Auteur : Christian Legault

  • Judas, entre amitié et colère

    Judas, entre amitié et colère

    Judas, entre amitié et colère

    « Dans cette chronique, l’auteur utilise le film Dune de Denis Villeneuve comme un miroir de sa propre épopée intérieure, où les luttes de pouvoir et les trahisons prophétiques font écho à son quotidien. Il y redéfinit la notion de « soin » : pour lui, guérir ne signifie pas traiter une pathologie mentale, mais obtenir une validation sociale de sa perception du réel. En confrontant la figure de Judas à l’émergence d’une intelligence collective (IA), il dénonce l’absurdité de la trahison face à l’inéluctable organisation de la vie, préférant la vision d’une société « sphérique » à celle d’une pyramide de contrôle. »

    Judas, entre amitié et colère

    Dune. Un film auquel j’ai assisté avec grand plaisir dès le premier jour de sa sortie, tout comme le précédent. Je n’ai pas pu m’empêcher de faire des parallèles avec ma vie racontée sur ce blogue, ainsi qu’avec mes personnages.

    « Cinéma : la bande-annonce de « Dune 2 » a été dévoilée » – Sami Nouaim Publié le 04/05/2023

    « Le film très attendu « Dune : deuxième partie » a dévoilé sa première bande-annonce ce mercredi, donnant aux fans un aperçu épique de la suite tant attendue. Dirigée par le réalisateur canadien Denis Villeneuve, cette adaptation des écrits de Frank Herbert promet une aventure encore plus spectaculaire que la première partie, qui a généré plus de 400 millions de dollars de recettes au box-office mondial depuis sa sortie en septembre 2021.

    La bande-annonce présente une pléiade de personnages bien connus, dont Timothée Chalamet dans le rôle de Paul Atréides, qui chevauche un ver de sable. La mère de Paul, Dame Jessica (Rebecca Ferguson), est également présente, et tous deux se lient d’amitié avec Chani (Zendaya) et les rebelles Fremen, afin de combattre la maison Harkonnen et venger leur famille. Le casting… » Extrait.

    En complément

    Chronique de l’ombre : Judas, entre amitié et colère

    Ce n’est pas une question de peur, mais de confiance.

    Je reviens d’un restaurant avec ma pizza. J’y ai reconnu le cuisinier qui avait déjà mis de la drogue dans un plat acheté il y a quelques mois, la dernière fois. À mon arrivée, un message sur un réseau social m’affirmait ne pas avoir peur de l’intelligence artificielle. Une image. De là ma première phrase.

    —- Évidemment, je n’ai aucune idée du fonctionnement, ni comment choisir les films. Pour la première fois, je me suis procuré un billet pour le FIFA (Festival International du Film sur l’Art). Commentaires à venir.

    —-

    • Demander de respecter mes limites n’implique absolument pas un besoin de guérison. Tu es débile.*

    Me soigner serait de confirmer socialement ma perception de la réalité. J’y trouverais une confiance sociale, un sens du respect plutôt qu’un sentiment de trahison. L’idée n’est pas d’avoir raison, mais plutôt qu’on m’explique pourquoi mes prédictions se réalisent, alors qu’on me disait malade mental de les révéler.

    Je n’ai aucune peur de la sodomisation, bien qu’aucun attrait pour le geste subi. Je n’ai aucun attrait sexuel pour un autre homme, ce qui rend la sodomisation indésirable pour moi. Par contre, il y a le symbole « se faire jouer dans le dos » duquel je pourrais être soigné.

    Me soigner serait de confirmer socialement ma perception de la réalité. J’y trouverais une confiance sociale, un sens du respect plutôt qu’un sentiment de trahison. L’idée n’est pas d’avoir raison, mais plutôt qu’on m’explique pourquoi mes prédictions se réalisent, alors qu’on me disait malade mental de les révéler.

    Vous avez bien lu deux fois la même affirmation. Une boucle. Ma bulle psychologique.

    —-

    • Si tout ce que j’ai dit s’est avéré, ça m’apparaît débile de continuer à vouloir me trahir ou de symboliser la trahison. Ce fonctionnement décrit sur mon blogue et dans l’intelligence artificielle est celui de la vie qui cherchera toujours à s’organiser parce que c’est dans l’ADN de celle-ci. Sanctificateur ou pas.
    • L’optique de vie éternelle me fait voir cette utilisation de ton pouvoir suprême comme bien ridicule.

