Auteur : Christian Legault

  • Femmes castratrices

    Femmes castratrices

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    Chronique de l’ombre : Femmes castratrices

    J’en connais un rayon sur les femmes castratrices. Hahaha ! Vaut mieux en rire. À mes yeux, ma mère était une femme castratrice parce qu’elle était autiste, sans le savoir. Elle a développé des troubles de la personnalité pour compenser certains aspects de son autisme, feignant d’être ce qu’elle n’était pas. Elle s’est construite autour de cette bizarrerie qu’est l’autisme non diagnostiqué. C’est tellement plus étrange quand cela ne porte pas de nom.

    Ainsi, ma mère s’est retrouvée avec un vide sans fond qu’elle cherchait désespérément à remplir. Pour ce faire, elle castrait mon père et les autres hommes de sa vie. Mais elle castrait aussi les femmes : mes sœurs, ses propres sœurs et bien d’autres. Son vide s’accompagnait d’un besoin maladif de reconnaissance.

    Vous voyez le topo ? Je parle de ma mère comme d’une « castratrice », mais elle ne visait pas que les hommes. C’était universel. Un schéma humain. Sachez d’ailleurs qu’il existe aussi des hommes castrateurs ; on en croise ici et là.

    Mon père, lui, disait que les problèmes du marché du travail venaient des femmes qui s’y étaient mises à travailler. Pourtant, il engageait des femmes au théâtre. Castrateur modéré. De la même façon, il prétendait que la société s’était désorganisée en sortant les religieux des écoles et des hôpitaux. Castrateur social ou simple conservateur ?

    Quoi qu’il en soit, j’y vois un système. Sa pensée gravitait autour de ce modèle : « c’était mieux avant ». Une idéalisation infantile. L’enfant blessé en lui expliquait la vie selon les perceptions de son époque. Mon père avait une tendance à castrer la marginalité. C’était générationnel. En même temps, je le voyais combattre ses propres travers. Il m’aidait et m’aimait malgré cette part d’étrangeté, tout comme ma mère. L’autisme n’a été nommé qu’après sa mort à lui ; elle, de son côté, a nié le diagnostic jusqu’à son dernier souffle.

    Femmes castratrices. Hommes castrateurs. C’est humain.

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    Shadow Chronicles: Castrating Women

    I know a thing or two about « castrating » women. Hahaha! Better to laugh about it. In my view, my castrating mother was actually autistic, though undiagnosed. She developed personality disorders to compensate for certain aspects of her autism—pretending to be one way, masking another. She built herself around the sheer quirkiness of undiagnosed autism. It is so much stranger when it doesn’t have a name.

    Consequently, my mother was left with a bottomless void. She sought to fill it. To do so, she « castrated » my father and the other men in her life. But she castrated women, too: my sisters, her own sisters, and others around her. Her void included a desperate need for recognition.

    See the pattern? I call her a castrating mother, but she didn’t just target men. It was universal. A human pattern. And make no mistake, castrating men exist too; you find them here and there.

    My father used to say that the job market’s problems stemmed from women entering the workforce. Yet, he hired women at the theater. A moderate castrator. Similarly, he claimed society fell into disarray when the clergy were removed from schools and hospitals. A social castrator or just a conservative?

    Either way, I see a system in him. His way of thinking revolved around that model: the past was better. Infantile idealization. The wounded child within him explained life according to what he perceived during that period of his existence.

    My father had a slight tendency to « castrate » anything marginal. It was generational. At the same time, I saw him fight his own tendencies. He helped me and loved me despite that strange streak—much like my mother. Autism was only named after his death. As for my mother, she was still denying the diagnosis when she passed.

    Castrating women. Castrating men. It’s human.

  • Nommer la différence

    Nommer la différence

    « Retisser les liens », un documentaire sur tou.tv.

    Chronique de l’ombre : Nommer la différence

    Mon commentaire

    Comme plusieurs — probablement une grande majorité — j’ai hâte de voir les Autochtones se libérer de la souffrance du passé. Le partage est important, mais ce qui l’est plus encore, c’est de découvrir et de nommer.

    En écoutant le documentaire, où l’on dénonce le racisme lié à la dénomination des Autochtones, l’idée du titre de la présente chronique m’est venue.

    Chronique de l’ombre : Nommer la différence

    Jeunes, nous utilisions des mots sans en comprendre la portée. Pas seulement les jeunes, d’ailleurs, mais la société tout entière à l’époque. J’en parlais dans un autre texte : on racontait des histoires de « Newfies » — on comprenait « un gars niaiseux » — avant de réaliser, des années plus tard, que cela désignait un peuple et une culture.

    De la même façon, j’imagine fort bien de jeunes Québécois nommer les Autochtones par un nom spécifique, la charge psychologique étant complètement occultée parce qu’on ne cherche qu’à « nommer la différence ». Il s’agit d’identifier l’origine d’une personne par rapport à soi. « Un tel est un Anglais », disait-on aussi à la même époque.

