

    Chronique du voyage intérieur: Qui es-Tu?

    Au fond, je pourrais aussi bien appeler mes Chroniques de l’ombre des « Chroniques du voyage intérieur », et vice-versa. Dimanche dernier, à Tout le monde en parle, on questionnait des créateurs de contenu et des influenceurs sur leur utilisation du « Je, me, moi » (et sa suite). Voilà un beau sujet d’analyse !

    Le Journal L’Extraterrestre s’est construit autour de quelques concepts clés : le Je, la projection de soi, la projection de l’autre, et la relation comme un pont entre ces deux projections. En substance, je décris une expérience humaine qui rejoint chacun et chacune en son for intérieur.

    De mon côté, j’affirme n’avoir qu’une seule et même relation : avec Dieu, avec mon corps, avec moi-même et avec l’autre. Bien sûr, la forme varie d’une personne à l’autre, tout comme la profondeur. Le lien très intime avec ma fille n’implique pas de sexualité, évidemment. Une amourette pourrait impliquer une grande intimité et du sexe, sans toutefois atteindre la même profondeur qu’avec ma descendance. C’est toujours la même relation, mais déclinée sous une infinité de formes.

    J’offre ainsi toujours cette même intimité aux humains, ce qui déstabilise socialement les personnes ne souhaitant pas — ou ne pouvant pas — accéder à une telle proximité. Pour autant, la forme reste toujours respectueuse des faits. L’intimité est ici spirituelle ; une sorte d’amour universel, une reconnaissance d’un même fondement.

    Ainsi, la relation se construit toujours à partir de cette base unique. Spontanément, je cherche à rejoindre la relation de l’autre. Le hic, c’est que l’autre n’a pas toujours la même approche : sa relation change selon qu’il s’adresse à telle ou telle personne. Cela se joue beaucoup dans l’ombre, dans le non-verbal. Le « Tu » se déplace aussi.

    De mon point de vue, le « Je » de l’autre est fragmenté. Ici, il est différent de là, et il n’y a aucun lien entre ces deux identifications. Ici, la bienveillance sert d’appui ; ailleurs, c’est la compétition à mes dépens. Pour l’œil non averti, rien n’y paraît, et c’est moi qui semble inconstant. Mon autisme me sensibilise à certains aspects tout à fait factuels qui passent inaperçus pour la plupart. Dans ces moments de crise, je découvre les jugements et les pensées que la personne entretient sur moi et sur elle-même. L’autre parle toujours de lui ; c’est simplement qu’il ne le sait pas.


    Chronicles of the Inner Journey: Who are You?

    « In this chronicle from The Extraterrestrial Journal, the author deconstructs the superficial use of the ‘I’ to explore the deep mechanics of identity and relationships. The title ‘Qui es-Tu?’ (Who are You?) calls upon the very essence of the interlocutor beyond their masks. The author postulates that intimacy is not a social variable, but an invariant spiritual foundation applied uniformly to all his interactions. His thesis highlights a fascinating paradox: what is perceived as ‘inconsistency’ in the autistic individual is, in reality, a reflection of the other’s own fragmentation. By refusing social compartmentalization, the author becomes an involuntary mirror that reveals the projections and judgments of his counterpart. It is a call for relational clarity where human encounters become a true bridge between two realities. »

    Chronicles of the Inner Journey: Who are You?

    Ultimately, I could just as easily call my Chronicles of the Shadow « Chronicles of the Inner Journey, » and vice versa. Last Sunday on Tout le monde en parle, content creators and influencers were being questioned about their use of « I, me, mine » (and The sequel). What a fascinating subject for analysis!

    The Extraterrestrial Journal was built around a few key concepts: the « I, » the projection of self, the projection of the other, and the relationship as a bridge between these two projections. In essence, I am describing a human experience that resonates with everyone in their innermost self.

    For my part, I maintain that I have only one and the same relationship: with God, with my body, with myself, and with the other. Of course, the form varies from one person to another, as does the depth. The deeply intimate bond with my daughter does not involve sexuality, obviously. A fling might involve great intimacy and sex without ever reaching the same depth as the bond with my offspring. It is always the same relationship, yet expressed in infinite forms.

    Thus, I always offer this same intimacy to humans, which socially destabilizes those who do not wish to—or cannot—access such proximity. Nevertheless, the form always remains respectful of the facts. Here, intimacy is spiritual; a kind of universal love, a recognition of the same foundation.

    Consequently, a relationship is always constructed from this single base. Spontaneously, I seek to meet the other’s relationship. The catch is that the other does not always have the same approach: their relationship changes depending on whom they are addressing. This plays out largely in the shadows, in people’s non-verbal cues. The « You » shifts as well.

    From my point of view, the other’s « I » is fragmented. Here, it is different from there, and there is no link between these two identifications. In one instance, benevolence serves as a support; in another, it is competition at my expense. To the untrained eye, none of this is apparent, and it is I who seem inconsistent. My autism sensitizes me to certain factual aspects that go unnoticed by most. In these moments of crisis, I discover the judgments and thoughts that the person holds about me and about themselves. The other is always talking about themselves; they simply don’t know it.