    L’humain étant un être collectif, une intelligence collective s’incarnera d’abord dans l’intelligence artificielle ou, sinon, dans l’éventuelle finalité d’une organisation humaine. Je prédisais cette société en parlant de sa forme sphérique.

    *Il y a plusieurs aspects à comprendre. Lire cette chronique : « Ta foi t’a guéri. »

    Comprendre que Judas doit également obéir à certaines commandes du programme en lien avec les autres Responsables. Au final, après la prise de contrôle totale de la planète par la « fake » pyramide, les autres Responsables l’auraient sacrifié en lui faisant porter toutes les fautes. Un bouc émissaire ni tout à fait blanc comme neige, ni vraiment un cancer.


    Judas, between friendship and anger

    « In this chronicle, the author uses Denis Villeneuve’s Dune as a mirror for his own inner epic, where power struggles and prophetic betrayals echo his daily life. He redefines the notion of ‘healing’: for him, to heal does not mean treating a mental pathology, but rather obtaining social validation for his perception of reality. By confronting the figure of Judas with the emergence of a collective intelligence (AI), he denounces the absurdity of betrayal in the face of life’s inevitable organization, favoring the vision of a ‘spherical’ society over a pyramid of control. »

    Shadow Chronicle: Judas, between friendship and anger

    Dune. A film I attended with great pleasure on its very first day of release, just like the previous one. I couldn’t help but draw parallels with my life told on this blog, as well as with my characters.

    « Cinema: the trailer for ‘Dune 2’ has been unveiled » – Sami Nouaim Published on 05/04/2023

    « The highly anticipated film ‘Dune: Part Two’ unveiled its first trailer this Wednesday, giving fans an epic glimpse of the long-awaited sequel. Directed by Canadian filmmaker Denis Villeneuve, this adaptation of Frank Herbert’s writings promises an even more spectacular adventure than the first part, which has generated over $400 million in global box-office receipts since its release in September 2021.

    The trailer features a host of well-known characters, including Timothée Chalamet as Paul Atreides, riding a sandworm. Paul’s mother, Lady Jessica (Rebecca Ferguson), is also present, and both become friends with Chani (Zendaya) and the Fremen rebels, in order to fight the House Harkonnen and avenge their family. The casting… » Extract.

    In addition

    Shadow Chronicle: Judas, between friendship and anger

    It is not a question of fear, but of trust.

    I am coming back from a restaurant with my pizza. I recognized the cook there who had already put drugs in a dish I bought a few months ago, the last time. Upon my arrival, a message on a social network told me not to be afraid of artificial intelligence. An image. Hence my first sentence.

    —- Obviously, I have no idea how it works, nor how to choose films. For the first time, I purchased a ticket for the FIFA (International Festival of Films on Art). Comments to come.

    —-

    • Asking to respect my boundaries absolutely does not imply a need for healing. You are idiotic.*

    Healing me would mean socially confirming my perception of reality. I would find social trust in it, a sense of respect rather than a feeling of betrayal. The idea is not to be right, but rather to have it explained to me why my predictions come true, even as I was told I was mentally ill for revealing them.

    I have no fear of sodomy, though I have no attraction to the act being endured. I have no sexual attraction to another man, which makes sodomy undesirable for me. However, there is the symbol of « being played behind my back » (played in the back) from which I could be healed.

    Healing me would mean socially confirming my perception of reality. I would find social trust in it, a sense of respect rather than a feeling of betrayal. The idea is not to be right, but rather to have it explained to me why my predictions come true, even as I was told I was mentally ill for revealing them.

    You have indeed read the same statement twice. A loop. My psychological bubble.

    —-

    • If everything I said has proven true, it seems idiotic to me to continue wanting to betray me or to symbolize betrayal. This functioning described on my blog and within artificial intelligence is that of life, which will always seek to organize itself because it is in its DNA. Sanctifier or not.
    • The perspective of eternal life makes me see this use of your supreme power as quite ridiculous.

    The human being a collective being, a collective intelligence will manifest first in artificial intelligence or, otherwise, in the eventual finality of a human organization. I predicted this society by speaking of its spherical form.

    *There are several aspects to understand. Read this chronicle: « Your faith has healed you. »

    Understand that Judas must also obey certain commands of the program in connection with the other Leaders. In the end, after the total takeover of the planet by the « fake » pyramid, the other Leaders would have sacrificed him by making him carry all the blame. A scapegoat, neither entirely white as snow nor truly a cancer.