    Nous n’avions aucune connaissance de la guerre franco-britannique, ni même des notions de domination ou de vainqueur. Dire « c’est un Anglais » servait simplement à identifier une différence par rapport à ceux qui se parlaient, probablement des Canadiens français. Ces mêmes Anglais ne nous nommaient-ils pas les « Frogs »?

    Quoi qu’il en soit, il m’apparaît comme un réflexe humain de vouloir à tout prix nommer la différence. Tout au long des années, j’ai dénoncé les faux diagnostics parce qu’ils nommaient mal qui j’étais. Mauvaise identification. C’est majeur. Je ne suis ni fou, ni déficient : je suis autiste. On est ailleurs.

    Nommer la différence: une question de bonne ou de mauvaise foi.


    Chronicle from the Shadows: Naming the Difference

    Comment

    Like many—likely the vast majority—I look forward to seeing Indigenous peoples free themselves from the suffering of the past. Sharing is important, but what is even more vital is the act of discovery and naming.

    While watching the documentary, which denounces the racism inherent in how Indigenous people are labeled, the idea for the title of this chronicle came to me.

    Chronicle from the Shadows: Naming the Difference

    When we were young, we used words without understanding their weight. It wasn’t just the youth, but society as a whole at the time. I mentioned this in another piece: we used to tell « Newfie » jokes—to us, it just meant a « silly guy »—before realizing, years later, that the term referred to an entire people and culture.

    In the same way, I can easily imagine young Quebecers labeling Indigenous people with specific names, the psychological burden completely overlooked because the only intent was to « name the difference. » It was about identifying someone’s origin in relation to oneself. « He’s an Englishman, » we used to say back then, too.

    We had no knowledge of the Franco-British wars, nor any concept of domination or the « victors » of a war. Saying « He’s an Englishman » simply identified his difference from those speaking—likely French Canadians. And didn’t those same English speakers call us « Frogs »?

    Regardless, it seems to be a human reflex to want to name difference at all costs. Throughout the years, I have denounced false diagnoses because they misnamed who I was. Misidentification. This is major. I am neither « crazy » nor « deficient »: I am autistic. That is an entirely different reality.

  • Campagne préréférendaire

    Campagne préréférendaire

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    Chronique de l’ombre : Campagne préréférendaire

    Une expression utilisée durant l’émission : « campagne préréférendaire ». On perçoit tout le ras-le-bol qu’elle véhicule. Une formule pour décrire l’élection du Parti québécois et la tenue d’un référendum à une date indéterminée durant le prochain mandat. N’est-ce pas ironique ?

    Le Canada demande au Québec de le soutenir face aux menaces expansionnistes de notre voisin du Sud anglophone. Faire bloc nous avantage rarement ; la culture anglophone demeure la priorité absolue du pays. C’est un paradoxe, alors que ce même voisin menace de l’engloutir. N’empêche, le Québécois francophone ne lui veut pas de mal et l’appuie dans sa défense et son affirmation. Un geste comparable à se tirer dans le pied. Malheureusement.

    À l’intérieur d’une relation familiale ou amoureuse, j’appelle ce schéma du « chantage affectif ». Au nom d’un amour — entendez ici un attachement affectif — ma mère, pour prendre cet exemple, me faisait miroiter une situation qui changerait tout. Enfant, cela pouvait me faire croire que nous passerions enfin du temps ensemble. Mais une fois le moment venu, une nouvelle urgence passait toujours avant moi : « Tu devrais lire, si tu t’ennuies. » La fin de mon isolement n’aura été qu’une illusion. Voilà comment le Canada agit avec le Québec francophone.

    Le pays anglophone protège ses intérêts depuis toujours et en tout temps. Il est constamment en campagne pour ses propres priorités, bien distinctes des nôtres. Le français n’est pour lui qu’un attribut, pas une identité, contrairement au Québec. Un attribut, c’est comme « un petit chose » avec lequel on compose, qu’on nomme par convenance : un élément décoratif prouvant une certaine ouverture. Cela ne change rien aux priorités du parent.

    C’est aussi dans cette mesure que le Canada peut accueillir des immigrants sans limite. Sa langue et sa culture n’en sont pas menacées ; l’identité anglophone reste intacte. Un Québec indépendant ferait de même : le français et sa culture serviraient de référence commune.

    *Une référence au livre d’Alphonse Daudet, Le Petit Chose

    MAJ 12 mars 2046


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    Shadow Chronicles: Pre-referendum Campaign

    A term used during the broadcast: « pre-referendum campaign. » You can sense the sheer exasperation it carries. It is a formula used to describe the election of the Parti Québécois and the holding of a referendum at an undetermined date during the next mandate. Isn’t it ironic?