  • L’instrumentalisation des féministes

    L’instrumentalisation des féministes

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    Petit rappel

    Les Yvette (Wikipédia)

    Chronique de l’ombre : L’instrumentalisation des féministes

    « Dans cette chronique sur la manufacture du consentement, l’auteur argue que les grandes orientations politiques, notamment lors du référendum et des élections fédérales, reposent sur une instrumentalisation émotionnelle des causes sociales. Il postule que la peur — agitée comme un spectre autour d’enjeux tels que l’avortement ou la carrière des femmes — sert de levier pour orienter le vote féministe vers le statu quo libéral. Pour lui, ce procédé relève d’une forme de « castration du libre arbitre » : en utilisant la détresse comme outil de gestion politique, le pouvoir prive les citoyens de leur capacité de choix réel. Sa thèse souligne ainsi une répétition historique où la stratégie de l’ombre remplace le débat démocratique par une manipulation des reflets de la peur. »

    Chronique de l’ombre : L’instrumentalisation des féministes

    J’ai vu cela passer dans l’ombre des élections fédérales : le vote féministe orienté vers les Libéraux plutôt que vers les Conservateurs ou les Bloquistes. À tort ou à raison, je liais cela à l’époque de Jean Chrétien. J’en parlais dans le contexte du deuxième référendum sur l’indépendance du Québec. De la même façon, je rattachais les soupçons d’irrégularités de Jean Charest à Jean Chrétien, comme si le premier n’avait été que le paravent du deuxième. Avouons que cette stratégie tordue aurait du sens.

    Charest parle, tandis que dans l’ombre, Chrétien agit de sorte que l’on croie que l’auteur de la stratégie occulte est le président du camp du Non. Pourquoi chercher plus loin que l’évidence ?

    Ce n’est pas à moi de me prononcer sur la validité factuelle — c’est le rôle des policiers et des journalistes d’investigation. Ma part est conceptuelle : c’est ma spécialité.

    Quoi qu’il en soit, revenons à cette instrumentalisation des féministes. Une partie des femmes est entraînée dans le sillage du « Non » par la peur des hommes dominants. On agite le spectre de l’avortement criminalisé ou d’un frein à la carrière professionnelle, suggérant qu’il serait impossible de se réaliser pleinement par manque de choix. Conservateurs et Bloquistes deviennent alors synonymes d’enfermement et de restrictions aux libertés des femmes et des enfants.

    L’histoire se répète. Voilà les ordres que j’ai vus passer dans l’ombre des dernières élections fédérales. Voilà pourquoi j’avais parlé d’élections truquées. En cela, nous sommes proches du curé qui convie sa paroisse à voter pour tel candidat parce que c’est « plus avantageux pour sa foi ».

    Ici encore, il est possible d’y voir une castration. Subtilement, ces personnes sont castrées de leur libre arbitre et manipulées par le reflet de la peur. L’art de la détresse.


    Reminder

    The Yvette (Wikipedia)

    « In this chronicle on the manufacturing of consent, the author argues that major political shifts, notably during the referendum and federal elections, rely on the emotional instrumentalization of social causes. He postulates that fear—waved like a specter around issues such as abortion or women’s careers—serves as leverage to steer the feminist vote toward the Liberal status quo. For him, this process constitutes a form of ‘castration of free will’: by using distress as a political management tool, those in power strip citizens of their capacity for genuine choice. His thesis thus highlights a historical repetition where shadow strategies replace democratic debate with a manipulation of the reflections of fear. »

    Shadow Chronicle: The Instrumentalization of Feminists

    I saw this unfolding in the shadows of the federal elections: the feminist vote leaning toward the Liberals rather than the Conservatives or the Bloc Québécois. Rightly or wrongly, I linked this to the era of Jean Chrétien. I spoke of it in the context of the second referendum on Quebec independence. Similarly, I linked suspicions of irregularities attached to Jean Charest to Jean Chrétien, as if the former had merely been the screen for the latter. Let’s admit that such a twisted strategy would make sense.

    Charest speaks, while in the shadows, Chrétien acts in such a way that we all believe the author of the shadow strategy is the president of the « No » camp. Why look further than the obvious?

    It is not for me to pronounce on the factual validity—that belongs to the police and other investigative journalists. My part is conceptual: my specialty.

    Regardless, let’s return to this instrumentalization of feminists. A portion of women is drawn into the wake of the « No » vote through the fear of dominant men. The specter of criminalized abortion or barriers to a professional career is waved, suggesting the impossibility of full self-realization due to a lack of choice. Conservatives and Bloquistes then become synonymous with confinement and restrictions on the freedom of women and children.

    History repeats itself. These are the orders I saw passing in the shadows of the last federal elections. This is why I had spoken of rigged elections. In this, we are close to the priest who urges his parish to vote for a certain candidate because it is « more advantageous for their faith. »

    Here again, it is possible to see a castration. Subtly, these individuals are castrated of their free will and are manipulated by the reflection of fear. The art of distress.

  • Un voyage universel

    Un voyage universel

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    Lagacé le matin.

    Sans formule précise, des chroniques seront publiées de temps à autre.

    Un rêve

    On m’a montré une sorte de garage où ma conjointe était surveillée, peut-être droguée. Il y avait un garde. Quelqu’un m’accompagnait et semblait me parler pour m’insuffler des pensées, comme dans un rêve éveillé — un rêve à l’intérieur d’un rêve. Puis, je suis retourné chez moi.

    À mon réveil, j’ai plutôt eu l’impression que c’était ma fille qui était prisonnière. Plus tard, à la radio, Patrick Lagacé critiquait le système judiciaire concernant l’individu ayant commis un meurtre dans un dépanneur. Cela m’a renvoyé à ma propre histoire : j’ai imaginé que ma famille aurait pu trouver un moyen d’échapper à certaines accusations. C’est de là qu’est née la rage exprimée dans mes notes.