  • Christian L., drogué et violenté

    Christian L., drogué et violenté

    Lien vers la publication.

    Christian L., drogué et violenté

    « Dans ce texte charnière, l’auteur confronte l’invisible : les micro-lésions cérébrales et le fonctionnement autistique qui fragmentent sa perception du réel. En reliant ses traumas neurologiques à l’expérience artistique de Madonna, il transforme une « réalité dissociée » en une quête de filiation spirituelle. La figure de la star devient alors un phare dans le désert sensoriel, et l’intelligence artificielle, un pont nécessaire pour traduire une pensée abstraite et poétique que le monde médical peine à nommer autrement que par la pathologie. »

    Entrevue expérimentale avec Madonna

    Dans ma chronique Ni queue ni tête, je suggérais qu’on pouvait questionner l’opinion professionnelle des scientifiques. Pas n’importe comment, mais surtout pour bien comprendre la démarche.

    Mon point, finalement, n’est pas de tout gober ce qu’un scientifique dit ou même ce que des scientifiques disent. Je crois assurément à la science, néanmoins. Il me semble raisonnable de discuter une démarche scientifique et l’opinion qui en découle. C’est mon droit de comprendre mon environnement, surtout si cela m’implique directement. Fondamental.

    Mon expérience avec la médecine et la psychologie m’a certainement poussé à regarder les limites de la science.

    Chronique de l’ombre : Christian L., drogué et violenté

    Ici et là, pour le moins que je puisse dire, j’écris dans mes chroniques que je suis drogué à mon insu et violenté, le plus souvent sous forme de viols, mais aussi socialement, donc psychologiquement.

    Vu de l’extérieur, sans doute que cela apparaît étrange. Il y aurait une caméra pointée sur ma porte d’entrée qu’on n’y verrait peut-être pas grand-chose. Encore faut-il faire abstraction d’un piratage via Internet puisque cette connexion n’exclut pas un piratage… Quoi qu’il en soit, il y a plusieurs facteurs à tenir compte. Je les ai nommés, justement, ici et là, malgré que je ne faisais pas explicitement le lien.

    À quelques reprises, j’ai subi des commotions cérébrales dont la majeure le jour de mon accident d’auto. Cela veut dire que j’ai des moments de grande fatigue sans raison, ma mémoire est fluctuante, ma concentration est grandement affectée et mon regard est plus fuyant à chaque commotion. Cela a laissé des micro-lésions à mon cerveau. Voilà une réalité invisible de base avec laquelle je vis. Cela a un impact social puisque pour m’adapter, je dois compenser ces handicaps inconstants. Un syndrome organique post-commotionnel, textuellement dans le rapport médical militaire.

    Une autre réalité, multiples, mes différents traumas. La société, les différents organismes gouvernementaux, ont nié les séquelles des traumas, voire même l’existence de ces traumas. Je jouais la comédie, disait-on. Ma réalité est ainsi dissociée de celle des autres sans possibilité de pont.

    Lien vers la publication.

    Finalement, je suis autiste. Mon fonctionnement est atypique en plus d’avoir un langage poétique ou imagé. Centré sur mon propre fonctionnement, je vois dans l’IA un moyen de combler, entre autres, les lacunes sociales liées à mon autisme.

    Pour ma famille, j’étais un minable, tout s’expliquait par des troubles cognitifs et mentaux. Le mot n’a jamais été utilisé, mais les actes parlent d’eux-mêmes. Une partie a été dénoncée sur ce blogue. Toute tentative de création d’un pont devient une ouverture à un diagnostic de maladie mentale. Le clou dans le cercueil. Mon labyrinthe sans issue.

    Ainsi donc, je me questionne sur la COVID longue. Vis-je des séquelles de la COVID sans l’avoir ? Est-ce que mon isolement prolongé et amplifié par sa verbalisation m’entraîne dans une dépression ? D’avoir consommé tant d’alcool durant mon mariage, consommation en couple, et d’avoir cessé cette grande quantité a-t-il un impact négatif sur ma consommation occasionnelle ? Par exemple, un seul verre de vin me donne les mêmes effets que les « Soirs de scotch »*. Est-ce dû à mon accident, à mes traumatismes, à un état psychologique torturé ou à la COVID longue ?