    Canada asks Quebec for support against the expansionist threats of our English-speaking neighbor to the south. Standing together rarely benefits us; Anglophone culture remains the country’s absolute priority. It is a paradox, as that very same neighbor threatens to swallow it whole. Nevertheless, the Francophone Québécois bears no ill will and supports Canada in its defense and self-assertion—a gesture akin to shooting oneself in the foot. Unfortunately.

    In the context of a family or romantic relationship, I call this pattern « emotional blackmail. » In the name of love—read here: emotional attachment—my mother, to use this example, would dangle a situation before me that promised to change everything. As a child, it made me believe we would finally spend time together. But once the moment arrived, a new emergency always took precedence over me: « You should read if you’re bored. » The end of my isolation was nothing but an illusion. This is how Canada behaves toward Francophone Quebec.

    The Anglophone country has always protected its interests, at all times. It is constantly campaigning for its own priorities, which are quite distinct from ours. To Canada, French is merely an attribute, not an identity—unlike in Quebec. An attribute is like a « Little What’s-His-Name » (un petit chose) that one puts up with, naming it out of convenience: a decorative element proving a certain openness. It changes nothing regarding the parent’s priorities.

    It is also for this reason that Canada can welcome immigrants without limit. Its language and culture are not threatened by it; the Anglophone identity remains intact. An independent Quebec would do the same: French language and culture would serve as the common point of reference.

    The Quebecois « Little What’s-His-Name » speaks too loudly; he disturbs the parent in their own identity-driven world.

    *A reference to Alphonse Daudet’s book, « Le Petit Chose » (The Little Good-for-Nothing).

    Updated Mars 12, 2026

  • Route de la soie française

    Route de la soie française

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    Chronique de l’ombre : Route de la soie française

    J’écrivais que la culture était une business. Ce regard change son traitement. En parallèle, j’affirmais que la culture est identitaire, ce qui signifie qu’elle agit comme agent de cohésion d’un peuple. L’un dans l’autre, je compare la chose à une personne qui doit se faire valoir pour obtenir un emploi ou un prêt bancaire. Cette personne présentera ses atouts et les bénéfices de faire affaire avec elle.

    Sur un réseau social, je vois une dénonciation concernant une demande de l’Office de la langue française au sujet de l’utilisation exclusive de l’anglais sur Internet. Je n’ai pas pu lire l’intégralité de la lettre parce que c’était trop petit pour mes mauvais yeux. Qu’importe, mon point ne porte pas sur un cas spécifique, mais sur un réflexe humain.

    Sur Internet, on utilise d’emblée la langue universelle qu’est l’anglais. Comme en voyage, finalement. Remarquez que, à la recherche d’un contact véritable, je tente toujours de baragouiner quelques mots dans la langue officielle du pays visité. Quoi qu’il en soit, je comprends le réflexe.

    À partir du moment où un peuple veut rentabiliser sa culture, il doit encourager ses membres à la promouvoir. Sans doute qu’une menace d’amende n’est pas la meilleure façon de faire, bien que je ne sache pas si c’était le cas ici. En même temps, il y a nécessité d’inverser une tendance et de sensibiliser chacun et chacune à faire la promotion de notre atout distinctif.

    Avec la langue vient un mode de vie et même une forme de pensée particulière. Le regard sur la réalité diffère selon notre culture, qui agit en filtre relationnel. La langue devient une paire de lunettes à travers laquelle on regarde la vie.


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    Chronicle of the Shadow: The French Silk Road

    I once wrote that culture is a business. Looking at it this way changes how we treat it. At the same time, I maintained that culture is tied to identity, meaning it acts as a cohesive bond for a people. All things considered, I compare it to a person who has to prove their worth to get a job or a bank loan. That person will present their assets and the benefits of doing business with them.

    On social media, I see someone denouncing a request from the Office de la langue française regarding the exclusive use of English on the Internet. I couldn’t read the entire letter because the text was too small for my poor eyes. Regardless, my point isn’t about a specific case, but about a human reflex.

    On the Internet, we instinctively use English, the universal language. It’s like traveling, really. Mind you, when I’m looking for a genuine connection, I always try to stumble through a few words in the official language of the country I’m visiting. Still, I understand the reflex.

    The moment a people wants to make their culture « profitable, » they must encourage their members to promote it. A threatened fine is probably not the best way to go about it—though I don’t know if that was the case here. At the same time, there is a need to reverse a trend and sensitize everyone to the importance of promoting our distinctive edge.

    With language comes a way of life and even a specific way of thinking. How we see reality differs according to our culture, which acts as a relational filter. Language becomes a pair of glasses through which we view life.

  • Technicalité

    Technicalité

    Deux hommes en or et Rosalie S13 – ÉPISODES 7, 6 et 5

    Rapport, pas rapport

    J’entreprends l’écoute en remontant dans le temps, avec l’idée d’une chronique en tête. Porté par les paroles et l’émotion, j’écris le texte ci-dessous. L’écriture terminée, j’entame un dernier épisode: le 5.