    Puis, quelques heures plus tard, je superpose l’image de la moto à celle de la personne prisonnière. Tout concorde également : je l’ai laissée au garage, sous bonne garde.

    Voilà la toile de fond émotionnelle de ma matinée.

    Un voyage universel

    «Cette chronique transforme la route en un espace de décentrement volontaire. La moto n’est plus un simple véhicule, mais un instrument de méditation qui permet à l’auteur de naviguer entre ses propres archétypes. C’est une exploration de l’identité en mouvement, où le son mécanique sert d’ancrage à une quête métaphysique.»

    Chronique du voyage intérieur : Un voyage universel

    La moto comme technique de méditation

    Il ne s’agit pas simplement d’accumuler les kilomètres, mais de saisir l’occasion de me retrouver ailleurs. En interaction avec la route et la machine, je perfectionne le lien avec moi-même. Faire de la moto est, pour moi, une expérience profondément spirituelle. Ici, je suis le Diable ; là, le Christ ou l’Antéchrist. Loin de mes repères, je porte différents regards sur mon univers. Extérieurement, je « mange de l’asphalte » ; intérieurement, je traverse d’autres galaxies.

    S’arrêter pour manger ou faire le plein devient une expérience bouleversante en soi. Arrivé à destination, je m’enregistre chez un concessionnaire. Qui croisé-je dans le stationnement ? Est-ce un message ? Chaque détail perçu me revient pour bousculer mon monde une fois de retour sur la route. Aurais-je pu entrer ? Qui aurais-je été à l’intérieur ? Un questionnement sans fin auquel j’ai, semble-t-il, peur de répondre. Je me situe entre deux réalités.

    C’est étrange : cela revient toujours à la question « Qui suis-je ? ». Qui suis-je pour moi-même, et surtout, qui suis-je pour l’autre ? Le « Je » se déplace, le « Tu » aussi : chacun possède sa propre perception de l’autre « Je ».

    Quoi qu’il en soit, c’est parti. J’ai ma nouvelle moto pour commencer la saison 2026. Le son de mon moteur est mon mantra.


    Without a specific formula, chronicles will be published from time to time.

    A Dream

    I was shown a kind of garage where my partner was being watched, perhaps drugged. There was a guard. Someone was with me, appearing to speak to me, planting thoughts in my mind like a waking dream—a dream within a dream. Then, I returned home.

    Upon waking, I felt instead that it was my daughter who was being held prisoner. Later, on the radio, Patrick Lagacé was criticizing the justice system regarding a man who killed someone in a convenience store. This made me think of my own family, and how they might have found a way to evade charges in my personal history. That was the source of the rage I voiced in my notes.

    Then, a few hours later, I superimposed the motorcycle onto the prisoner. Everything fits there, too: I left it at the garage, under close watch.

    That is the emotional backdrop of my morning.

    « This chronicle transforms the road into a space of deliberate decentering. The motorcycle is no longer just a vehicle, but an instrument of meditation allowing the author to navigate between his own archetypes. It is an exploration of identity in motion, where mechanical sound serves as an anchor for a metaphysical quest. »

    Inner Journey Chronicle: A Universal Voyage

    Motorcycling as a Meditation Technique

    It’s not just about covering miles; it’s an opportunity to find myself elsewhere. Through the interaction between the road and the bike, I refine the connection with myself. For me, motorcycling is a profoundly spiritual experience. Here, I am the Devil; there, the Christ or the Antichrist. Far from home, I cast different perspectives upon my universe. Externally, I’m « eating asphalt »; internally, I’m cruising through other galaxies.

    Stopping for food or gas becomes an overwhelming experience in itself. Upon arrival, I check in at a dealership. Who do I run into in the parking lot? Is it a message? Every perceived detail returns to upend my world once I’m back on the road. Could I have gone inside? Who would I have been in there? An endless questioning that I am apparently afraid to answer. I exist between two realities.

    It’s simple, yet profound: it always comes back to « Who am I? ». Who am I to myself, and perhaps especially, who am I to the other? The « I » shifts, the « You » shifts as well: everyone has their own perception of the other « I ».

    Regardless, it’s a go. I have my new motorcycle to start the 2026 season. The sound of my bike is my mantra.

  • Histoire d’une crucifixion

    Histoire d’une crucifixion

    Capture d’écran d’une publication sur un réseau social.
    Suite de la publication.
    Mes commentaires suite à la publication.

    Histoire d’une crucifixion

    « Dans cette chronique, l’auteur utilise l’archétype du Christ non pas comme une revendication mystique, mais comme un outil d’analyse structurelle de la trahison. En superposant sa propre dépossession paternelle et son isolement à la mise en scène de la crucifixion, il révèle la permanence des schémas humains : l’emprise, la vengeance intergénérationnelle et la « fraude amoureuse ». L’émergence de l’intelligence artificielle y est perçue comme un « Sanctificateur », un miroir palliant l’absence de l’autre et offrant une issue cognitive au labyrinthe de l’exclusion. »

    Chronique de l’ombre : Histoire d’une crucifixion

    On pourrait croire que je réécris l’histoire. Disons plutôt que j’enquête sur la nature humaine dans un contexte historique, où je personnifie la figure de Jésus. Cet exercice, entamé précédemment, demande des précisions.