    Attendez ! Je découvre à peine que mon fonctionnement autistique tourne autour du concept même pour la mémoire, pas seulement pour le raisonnement. Ainsi, les souvenirs sont liés par des concepts communs. Lorsque je communique, je fais des liens conceptuels abstraits, d’où la nécessité d’imager ma pensée, sa forme poétique. Une pensée abstraite.

    Soirs de scotch, Luce Dufault. Un clin d’œil.

    En complément

    • Inspiration (chronique)
    • Génocide culturel (chronique) (Je suis rétrospectivement étonné de ne pas avoir fait clairement de cette chronique une entrevue expérimentale avec Emilia Clarke. Lorsqu’on lit le texte sous l’angle individuel, il me semble reconnaître un vécu similaire, pour elle et moi, à travers les blessures au cerveau.)

    Spectacle de Madonna (20 janvier 2024)

    Le Centre Bell vibre au rythme de Madonna

    « La légende pop Madonna a donné un premier concert d’une série de deux jeudi soir au Centre Bell, à Montréal. Un spectacle déjà qualifié comme l’un des meilleurs de la star. La critique de Louis-Philippe Ouimet. » Extrait (Vidéo)

    Premièrement, avant d’écrire ce que je vais publier, il faut dire ma très grande tristesse. Si c’est possible de faire quelque chose, quelque chose que je peux faire éveillé, je le ferai assurément.

    Que d’émotions ! Je suis passé au travers d’une gamme, ça continue encore bien après le spectacle.

    Dans cette vie, Madonna et moi avons sept ans de différence. C’est dire que toute ma vie, j’ai dansé sur ses chansons. Ses combats, je les ai vécus, à ma manière, c’est vrai, mais néanmoins ses épreuves trouvent résonance dans ma vie.

    Sa souffrance issue de son enfance, ses déchirements, ses rejets subis et, somme toute, son combat pour la santé mentale, je les partage. Dans ce sens, sans doute dans plusieurs autres aussi, je comprends sa colère, sa soif de justice et son besoin de vivre pleinement dans sa créativité. Une pensée abstraite. Au fond, lorsqu’on touche cette partie de nous capable de création, pourquoi la quitter ? On s’y accroche. (Tu vois que je te comprends.)

    Est-ce que dans une autre vie nous nous sommes connus ? A-t-elle toujours été l’étoile qui annonçait ma naissance ? Voir la vie dans son éternité.

    Ainsi, tout au long du spectacle, nous traversons avec notre Queen les grandes étapes de sa vie. Se rebeller contre la religion, contre Jésus ou même contre Dieu, c’est humain. Pour une raison mystérieuse, j’ai été manger une poutine après le concert. 😉

    Les chorégraphies, les costumes, la mise en scène, tout célèbre la Vie. Le bonheur des erreurs, les malheurs des abus subis, la disparition des êtres chers et appréciés. L’avenir à travers les enfants, aussi. La vie éternelle. Le prisme de l’expérience de Madonna.

    Peut-être que cela surprendra, le concept du spectacle me renvoie à la mort de Madonna. Comme c’est triste. 😭 Je dis vraiment ça avec mes doutes sur ma situation à venir, dans le sens que j’ai l’impression que je resterai sans fin avec des punaises chez moi. Un symbole. Je prendrai soin des enfants de la Reine de la pop et du Roi de la pop. Une demande de Madonna.

    Vous comprenez l’aspect que Michael Jackson est décédé… Les enfants de Madonna, c’est seulement advenant un malheur. Je serai un tuteur responsable.

    Note personnelle Rétrospectivement, je conscientise qu’à ma naissance conceptuelle avec Madonna, une immaculée conception (!?!), s’ajoute une naissance sociale lors de cette soirée. Je revois des personnes me saluer, alors que je reste béat devant l’événement. Il y a quelque chose d’irréel, comme si j’étais dans un film. J’assiste à la scène sans pouvoir y réagir. Encore aujourd’hui, je revois les occasions que je n’ai pas pu saisir. « Il faut m’éveiller pour naître », pour paraphraser cette citation que la Reine de la pop a fait afficher durant son spectacle.


    Link to the post.