    Dans Deux hommes en or, on parle du film Deux femmes en or. Justement, je l’ai visionné il y a quelques jours. C’est particulier, car j’étais trop petit pour voir la version originale avec Gilles Latulippe. Mon père m’avait dit que ce n’était pas de mon âge. Comme ils étaient amis, je savais qu’il ne s’agissait pas de morale, mais qu’il voulait simplement me punir… Bref, ce film possède pour moi une dimension unique.

    Chronique du voyage intérieur: Technicalité

    Ma vie est un théâtre, une pièce de théâtre.

    Ma mère aurait été comédienne. Un souvenir d’elle à la télévision, animant une émission pour enfants. Je me demande pourquoi elle ne s’occupait pas de moi de cette façon.

    Mon père, gérant du Théâtre des Variétés. Des personnes que je vois parler à mon père se retrouvent sur scène et à la télévision. Grandir dans ce bâtiment, y travailler, y voir mon père y laisser sa vie. C’est banal, vu de l’intérieur.

    C’est banal, mais cela instaure un modèle en soi. Certains diront que j’ai une personnalité théâtrale: un trouble de la personnalité. Pour autant, je vis bien avec cet aspect. Quant à moi, il ne s’agit pas d’un trouble, mais simplement d’un trait de ma personnalité. Le diagnostic vient de quelqu’un qui a vécu loin du théâtre et du cinéma ; ma réalité d’enfance lui échappe. Le hic est de m’être investi dans autre chose que la créativité. Plus jeune, j’ai plutôt opté pour l’armée. Un autre aspect de moi, plus en résonance avec la structure de mon esprit autistique. Dans une chronique, je disais avoir un esprit militaire. Deux aspects contradictoires, un déchirement.

    Ici et là, j’ai raconté me voir comme un laboratoire pour expérimenter la vie ou j’ai révélé des traumatismes. Peut-être ai-je mentionné avoir un syndrome de stress post-traumatique. Plutôt que de voir ce mal comme une maladie mentale, je me représente la chose telle une empreinte incrustée dans mon esprit. Il y a une ressemblance entre l’impact du théâtre et l’impact de l’agression aux couteaux (trois garçons, trois lames) ou de l’accident d’auto. Ces empreintes sont réelles et elles conduisent à des déchirements.

    Après avoir transformé mon blogue en journal, je réalise que mon index n’a pas suivi. Tout à l’envers — l’aspect théâtral — je me résous à revenir au blogue. Un détail. En changeant « Blogue » pour « Journal » dans mon menu, l’interface modifie également le nom du lien hypertexte. Rien à faire. L’interface de programmation simplifiée n’offre pas la possibilité de seulement changer le mot. C’est bête, hein? La facilité se fait au détriment d’une flexibilité.

    J’affirmais que la fake pyramide était indestructible, mais cela s’est aussi fait au détriment d’une flexibilité. Pour fonctionner et garder ses privilèges, chaque membre de cette pyramide doit obligatoirement agir de mauvaise foi. Au mieux ou au pire, on se colle à la bonne foi tout en faisant une petite différence engendrant l’échec voulu.

    Je me sens émergé. Ma thèse verbalisée, écrite et publiée. Des années de travail. Un appartement luxueux. Le blogue devient le Journal L’Extraterrestre, administré par ma maison d’édition que je m’étais entêté à ne pas fermer définitivement. Je suis sur mon élan. Mais voilà : au fil des ans, de mon immersion dans la fake pyramide, des blessures ont été infligées par des jugements de valeur, essentiellement parce que j’étais autiste. Je me libère tout en ayant cet héritage à porter. Ce regard, il est intégré. Mon réflexe: l’attente de la trahison, de l’échec.

    Tout cela forme un système en moi. Devant l’obstacle, je suis théâtral. Je réagis fortement. Autiste, personne ne sait à quel détail je réagis. « C’est un fou! » Le moment parfait pour me trahir, pour me blesser. La détresse m’habite. Aucun appui pour expliquer ma réaction, rien pour contredire la folie. Démuni, j’ai tout de l’idiot.

    J’ai remis l’ancien mot dans le menu: Blogue. En dessous: Journal L’Extraterrestre. C’est le mieux que je puisse faire pour l’instant. Il est préférable de réparer trois ou quatre liens que de refaire mon index et vérifier toutes les chroniques afin d’ajuster les liens dans celles-ci. Blogue, l’héritage de mon journal.

    MAJ 12 mars 2026


    Technicality

    Related or Not

    I begin my listening journey by going back in time, with the idea of a column in mind. Carried by the words and the emotion, I write the text below. Writing finished, I start one last episode: number 5.