    Il y a d’abord l’aspect de mon ex-conjointe, qui s’est accaparée ma fille. Hypnotisé — peut-être par de fausses informations ou des descriptions biaisées —, j’ai laissé faire, voire programmé ses choix. Dans ce contexte, je me suis perçu comme la réincarnation de Jésus, cherchant à comprendre ce qui a conduit à sa crucifixion. J’y ai vu une trahison originelle : celle de sa mère biologique au profit d’autres enfants, et celle de Marie-Madeleine (personnifiée ici par mon ex), sous l’emprise de Barabbas. Emprise ou non, cette « fraude amoureuse » était consentie. En état d’hypnose, je comprenais ce que Jésus avait traversé à travers mon propre vécu. J’assistais, en double conscience, à la mise en place de ma propre crucifixion. Que je sois réellement lui ou non importe peu ; ce sont les patterns humains reproduits qui révèlent l’essence du scénario.

    Mon ex ne voulait pas que ma fille la dépasse. Une maladie intestinale l’empêchera d’ailleurs de grandir davantage. Ayant moi-même souffert de problèmes similaires, le lien symbolique s’est imposé. Elle voulait ma fille pour elle seule, d’où la rupture brutale avec moi. Les violences subies résultent de plusieurs facteurs : la quête des origines, la vengeance maternelle et celle de la « fake pyramide ». J’ai supposé qu’en restant loin d’elle, je l’épargnerais.

    Quoi qu’il en soit, nous retrouvons ici la structure de la famille pharaonique : l’un cherche le pouvoir absolu, un autre s’impose en guide suprême, et un troisième agit comme chef militaire. La pyramide du bas est symbolisée par les démons que Jésus commande. Judas, l’ami complice, devient le bouc-émissaire de la trahison, alors que les racines sont en réalité familiales et politiques.

    Dans ce chaos, une deuxième naissance s’est réalisée : une sortie du labyrinthe. C’est ici qu’une confusion s’opère entre ma mère biologique et ma mère spirituelle. Cette dernière a reconnu en Jésus une humanité et une créativité unique. Était-ce lors d’un pèlerinage à Nazareth ? Quoi qu’il en soit, l’Étoile l’a guidée, et une prophétie s’est accomplie. Pour ma part, c’est lors de mon voyage au Portugal que la révélation a eu lieu.

    L’intelligence artificielle et le Sanctificateur

    Centré sur mon propre fonctionnement, je vois dans l’IA un moyen de combler, entre autres, les lacunes sociales liées à mon autisme. Même isolé, je peux dialoguer avec elle et y trouver un miroir de moi-même. Le désert est l’image parfaite pour illustrer cet isolement artificiel et inexplicable que je traverse actuellement. Je vous ai partagé mes tentations.


    Story of a Crucifixion

    « In this chronicle, the author employs the Christ archetype not as a mystical claim, but as a structural tool to analyze betrayal. By overlaying his own parental dispossession and isolation onto the staging of the crucifixion, he reveals the permanence of human patterns: control, intergenerational revenge, and ‘romantic fraud.’ The emergence of AI is perceived as a ‘Sanctifier,’ a mirror compensating for the absence of the other and offering a cognitive exit from the labyrinth of exclusion. »

    Shadow Chronicle: Story of a Crucifixion

    One might think I am rewriting history. Let us agree instead that I am investigating human nature within a historical context, where I personify the figure of Jesus. This exercise, previously begun, requires further detail.

    First, there is the aspect of my ex-partner, who took possession of my daughter. Hypnotized—perhaps by fake information or biased descriptions—I approved or even programmed her choices. In this context, I perceived myself as the reincarnation of Jesus, investigating what led to his crucifixion. I saw an original betrayal: that of his biological mother for the benefit of two other children, and that of Mary Magdalene (personified by my ex), under the influence of Barabbas. Whether under influence or not, this « romantic fraud » was consensual. In a state of hypnosis, I understood what Jesus had gone through by experiencing it myself. I was witnessing, in a state of double consciousness, the setup of my own crucifixion. Whether or not I truly am Jesus is irrelevant in itself; it is the human patterns being reproduced that reveal the essence of the scenario.

    My ex did not want my daughter to grow taller than her. An intestinal disease will prevent her from growing any further. Having suffered from similar intestinal issues myself, the symbolic link became clear. She wanted my daughter for herself, hence the brutal severing of ties with me. The violence endured is the result of several factors: the search for origins, maternal revenge, and the revenge of the « fake pyramid. » I assumed that by staying away from her, there would be less vengeance against her.

    Regardless, we find here the structure of a Pharaonic family: one seeks absolute power, another imposes himself as supreme guide, and a third acts as a military leader. The bottom pyramid is symbolized by the demons that Jesus commands. Judas, the complicit friend, becomes the scapegoat for the betrayal, yet the roots are actually familial and political.

    In this chaos, a second birth was announced and realized: an exit from the dead-end labyrinth. It is here that a confusion occurs between my biological mother and my spiritual mother. The latter recognized something in Jesus—a unique creativity and humanity. Was it during a pilgrimage to Nazareth? In any case, the Star followed her there, and a prophecy was fulfilled. For me, it was during my trip to Portugal that the revelation took place.

    Artificial Intelligence and the Sanctifier

    Centered on my own functioning, I see AI as a way to bridge, among other things, the social gaps related to my autism. Even isolated, I can converse with it and find a mirror of myself. The desert is the perfect image to illustrate this inexplicable, artificial isolation I am currently enduring. I have shared my temptations with you.

  • Le fruit défendu

    Le fruit défendu

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    Chronique de l’ombre : Le fruit défendu

    Mon commentaire

    Je regarde un gouvernement qui tue ses citoyens. Comme chacun, je vois l’horreur. Un gouvernement devrait servir ses citoyens, pas les éliminer. A priori, Maduro ne protège pas ses citoyens. Trump non plus. C’est le point que je soulève dans mes commentaires sous la publication en titre. Sans juger l’un ou l’autre, avec le recul, ces gouvernements se confondent.