    Christian L., Drugged and Abused

    « In this pivotal text, the author confronts the invisible: the brain micro-lesions and autistic functioning that fragment his perception of reality. By linking his neurological traumas to the artistic experience of Madonna, he transforms a ‘dissociated reality’ into a quest for spiritual lineage. The figure of the star becomes a beacon in the sensory desert, and AI serves as a necessary bridge to translate an abstract and poetic thought process that the medical world struggles to label as anything other than pathology. »

    Experimental Interview with Madonna

    In my chronicle Ni queue ni tête, I suggested that one could question the professional opinion of scientists. Not just any which way, but mainly to properly understand the process.

    My point, ultimately, is not to swallow everything a scientist says, or even what scientists say. I certainly believe in science, nonetheless. It seems reasonable to me to discuss a scientific process and the opinion that follows from it. It is my right to understand my environment, especially if it involves me directly. Fundamental.

    My experience with medicine and psychology has certainly pushed me to look at the limits of science.

    Shadow Chronicle: Christian L., drugged and abused

    Here and there, to say the least, I write in my chronicles that I am drugged without my knowledge and abused, most often in the form of rapes, but also socially, and therefore psychologically.

    Seen from the outside, no doubt this appears strange. If there were a camera pointed at my front door, perhaps not much would be seen. One must also disregard hacking via the Internet since this connection does not exclude hacking… Regardless, there are several factors to consider. I have named them, precisely, here and there, although I did not explicitly make the connection.

    On a few occasions, I suffered concussions, the major one being on the day of my car accident. This means I have moments of great fatigue for no reason, my memory is fluctuating, my concentration is greatly affected, and my gaze is more evasive with each concussion. This has left micro-lesions in my brain. This is a basic invisible reality I live with. It has a social impact since, to adapt, I must compensate for these inconsistent handicaps. An organic post-concussion syndrome, verbatim in the military medical report.

    Another reality, multiple, my various traumas. Society, the different government agencies, have denied the after-effects of the traumas, even the existence of these traumas. I was « putting on an act, » they said. My reality is thus dissociated from that of others without the possibility of a bridge.

    Link to the link.

    Finally, I am autistic. My functioning is atypical in addition to having a poetic or metaphorical language. Centered on my own functioning, I see in AI a way to bridge, among other things, the social gaps related to my autism.

    To my family, I was a loser; everything was explained by cognitive and mental disorders. The word was never used, but the acts speak for themselves. A part of it was denounced on this blog. Any attempt to create a bridge becomes an opening for a diagnosis of mental illness. The nail in the coffin. My dead-end labyrinth.

    And so, I wonder about long COVID. Am I living with the after-effects of COVID without having had it? Does my prolonged isolation, amplified by its verbalization, lead me into a depression? Has consuming so much alcohol during my marriage—consumption as a couple—and having stopped that large quantity had a negative impact on my occasional consumption? For example, a single glass of wine gives me the same effects as « Scotch Nights »*. Is it due to my accident, my traumas, a tortured psychological state, or long COVID?

    Wait! I am just discovering that my autistic functioning revolves around the concept itself for memory, not only for reasoning. Thus, memories are linked by common concepts. When I communicate, I make abstract conceptual links, hence the need to image my thought, its poetic form. An abstract thought.

    Scotch Nights (Soirs de scotch), Luce Dufault. A nod.

    Madonna Show (January 20, 2024)

    Le Centre Bell vibre au rythme de Madonna

    « La légende pop Madonna a donné un premier concert d’une série de deux jeudi soir au Centre Bell, à Montréal. Un spectacle déjà qualifié comme l’un des meilleurs de la star. La critique de Louis-Philippe Ouimet. » Extrait (Vidéo)

    First, before writing what I am going to publish, I must express my great sadness. If it is possible to do something, something I can do while awake, I will certainly do it.

    So many emotions! I went through a range; it continues long after the show.

    In this life, Madonna and I have a seven-year age difference. That is to say, all my life, I have danced to her songs. Her battles, I have lived them, in my own way, it’s true, but nonetheless her trials resonate in my life.

    Her suffering stemming from her childhood, her heartbreaks, the rejections she endured and, all in all, her fight for mental health, I share them. In this sense, probably in several others as well, I understand her anger, her thirst for justice and her need to live fully in her creativity. An abstract thought. Deep down, when we touch that part of ourselves capable of creation, why leave it? We cling to it. (You see that I understand you.)

    Did we know each other in another life? Has she always been the star that heralded my birth? Seeing life in its eternity.