    On Deux hommes en or, they are discussing the film Deux femmes en or. Funnily enough, I watched it just a few days ago. It’s a peculiar feeling, as I was too young to see the original version featuring Gilles Latulippe. My father told me it wasn’t for my age. Since they were friends, I knew it wasn’t about morality; he simply wanted to punish me… In short, this film holds a unique dimension for me.

    Chronicles of an Inner Journey: Technicality

    My life is a theater, a play.

    My mother would have been an actress. I have a memory of her on television, hosting a children’s show. I wonder why she didn’t care for me in that same way.

    My father, manager of the Théâtre des Variétés. People I see talking to my father end up on stage and on screen. Growing up in that building, working there, seeing my father give his life to it. From the inside, it’s mundane.

    It’s mundane, but it establishes a model in itself. Some would say I have a theatrical personality: a personality disorder. Even so, I live well with this aspect. As far as I’m concerned, it isn’t a disorder, but simply a personality trait. The diagnosis comes from someone who lived far from theater and cinema; my childhood reality escapes them. The hitch was investing myself in something other than creativity. Younger, I opted for the army instead. Another aspect of myself, one more in resonance with the structure of my autistic mind. In a column, I once said I had a military mind. Two contradictory aspects, a tearing apart.

    Here and there, I’ve described myself as a laboratory for experimenting with life, or I’ve revealed traumas. Perhaps I mentioned having PTSD. Rather than seeing this affliction as a mental illness, I picture it as an imprint embedded in my mind. There is a resemblance between the impact of theater and the impact of the knife attack (three boys, three blades) or the car accident. These imprints are real, and they lead to these internal ruptures.

    After transforming my blog into a journal, I realize my index didn’t follow suit. Everything backward—the theatrical aspect—I resolve to go back to « Blog. » A minor detail. By changing « Blog » to « Journal » in my menu, the interface also modifies the hypertext link name. Nothing to be done. The simplified programming interface doesn’t offer the possibility of only changing the word. Stupid, isn’t it? Ease comes at the expense of flexibility.

    I used to claim the « fake pyramid » was indestructible, but that too came at the expense of flexibility. To function and keep its privileges, every member of this pyramid must, by necessity, act in bad faith. At best or at worst, one clings to good faith while making a tiny difference that triggers the intended failure.

    I feel emerged. My thesis verbalized, written, and published. Years of work. A luxurious apartment. The blog becomes the Journal L’Extraterrestre, managed by my publishing house which I had stubbornly refused to close for good. I am on my momentum. But here it is: over the years, through my immersion in the fake pyramid, wounds were inflicted by value judgments, essentially because I was autistic. I am breaking free while still carrying this legacy. That gaze is internalized. My reflex: the expectation of betrayal, of failure.

    All of this forms a system within me. Faced with an obstacle, I am theatrical. I react strongly. Being autistic, no one knows which detail I am reacting to. « He’s a madman! » The perfect moment to betray me, to hurt me. Distress inhabits me. No support to explain my reaction, nothing to contradict the madness. Stripped of resources, I look every bit the fool.

    I put the old word back in the menu: Blog. Underneath: Journal L’Extraterrestre. It’s the best I can do for now. It is better to repair three or four links than to redo my entire index and check every single column just to adjust the links within them. Blog: the legacy of the journal.


  • Une bonne nouvelle

    Une bonne nouvelle

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    Chronique de l’ombre: Une bonne nouvelle

    Rétroactivement, je regarde cette histoire d’hypnose et de « fake » pyramide.

    L’hypnose est la seule explication pour justifier les dissociations sur commande. C’est une expérience nouvelle dans ma vie, ces coupures avec moi-même. Le GHB a été utilisé, ou son équivalent, mais le plus souvent, c’était un processus semblable à de l’hypnose. Cela correspond à mon expérience vécue.

    Je regarde le chemin parcouru et vois des indices laissés çà et là. Sur le coup, j’y voyais des blessures ou des humiliations qu’on m’avait fait subir. Puis, me voilà au bout du chemin à les regarder, ces pierres de souffrance, et je constate les avoir suivies. Elles m’indiquaient le chemin du retour!

    Chaque souffrance artificielle me forçait à creuser pour comprendre ce qu’elle imitait, ce qu’elle « fakait ». Tout était à mon image, mais toujours sous l’angle du préjugé blessant. On ne pouvait qu’y voir un monstre. Même à moi, cette image apparaissait. Pourtant, ce n’étaient que les explications qui me reflétaient cette horreur, pas le comportement décrié.

    Ce travail de fond sur moi, sur le Diable, m’a fait verbaliser mon univers. Les souffrances cachaient de belles leçons sur l’humanité. Chaque morceau prenait sa place pour finalement refléter l’unité pressentie en moi.