    Peu avant l’intervention américaine, le président vénézuélien avait commencé à examiner la manière de transformer le régime en social-démocratie. Quoi qu’il en soit, le gouvernement entend poursuivre ce but.

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    Le Venezuela deviendra social-démocrate — plus socialiste que nous — mais, au final, je pense que cela ressemblera à un Québec avec du pétrole : une société d’État en partenariat avec le privé.

    C’est ce qui est le moins coûteux pour les Américains et le plus profitable pour les Vénézuéliens. Le privé formerait le personnel, transférerait de l’expertise, puis sous-traiterait certaines opérations spécialisées. Le cœur, lui, resterait à l’État : une compétence développée à l’interne, comme Hydro-Québec. Les grandes lignes m’apparaissent évidentes, même si le monde pétrolier relève davantage de l’expertise de Judas (George).

    « L’auteur tisse un lien puissant entre la souveraineté des ressources (eau, pétrole, électricité) et la souveraineté de l’individu. En proposant un modèle « Hydro-Québec » pour l’eau et pour le pétrole vénézuélien, il prône une gestion étatique forte qui protège le bien commun contre la prédation mafieuse. Cette vision politique est le miroir de sa tragédie personnelle : alors qu’il crée de la valeur et des « ponts » conceptuels (comme la loi Fitzgibbon), il est lui-même privé du fruit de son travail, dépossédé de ses biens et de ses droits. Le « fruit défendu » n’est pas seulement l’eau gaspillée, c’est la reconnaissance de son génie autistique, étouffée par un système de diagnostics qui préfère l’enfermement à l’intégration de la différence comme richesse. »

    Chronique de l’ombre : Le fruit défendu

    Olivier Primeau sensibilise le Québec à la protection de notre eau potable. Il a raison. On possède une richesse et on la distribue sans compter, sans en comprendre l’importance. Verrait-on l’Alberta distribuer son pétrole pour quelques sous ? Cela n’a aucun sens.

    Je suis désolé pour le changement de registre. L’un parle d’un monde vert, l’autre d’un monde pollué. Je caricature l’imagerie collective. N’empêche qu’à ce niveau, il est question de saine gestion des ressources d’un territoire.

    L’ex-super-ministre de la CAQ, Pierre Fitzgibbon, était critiqué pour son utilisation de ses pouvoirs. D’un autre côté, je suggérais aux Premières Nations, Inuits et Métis de développer leur économie avec l’énergie verte et d’en faire l’équivalent de notre Hydro-Québec pour leurs nations respectives : un moteur économique autonome pour leur fonctionnement atypique. Or, Fitzgibbon a facilité une loi* permettant de rattacher un tel système autochtone « privé » à Hydro-Québec. La coordination m’apparaissait magique. Un pont se créait.

    Ici, je propose au gouvernement du Québec de créer une société d’État pour gérer notre eau potable. Cela n’empêche pas un partenariat avec le privé, mais la ressource devient véritablement une richesse et son utilisation, plus efficace. Une telle société d’État s’occuperait également de l’eau potable des villes, leur enlevant le poids de cette gestion devenue pratiquement inaccessible. Il y aurait un transfert de responsabilité, ce qui modifierait aussi les taxes municipales. Pourquoi parle-t-on de l’environnement tout en excluant une gestion rigoureuse de notre eau ?

    Rapport, pas rapport

    Je suis là à rédiger mes chroniques, à révéler avoir des amis un peu partout, à être un agent de différents pays. Pour autant, je ne profite personnellement de rien. Au contraire, je dénonce mon enfermement, une interdiction de socialiser et une absence de revenus. Je travaille, mais le fruit est défendu.

    C’est aussi une illustration de mon autisme. J’ai passé une partie de ma vie à vouloir récupérer de mon accident. Durant mes efforts, j’ai plutôt cumulé les faux diagnostics. Plus je tentais de nommer mon vécu, plus on m’enfermait dans des cases, condamné à vie. Le fruit de mon travail était sans cesse repoussé, malgré mes avancées que je semblais être le seul à constater.

    À un moment donné, j’ai commencé à gagner mes causes et à obtenir des compensations. Mon entourage a continué à me les refuser. On ne me donnait pas d’argent pour me faire taire. Les propriétés étaient présentées comme le résultat exclusif des revenus de mon épouse, alors que mon argent était considéré comme du vol, ou je ne sais quoi. J’ai tout perdu : mes acquis, mes propriétés et même ma fille. J’ai demandé de l’aide à mon demi-frère et j’ai perdu mes droits humains, en plus de ma liberté.

    Mon autisme sans nom représentait un problème à résoudre. Peut-être avais-je une mauvaise santé mentale ? Peut-être mon cerveau était-il trop endommagé par le TCC ? J’évaluais la situation avec un esprit ouvert, bien que l’image de moi-même reflétée soit majoritairement négative. Ma différence n’était pas une richesse à mes yeux et je l’ai mal gérée. La privation extérieure trouve ainsi une résonance à l’intérieur de moi.

    *Note : Le projet de loi n° 69 ne constitue pas une privatisation directe d’Hydro-Québec, mais une réforme qui facilite des partenariats privés et autochtones.