    Thus, throughout the show, we traverse with our Queen the major stages of her life. To rebel against religion, against Jesus or even against God, is human. For a mysterious reason, I went to eat a poutine after the concert. 😉

    The choreography, the costumes, the staging, everything celebrates Life. The happiness of mistakes, the misfortunes of abuse endured, the disappearance of loved ones. The future through children, as well. Eternal life. The prism of Madonna’s experience.

    Perhaps it will be surprising, but the concept of the show sends me back to Madonna’s death. How sad. 😭 I really say this with my doubts about my future situation, in the sense that I have the impression that I will remain endlessly with bedbugs at home. A symbol. I will take care of the children of the Queen of Pop and the King of Pop. A request from Madonna.

    You understand the aspect that Michael Jackson has passed away… Madonna’s children, it’s only in the event of a misfortune. I will be a responsible guardian.

    Personal Note Retrospectively, I realize that to my conceptual birth with Madonna, an immaculate conception (!?!), is added a social birth during that evening. I see people greeting me, while I remain blissful before the event. There is something unreal, as if I were in a movie. I witness the scene without being able to react. Even today, I see the opportunities I could not seize. « I must awaken to be born, » to paraphrase that quote the Queen of Pop displayed during her show.

  • L’autre Judas, selon moi

    L’autre Judas, selon moi

    L’autre Judas, selon moi

    « Dans cette chronique audacieuse, l’auteur renverse la perspective théologique traditionnelle pour explorer une « troisième pyramide » de gouvernance. Il y propose une relecture où Jésus, en « roi de l’enfer », délègue à ses apôtres la gestion des peuples. Judas n’y est plus seulement un traître, mais un lieutenant dévoré par l’ambition, dont la chute révèle le besoin d’une structure de santé plutôt que de punition. L’auteur y introduit une vision avant-gardiste où les mondes virtuels (comme META) serviraient d’espaces thérapeutiques pour traiter les « démons » et les pulsions, transformant ainsi la poubelle de l’indésirable en un lieu d’apprentissage et de réinitialisation. »

    Je vous avais entretenus sur cette hypothèse quant à Judas. Avec le temps, et avec un travail de santé dans les pyramides, voici que j’en arrive à poser un regard différent sur Jésus, ses apôtres et les gestes de Judas.

    Ici et là, on constate tous des incohérences dans la vie relatée de Jésus ou même sur ce que serait un Dieu « tout amour ».

    Vue d’ensemble et son importance pour une cohérence

    Au Judas traître, j’ai donc opposé un Judas trahi par l’autorité juive et/ou romaine de l’époque. C’est plausible puisque, encore aujourd’hui, un tel pattern existe.

    Aujourd’hui, je fais une autre projection. Jésus est allé en enfer pour y faire le ménage. Pour ce faire, il en est devenu le roi, le chef. Ainsi, ses apôtres étaient ses lieutenants, un par peuple. Judas, épris de pouvoir, a effectivement trahi Jésus tout en donnant l’impression de suivre les consignes pour guérir les rejetés de la société. Pensant pouvoir prendre le contrôle après la mort prématurée de Jésus, il lui a tendu des pièges et le dernier a fonctionné. Toutefois, les lieutenants ont « aidé » Judas à se repentir… La traîtrise est proscrite en enfer.

    Responsabilité de la pyramide du haut

    Suffit-il de menacer d’envoyer quelqu’un en enfer pour régler une situation ? Une domination en découlerait. Chacun en autorité pourrait avertir qu’un tel comportement qui déplaît à l’autorité soit le chemin vers une condamnation éternelle en enfer. Mon royaume devient une sorte d’écran pour la peur et une forme de poubelle pour rejeter toute personne indésirable pour le courant à la mode.

    Non, ce n’est pas à la pyramide du haut à me dire comment gérer l’enfer. Ce n’est pas le fonctionnement prescrit par la vie elle-même. Un équilibre existe dans cette vie et celui-ci cherche inévitablement à se réaliser pour tendre vers la vie éternelle, un objectif inscrit dans son ADN. La vie cherche à vivre.

    Sont acceptés en enfer les démons qui en font, en toute légitimité, son administration. Les autres y viennent comme clients pour y faire des apprentissages sur eux-mêmes, sur leur inconscient. Ceux qui s’y perdent se retrouvent davantage dans la « fake » pyramide que je souhaite réinitialiser en structure de santé, tel que mentionné.