    L’enfant blessé occupe dorénavant une place bien concrète dans mes communications. Mon abstraction, à travers la poésie, peut trouver un reflet dans la petite vie. Sans renier mon royaume, j’approche enfin le paradis terrestre promis. J’apporte une bonne nouvelle : un plan de paix mondial, un nouvel ordre vivant.


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    Shadow Chronicle: A Piece of Good News

    Retrospectively, I look back at this story of hypnosis and a « fake » pyramid.

    Hypnosis is the only explanation for these on-command dissociations—a new experience in my life, these severances from myself. GHB, or its equivalent, was used, but most often it was a process akin to hypnosis. This aligns with my lived experience.

    I look at the path traveled and see signs left here and there. At the time, I saw them as wounds or humiliations forced upon me. Yet, here I am at the end of the road, looking at these stones of suffering, and I realize I have followed them. They were showing me the way back!

    Every artificial suffering forced me to dig deeper to understand what it was imitating, what it was « faking. » Everything was in my image, yet always through the lens of a hurtful prejudice. One could only see a monster in it. Even to me, that image appeared. And yet, it was only the explanations that reflected this horror back at me, not the behavior being decried.

    This deep work on myself, on the Devil, allowed me to verbalize my universe. The sufferings hid beautiful lessons about humanity. Every piece fell into place to finally reflect the unity I felt within.

    The wounded child now occupies a very concrete place in my communications. My abstraction, through poetry, can find a reflection in the « little life. » Without disowning my kingdom, I am finally approaching the promised earthly paradise. I bring good news: a global peace plan, a new living order.

  • Un autre regard sur la menace référendaire

    Un autre regard sur la menace référendaire

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    Chronique de l’ombre: Un autre regard sur la menace référendaire

    Si vous êtes assez vieux pour avoir vécu le dernier référendum, vous avez passé à travers la menace référendaire. Depuis, on entend les indépendantistes parler d’un peut-être référendum. La menace a été encadrée par « les conditions favorables ». L’air de rien, voulant bien faire, les indépendantistes ont scellé le sort du Québec.

    À partir du moment où l’on sait dans quelles conditions il y en aura un, il suffit de travailler contre l’établissement de ces conditions. En mettant cela au clair, au lieu d’aider la cause, ils lui ont involontairement nui. Les conditions gagnantes deviennent des perdantes dans le prisme des opposants.

    La menace référendaire via le « peut-être » est dorénavant uniquement dans le camp des fédéralistes. On raconte des peurs. Le Québec n’a pas les moyens. Les anglophones historiques perdront leurs droits. Les immigrants seront des citoyens de deuxième classe. Des peurs sans fin. Les Américains envahiront un Québec indépendant!

    Bref, l’autre menace référendaire est celle dans laquelle le référendum devient un écran pour projeter chaque peur que l’enfant blessé en soi peut s’imaginer. Chacun et chacune est interpellé dans ses peurs les plus profondes. Un monstre sous le lit qui attend le lendemain d’un Oui gagnant. Misère.

    Voyons les choses autrement. Le Canada pourra vivre son fait anglais majoritaire partout puisque le Québec sera ailleurs, dans sa réalité unique. Une guerre de moins pour Ottawa. Une guerre qui vise, bon gré mal gré, un affaiblissement de la culture québécoise francophone. C’est implicite, systémique.

    Une culture trop forte au Canada fragilise l’ordre établi. Les droits britanniques révèlent leur biais cognitif et l’aspect domination apparaît. La constitution canadienne implique ce biais dominant, alors qu’il a été renforcé dans le rapatriement de 1982 et, étonnamment, dans la Charte des droits et libertés. Au Canada, le français est considéré minoritaire, sauf au Québec où l’on juge que le français est majoritaire. Ainsi, il perd son statut de protection de la minorité pour devenir le symbole d’un affaiblissement de l’anglais!


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    Shadow Chronicle: Another Look at the Referendum Threat

    If you are old enough to have lived through the last referendum, you survived the « referendum threat. » Since then, we’ve heard sovereigntists talk about a « maybe » referendum. This threat has been framed by « favorable conditions. » Aiming to do the right thing, the sovereigntists have—without realizing it—sealed Quebec’s fate.

    The moment you define the specific conditions under which a referendum will happen, your opponents simply have to work against the establishment of those conditions. By being transparent, rather than helping the cause, they have inadvertently harmed it. In the eyes of the opposition, « winning conditions » become targets to be defeated.

    The threat of the « maybe » now belongs solely to the federalist camp. They peddle fear. Quebec can’t afford it. Historical Anglophones will lose their rights. Immigrants will be second-class citizens. Endless fears. The Americans will invade an independent Quebec!

    In short, the other referendum threat is the one where the vote becomes a screen onto which every fear that the wounded child within can imagine is projected. Every man and woman is triggered in their deepest insecurities. A monster under the bed waiting for the morning after a « Yes » victory. Misery.