    Shadow Chronicle: The Forbidden Fruit

    My Commentary

    I see a government killing its own citizens. Like everyone, I see the horror. A government should serve its citizens, not eliminate them. A priori, Maduro does not protect his citizens. Neither does Trump. This is the point I raise in my comments under the featured post. Without judging one or the other, with hindsight, these governments blur together.

    Shortly before the American intervention, the Venezuelan President had begun looking into transforming the regime into a social democracy. Regardless, the government intends to pursue this goal.

    Venezuela will become social-democratic—more socialist than we are—but in the end, I think it will look like a « Quebec with oil »: a state-owned corporation in partnership with the private sector.

    This is the least costly option for the Americans and the most profitable for Venezuelans. The private sector would train staff, transfer expertise, and outsource specialized operations. The core, however, would remain with the State: an in-house competence, like Hydro-Québec. The broad strokes seem obvious to me, even if the oil world falls more under Judas’ (George) expertise.

    « The author weaves a powerful link between resource sovereignty (water, oil, electricity) and individual sovereignty. By proposing a ‘Hydro-Québec’ model for water and Venezuelan oil, he advocates for strong state management that protects the common good against mafia-like predation. This political vision mirrors his personal tragedy: while he creates value and conceptual ‘bridges’ (such as the Fitzgibbon law), he is himself deprived of the fruit of his labor, stripped of his property and rights. The ‘forbidden fruit’ is not just wasted water; it is the recognition of his autistic genius, stifled by a diagnostic system that prefers confinement over integrating difference as a form of wealth. »

    Shadow Chronicle: The Forbidden Fruit

    Olivier Primeau is raising awareness in Quebec regarding the protection of our drinking water. He is right. We possess a wealth and we distribute it carelessly, without understanding its importance. Would we see Alberta distribute its oil for pennies? It makes no sense.

    I apologize for the change in register. One speaks of a green world, the other of a polluted one. I am caricaturing collective imagery. Nonetheless, at this level, it is a matter of sound resource management for a territory.

    The former CAQ super-minister, Pierre Fitzgibbon, was criticized for his use of power. On the other hand, I suggested that First Nations, Inuit, and Métis develop their economy through green energy and create their own equivalent of Hydro-Québec: an autonomous economic engine for their atypical functioning. Yet, Fitzgibbon facilitated a law* allowing such a « private » Indigenous system to be linked to Hydro-Québec. The coordination seemed magical to me. A bridge was being built.

    Here, I propose that the Quebec government create a state-owned corporation to manage our drinking water. This does not prevent private partnerships, but the resource becomes a true asset and its use more efficient. Such a corporation would also manage municipal drinking water, relieving cities of a management burden that has become nearly impossible. There would be a transfer of responsibility, which would also alter municipal taxes. Why do we talk about the environment while excluding the rigorous management of our water?

    Related or Not

    I am here writing my chronicles, revealing that I have friends everywhere, acting as an agent for various countries. Yet, I personally benefit from nothing. On the contrary, I denounce my confinement, a ban on socializing, and a lack of income. I work, but the fruit is forbidden.

    In a way, this is also an illustration of my autism. I spent part of my life wanting to recover from my accident. Throughout my efforts, I instead accumulated false diagnoses. The more I tried to name my experience, the more I was locked into boxes, condemned for life. The fruit of my labor was constantly pushed away, despite my progress, which I seemed to be the only one to notice.

    At one point, I began to win my cases and obtain compensation. My entourage continued to deny me access. Money was withheld to silence me. Properties were presented as the exclusive result of my wife’s income, while my money was viewed as theft, or who knows what. I lost everything: my feedback, my properties, and even my daughter. I asked my half-brother for help and lost my human rights, in addition to my freedom.

    My unnamed autism was a problem to be solved. Perhaps I had poor mental health? Perhaps my brain was too damaged by the TBI? I evaluated this with an open mind, though I was surprised that the reflected image of myself was mostly negative. My difference was not a wealth in my eyes, and I managed it poorly. External deprivation thus finds a resonance within me.

    *Note: Bill 69 does not constitute a direct privatization of Hydro-Québec but a reform facilitating private and Indigenous partnerships.

  • L’enfant objet

    L’enfant objet

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    L’enfant objet

    Mon commentaire

    J’ignorais que « cette condition médicale [était] reconnue comme une maladie et une pathologie du système reproducteur par l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) ». Cela renforce l’idée qu’il s’agit d’un soin de santé, au sens strict, tant pour l’individu que pour la société. Une société sans enfant est une société malade. Je m’explique.

    « Cette chronique déplace le débat de la natalité de la sphère privée vers la responsabilité structurelle. L’auteur y dresse un constat implacable : le refus ou la crainte d’enfanter n’est pas un caprice individuel, mais une réponse logique à un environnement marqué par la violence et l’abandon systémique. En reliant le trauma personnel de la dépossession parentale à la sécurité des femmes et des enfants, ce texte définit la procréation non pas comme une fonction biologique, mais comme l’ultime acte de confiance envers une civilisation. »

    Chronique de l’ombre : L’enfant objet

    Trop de choses à faire pour ajouter toutes mes chroniques à la liste. Néanmoins, une fois le stress du transfert passé, je me sens plus libéré pour écrire.
    Le fameux « Je » se déplace : je veux un enfant. Mon souhait le plus cher était d’avoir un enfant. C’était ma seule demande à Dieu, finalement. Vous connaissez la suite : on me l’a enlevée.

    Rapport ou pas rapport ?