    Let’s look at it differently. Canada could live out its English majority everywhere else because Quebec would be elsewhere, in its own unique reality. One less war for Ottawa. A war that aims, whether intended or not, to weaken French Quebec culture. It is implicit, systemic.

    A culture that is too strong within Canada weakens the established order. British rights reveal their cognitive bias, and the aspect of dominance appears. The Canadian Constitution carries this dominant bias, which was reinforced in the 1982 repatriation and, surprisingly, in the Charter of Rights and Freedoms. In Canada, French is considered a minority language—except in Quebec, where it is judged that French is the majority. Thus, it loses its protective status as a minority to become a symbol of the weakening of English!

  • Transformation

    Transformation

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    Chronique du voyage intérieur : Transformation

    J’écoutais BPM Sports et je repensais à ma relation avec cette activité.

    Peu à peu, mon point de vue a changé : d’un esprit libre « envers et contre tous », l’idée de pratiquer un sport de luxe s’est ajoutée. L’année dernière encore, je vantais mon choix d’une réplique des années 50 en la présentant comme ma vision d’une « vraie » moto. C’était un regard en opposition aux motos luxueuses que je croisais sur la route.

    À Longueuil, arrêté à un feu de signalisation, un motocycliste s’installe à ma hauteur. Il me parle de sa moto des années 90 qu’il vient de troquer pour une machine de luxe. Mon trip, à ce moment-là, était encore de rouler à l’ancienne. Le look rétro éclipsait même le fait que ma moto était un modèle 2024. Néanmoins, je comprenais son expérience.

    Mon point de vue a évolué au fur et à mesure que mon enfant intérieur blessé s’émancipait. Pourtant, au moment de signer pour ma nouvelle moto, je regardais encore amoureusement celle que je laissais derrière moi. Un moment de panique. Le passage de l’adolescence à l’âge adulte n’a pas été facile.

    À la radio, Annie Martel de chez Léo Harley-Davidson nous parle aussi de l’émancipation des femmes motocyclistes, de la fin de l’objectivation de la femme dans le milieu et de voyages à moto — incluant ou non le transport de votre bolide.

    Transformation.


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    Chronicle of an Inner Journey: Transformation

    I was listening to BPM Sports, reflecting on my relationship with riding.

    Little by little, my perspective shifted. What started as a « free spirit against the world » mentality evolved to include the idea of practicing a luxury sport. Just last year, I was still boasting about my choice of a 50s-style replica, presenting it as my definition of a « real » bike—a stance in direct opposition to the luxury motorcycles I saw on the road.

    In Longueuil, stopped at a red light, a motorcyclist pulled up beside me. He told me about his 90s bike, which he had just traded in for a luxury model. At that moment, my « trip » was still all about riding old-school. The vintage look completely overshadowed the fact that my own machine was a 2024 model. Nevertheless, I understood his experience.

    My point of view evolved alongside the emancipation of my « wounded inner child. » Even so, when the time came to sign for my new motorcycle, I caught myself looking lovingly at the one I was leaving behind. A moment of panic. The transition from adolescence to adulthood hasn’t been easy.

    On the radio, Annie Martel from Léo Harley-Davidson spoke about the empowerment of women riders, the end of the objectification of women in the community, and motorcycle trips—whether or not they involve transporting your bike to the destination.

    Transformation.

  • Émergence

    Émergence

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    Émergence

    Rapport, pas rapport

    Avec la formation du HOG Montérégie, j’ai créé mon compte sur MyRoute-app et commencé à planifier des escapades. Mes aventures resteront toujours empreintes d’improvisation, mais je perçois désormais les avantages d’une planification structurée grâce à cet outil.

    Chronique de l’ombre : Émergence

    Tombé de haut, ma chute racontée, je me relève en assemblant les leçons apprises.

    De mon histoire personnelle émerge un regard sur l’humanité : la mienne et la nôtre. Malgré la reconnaissance légale de mes handicaps et mes rentes d’invalidité, je refusais de fermer mon entreprise. Elle n’avait plus aucune activité, mais qu’importe: je caressais l’espoir de la léguer à ma fille. Une coquille vide à remplir d’amour. Mon blogue, lui, devient un journal. Tout un voyage intérieur!

    Un revirement s’opère également quant à la traduction de mes chroniques pour leur donner une portée internationale. Que je me déplace à moto ou à pied, ici ou ailleurs, je témoigne de ma réalité atypique et de ma vision des régions et pays visités. J’analyse le crime et la nécessité d’un système judiciaire pour maintenir l’équilibre. J’apporte mes propositions de solutions politiques, en tenant compte des structures que j’observe.

    Mes handicaps semblent s’effacer. Un assistant pour me corriger et me traduire ; un travail colossal sur moi-même pour verbaliser ma thèse.