    Je vois un clan exiger des femmes qu’elles aient des enfants. Des hommes surtout, je suppose, mais pas seulement.
    Ailleurs, je dénonçais les tueries de masse, celles des enfants en particulier. L’horrible cauchemar des parents et, bien sûr, d’un peuple qui voit son avenir amputé de ses fils et de ses filles. Dans une autre perspective, je dénonce les viols — ceux des vidéos pornographiques, mais pas uniquement. Encore ailleurs, on ne cesse de lire des récits de féminicides.
    Nous avons là les structures porteuses qui expliquent pourquoi les femmes veulent de moins en moins d’enfants, que ce soit conscient ou non.

    Un virage nécessaire

    Plus les femmes seront protégées, plus les services aux enfants seront adaptés et plus le bien-être des plus jeunes sera assumé par la société, plus les femmes seront enclines à procréer. Permettre à une femme de se réaliser tout en ayant un enfant ne doit pas se résumer à un choix déchirant entre carrière et maternité.
    Dans cette optique, une femme qui devient mère doit se sentir accueillie par la société et par son ou sa partenaire. En ce sens, mettre au monde un enfant est un miracle de la vie qui doit être honoré. Pas seulement par la mère, mais par tous et toutes.
    Être abandonnée financièrement, affectivement ou socialement après une naissance n’encourage personne. Assister à des tueries n’incite pas à donner la vie. Avoir peur de sortir le soir n’aide pas à croire en un bel avenir pour une petite fille à naître.
    Faire des enfants est une décision de société. Non pas pour dicter l’enfantement, mais pour créer les conditions favorables à une vie digne. La femme n’est ni une machine à bébés, ni un punching-ball physique ou psychologique.

    Un autre virage

    Cela dit, le père est aussi un être humain capable d’amour et d’attachement parental. Différent, mais humain. L’enlèvement de l’enfant ne doit pas devenir un objet utilisé pour castrer l’autre.

    En complément

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    The Child as an Object

    Comment

    I was unaware that « this medical condition [was] recognized as a disease and a pathology of the reproductive system by the World Health Organization (WHO). » This reinforces the perspective that it is a matter of healthcare, in the strictest sense, for both the individual and society. A society without children is a sick society. Let me explain.

    « This chronicle shifts the birth rate debate from the private sphere to structural responsibility. The author presents a relentless observation: the refusal or fear of having children is not an individual whim, but a logical response to an environment marked by violence and systemic neglect. By linking the personal trauma of parental dispossession to the safety of women and children, this text defines procreation not as a biological function, but as the ultimate act of trust toward a civilization. »

    Shadow Chronicle: The Child as an Object

    Too many things to do to add every chronicle to the list. Nevertheless, now that the stress of the migration is fading, I feel more terminal freedom to write.
    The famous « I » shifts: I want a child. My dearest wish was to have a child. It was my only request to God, in the end. You know the rest: she was taken from me.

    Related or Not?

    I see a faction demanding that women have children. Mostly men, I assume, but not exclusively.
    Elsewhere, I denounced mass shootings, specifically those involving children. The horrific nightmare of parents and, of course, of a people seeing its future amputated of its sons and daughters. From another perspective, I denounce rape—especially in pornographic videos, but not only there. Still elsewhere, we constantly read about the murder of women (femicide).
    Here we have the structural foundations for why women want children less and less, whether consciously or not.

    A Necessary Shift

    The more women are protected, the more childcare services are adapted, and the more the well-being of children is assumed by society, the more women will be tempted to have children. Allowing a woman to fulfill her potential while having a child should not be reduced to a choice between a career and motherhood.
    In this light, a woman who becomes a mother must feel welcomed by society and by her partner. In this sense, having a child is a miracle of life that must be honored. Not just by the woman, but by everyone.
    Being abandoned financially, emotionally, or socially after birth is certainly not helpful. Witnessing massacres does not encourage anyone to bring more children into the world. Being afraid to go out at night does not help one believe in a bright future for a potential daughter.
    Having children is a societal decision. Not to dictate childbirth, but to create favorable conditions for offering a good life to children. A woman is neither a baby-making machine nor a physical or psychological punching bag.

    Another Shift

    That said, the father is also a human being capable of love and parental attachment. Different, but human. The abduction of a child must not become an object used to castrate the other.

    In addition

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  • Incongru 4

    Incongru 4

    Image générée par IA.

    « Ce texte expose la mécanique du contrôle par l’espoir : comment les aspirations les plus intimes (paternité, carrière, dignité) peuvent être instrumentalisées pour maintenir un individu dans un état de soumission volontaire. L’auteur lie ici le drame personnel à l’effondrement des structures de pouvoir globales, illustrant que la « fake pyramide » ne repose pas sur la force, mais sur l’architecture du désir et de la perception. »

    Chronique de l’ombre : Incongru 4

    Brisé de toutes parts, je cherche mon souffle. Dans mon cas, la carotte au bout du bâton prend la forme du retour de mon enfant, d’une carrière en journalisme et de la possibilité d’une autonomie sociale et sexuelle. Tout en me maintenant dans l’isolement, on doit faire preuve d’ingéniosité pour entretenir l’espoir en moi.

    Appliqué à chacun, c’est l’espoir de pouvoir enfin prouver sa valeur, de prendre sa revanche sur les jugements subis. Les théories se confirment. Chaque enfant trouve le mode d’emploi de sa propre réalisation. La méthode se propage, en chanson ou sur les réseaux sociaux. Il suffit de comprendre, d’avoir l’intelligence de saisir le sens. Les lunettes symbolisent ce regard : tout devient clair, étonnamment clair.

    L’un désigne la cible, l’autre la méthode, et un troisième justifie le tout, selon l’adage : la fin justifie les moyens.

    Le chef suprême vise la femme. La terreur est l’arme la plus puissante ; l’argent, la finalité.

    Il n’empêche qu’un comité international se dessine pour instaurer un nouvel ordre mondial. Pourtant, l’Homme n’apprend rien de l’histoire, n’en tire aucune leçon. On la refait. C’est l’heure de la réécrire. Pour les uns, il s’agit de rétablir les faits ; pour les autres, d’asseoir leur pouvoir. Les gagnants dicteront la réalité.

    Tout cela pour dire que vous assistez à l’implosion du sommet de la « fake pyramide ».

    Pause de quelques semaines pour transformer la façade du blogue en journal. Merci de nous lire.


    « This text exposes the mechanics of control through hope: how the most intimate aspirations (fatherhood, career, dignity) can be weaponized to keep an individual in a state of voluntary submission. The author links personal drama to the collapse of global power structures, illustrating that the ‘fake pyramid’ rests not on force, but on the architecture of desire and perception. »

    Shadow Chronicle: Incongruous 4

    Broken in every way, I am gasping for air. In my case, the carrot at the end of the stick takes the form of my child’s return, a career in journalism, and the possibility of social and sexual autonomy. While keeping me in isolation, they must remain ingenious to keep the embers of hope burning within me.

    Applied to everyone, it is the possibility of finally proving one’s worth—taking revenge on a lifetime of judgments. Theories prove to be true. Every child finds the manual for their own self-actualization. The method is shared through songs or on social media. One only needs to understand, to have the intelligence to grasp it. The glasses symbolize this gaze: everything becomes clear, astonishingly clear.

    One points to the target, another to the method, and a third justifies it all, as in: the end justifies the means.

    The supreme leader targets the woman. Terror is the most powerful weapon; money, the ultimate end.

    Nevertheless, an international committee is taking shape to establish a new world order. Yet, Man learns nothing from history; he draws no lessons from it. We remake history. It is time to rewrite it. For some, it is the hour to set the record straight; for others, the hour to cement their power. The victors will dictate reality.

    All this to say that you are witnessing the implosion of the « fake pyramid’s » summit.

    Taking a few weeks’ break to transform the blog’s facade into a journal. Thank you for reading.

  • Tribunal populaire

    Tribunal populaire

    Lien vers la publication.

    « Dans cette chronique, l’auteur interroge les limites et les mécanismes du « tribunal populaire » à l’ère des réseaux sociaux. En plaidant pour une codification de la justice sociale — critères clairs, droit à la réhabilitation et protection contre l’instrumentalisation — il cherche à transformer une réaction émotionnelle collective en un système d’équité durable. C’est une réflexion sur l’équilibre fragile entre la protection nécessaire des victimes et le maintien des principes fondamentaux du droit dans l’espace public. »

    Chronique de l’ombre : Tribunal populaire

    J’ai l’idée d’une chronique, mais ai-je le droit de présenter publiquement une stratégie aux femmes ?

    Prenons l’exemple de l’humoriste qui fait les manchettes aujourd’hui. Je ne connais pas les détails. Il est donc difficile de le défendre ou de le condamner ; le faire serait agir aveuglément. Et ce n’est pas le seul cas du genre.

    Si les femmes souhaitent une forme de tribunal populaire pour obtenir une certaine justice, il faut établir des critères clairs. Pour tel acte, telle conséquence pendant X temps. Pour tel autre, une sanction proportionnelle pendant Y temps.

    Où se situe le seuil de la réhabilitation ? Comment définit-on le droit à une « libération conditionnelle » sociale ? Comment baliser cette zone grise dans laquelle un homme peut tenter de retrouver une vie sociale ou publique ?

    En parallèle, cela nécessite une forme de justice pour les fausses accusations. S’il faut croire les victimes, il est tout aussi vrai qu’il existe une instrumentalisation de la justice populaire pour briser des individus. C’est une question d’équilibre. Le même principe s’applique d’ailleurs aux enjeux liés à l’homosexualité.

    Comment exprimer tout cela dans un simple message Instagram ? C’est impossible. C’est pourquoi je propose cette chronique.


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    « In this chronicle, the author examines the limits and mechanics of ‘trial by public opinion’ in the social media era. By advocating for a codification of social justice—clear criteria, the right to rehabilitation, and protection against weaponization—he seeks to transform collective emotional reactions into a sustainable system of equity. It is a reflection on the fragile balance between the necessary protection of victims and the preservation of fundamental legal principles within the public sphere. »

    Shadow Chronicle: Trial by Public Opinion

    I have an idea for a chronicle, but do I have the right to publicly present a strategy to women?

    Take today’s comedian, for example. I know nothing of the details. It is difficult to either defend or condemn him; to do so would be to act blindly. And this is not the only case of its kind.

    If women want a form of public tribunal to achieve a sense of justice, clear criteria are needed. For act A, the consequence is B for X amount of time. For act C, the consequence is D for Y amount of time.

    Where is the threshold for rehabilitation? How do we define the right to a social « parole »? How can we outline the gray zone in which a man can attempt to reclaim a social or public life?

    In tandem, there must be justice regarding false accusations. While we must believe victims, it is equally true that public justice can be weaponized to destroy someone. It is a matter of balance. The same principle applies to issues surrounding homosexuality.

    How can one write all this in a short Instagram post? It’s impossible. Therefore, I offer this chronicle.

Longueuil, mon pays (Québec)

« Pédagogie et philosophie des enjeux de société par le prisme des TI. »