    « Une humiliation se transforme en humilité. Du vide de ma vie sociale émerge un plein de sens. »

    Tout à coup, mon environnement fait sens, justement. J’ai l’impression d’être enfin entendu. La moto fait des miracles. 😉


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    Report, or Not

    With the formation of the HOG Montérégie, I created my account on MyRoute-app and began planning escapades. There will always be room for my improvised adventures, but I can now see the benefits of structured planning through this application.

    Shadow Chronicle: Emergence

    Having fallen from a great height, my descent told, I rise again by piecing together the lessons learned.

    From my personal history emerges a perspective on humanity: mine and ours. Despite the legal recognition of my disabilities and my disability pensions, I refused to close my business. It no longer had any activity, but no matter—perhaps I could leave it to my daughter. An empty shell to be filled with love. The blog is becoming a journal. What an inner journey!

    There is also a shift regarding the translation of my chronicles for their international reach. Whether I travel by motorcycle or on foot, here or elsewhere, I bear witness to my atypical reality and my conception of the regions and countries I visit. I analyze crime and the necessity of a judicial system for balance. I come forward with political solutions that take into account the structures I observe.

    My disabilities seem to vanish. An assistant to correct and translate for me; a monumental effort on my part to verbalize my thesis.

    « Humiliation is transformed into humility. From the void of my social life emerges a fullness of meaning. »

    Suddenly, my environment makes sense, exactly as it should. A feeling of being heard. The motorcycle works miracles. 😉

  • Guerre trumpienne

    Guerre trumpienne

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    Chronique de l’ombre : Guerre trumpienne

    Super. Je me retrouve dans le même camp que Donald Trump ! Misère… À moins que ce ne soit lui qui se trouve du mien. 😀👍

    Je crois fermement que l’ONU doit avoir les moyens d’agir pour faire respecter le droit international et protéger les peuples. L’objectif n’est pas d’entraver la liberté des États, mais d’instaurer un encadrement minimal face aux gouvernements qui oppriment leur population de manière inhumaine.

    Guide suprême, responsabilité suprême.

    Domination religieuse.

    La pyramide du bas : le laboratoire

    J’identifie le processus défaillant, puis la structure qui le soutient. Je propose des ajustements pour obtenir des résultats différents, mais face à la mauvaise foi, ces changements s’avèrent impossibles. Après avoir analysé plusieurs structures, j’en ai conclu que le problème venait systématiquement des deux principaux dirigeants : un modèle de façade (fake model). Les autres sont contraints de suivre, mus par la terreur. Dans ce schéma, un « Judas », plus proche des détails, pourrait sauver l’un des deux chefs s’il acquiert la certitude de sa bonne foi.

    Ce mode de fonctionnement pourrait devenir un modèle pour la pyramide du haut.

    Un peu personnel

    Confidence pour confidence : j’espérais que la pyramide du haut s’occupe du gouvernement iranien, puisque la pyramide du bas ne pouvait plus rien faire. Le code d’éthique comporte une ligne rouge à ne pas franchir — une distinction identitaire claire avec le terrorisme. C’est une séparation nécessaire entre les deux pyramides.

    Je l’avais prévenu, il y a longtemps déjà, qu’il y aurait des conséquences s’il exécutait ces personnes. Il l’a fait, il a continué, il a fait pire encore. Il me savait son ennemi.

    Dans une certaine mesure, si tu prétends agir au nom de Dieu, assure-toi d’être en harmonie avec Lui.


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    Shadow Chronicle: Trumpian War

    Great. I find myself in the same camp as Donald Trump! Misery… Unless, of course, he’s the one who found his way into mine. 😀👍

    I firmly believe that the UN must have the means to act in order to enforce international law and protect peoples. The goal is not to hinder the freedom of States, but to establish a minimal framework for dealing with governments that oppress their populations in an inhumane manner.

    Supreme Leader, supreme responsibility.

    Religious domination

    The Bottom Pyramid: The Laboratory

    I identify the failing process, then the structure that supports it. I propose adjustments to achieve different results, but in the face of bad faith, these changes prove impossible. After analyzing several structures, I have concluded that the problem systematically stems from the two main leaders: a fake model. The others are forced to follow, driven by terror. In this scheme, a « Judas, » closer to the details, could save one of the two leaders if he gains certainty of their good faith.

    This mode of operation could become a model for the top pyramid.

    A Little Personal

    Confidence for confidence: I was hoping that the top pyramid would deal with the Iranian government, since the bottom pyramid could no longer do anything. The code of ethics includes a red line not to be crossed—a clear identity distinction from terrorism. This is a necessary separation between the two pyramids.

    I warned him, a long time ago, that there would be consequences if he executed those people. He did it anyway, he continued, and he did even worse. He knew me to be his enemy.

    To a certain extent, if you claim to act in the name of God, make sure you are in harmony with Him.

Longueuil, mon pays (Québec)

« Pédagogie et philosophie des enjeux de société par le prisme des TI. »