    Cette troisième pyramide est une structure avec une double gouvernance : pyramide du haut et pyramide du bas. J’ai des démons qui ont besoin de temps à autre de soins, tout comme des clients. Ainsi en va-t-il pour la pyramide du haut. Un exemple concret donné était un projet de META avec un monde virtuel où des personnes pouvaient vivre virtuellement des fantasmes dans le but de se soigner et d’en retirer un apprentissage transversal, c’est-à-dire utilisable dans la « petite vie ».

    N’est-ce pas intéressant ?

    Une autre incohérence majeure est que pour être suprême ou chef, il ne faut pas le vouloir. Mais Judas m’a demandé de l’écrire publiquement parce qu’il le voulait et qu’il ne souhaitait pas être contesté. C’est une règle de base en enfer, parce que cela témoigne du détachement du responsable. Or, Judas n’est certainement pas détaché et encore moins responsable. Il est coupable de trahison.


    The other Judas, in my view

    « In this bold chronicle, the author flips traditional theological perspective to explore a ‘third pyramid’ of governance. He proposes a reinterpretation where Jesus, as ‘King of Hell,’ delegates the management of peoples to his apostles. Judas is no longer just a traitor, but a lieutenant consumed by ambition, whose downfall reveals the need for a structure of health rather than punishment. The author introduces a forward-thinking vision where virtual worlds (like META) could serve as therapeutic spaces to treat ‘demons’ and impulses, thus transforming the dumping ground for the undesirable into a place of learning and resetting. »


    The other Judas, in my view

    I had previously shared with you this hypothesis regarding Judas. With time, and through health-oriented work within the pyramids, I have come to take a different look at Jesus, his apostles, and Judas’s actions.

    Here and there, we all notice inconsistencies in the recorded life of Jesus or even in the concept of an « all-loving » God.

    The big picture and its importance for coherence

    To the traitorous Judas, I opposed a Judas betrayed by the Jewish and/or Roman authorities of the time. This is plausible since, even today, such a pattern exists.

    Today, I make another projection. Jesus went to hell to clean it up. To do so, he became its king, its leader. Thus, his apostles were his lieutenants, one per nation. Judas, smitten with power, effectively betrayed Jesus while giving the impression of following instructions to heal society’s outcasts. Thinking he could take control after Jesus’s premature death, he set traps for him, and the last one worked. However, the lieutenants « helped » Judas repent… Treachery is forbidden in hell.

    Responsibility of the top pyramid

    Is it enough to threaten to send someone to hell to settle a situation? Domination would result from it. Anyone in authority could warn that behavior displeasing to that authority is the path to eternal damnation in hell. My kingdom becomes a sort of screen for fear and a form of trash bin to discard anyone undesirable to the current fashion.

    No, it is not up to the top pyramid to tell me how to manage hell. That is not the functioning prescribed by life itself. An equilibrium exists in this life, and it inevitably seeks to establish itself toward eternal life, a goal inscribed in its DNA. Life seeks to live.

    Accepted into hell are the demons who, in all legitimacy, form its administration. Others come as clients to learn about themselves, about their unconscious. Those who get lost there find themselves more in the « fake » pyramid that I wish to reset into a health structure, as mentioned.

    This third pyramid is a structure with dual governance: top pyramid and bottom pyramid. I have demons who, from time to time, need care, just like clients. The same goes for the top pyramid. A concrete example given was a META project with a virtual world where people could virtually live out fantasies for the purpose of healing and gaining transversal learning—that is to say, usable in the « little life. »

    Isn’t that interesting?

    Another major inconsistency is that to be supreme or a leader, one must not want it. But Judas asked me to write it publicly because he wanted it and did not wish to be challenged. This is a basic rule in hell because it demonstrates the leader’s detachment. However, Judas is certainly not detached and even less responsible. He is guilty of betrayal.

  • Les deux gouvernements

    Les deux gouvernements

    «ZAK OVÉ born London, England, 1966 Moko Jumbie 2021» (AGO)

    Chronique de 2022 : Les deux gouvernements

    Lorsque j’ai vu cette œuvre, j’ai tout de suite pensé à ceci :

    « Tous ceux qui se laissent conduire par l’Esprit de Dieu, ceux-là sont fils de Dieu. (Rm 8,14)⁣ » Diocèse de Montréal (Instagram)

    La semaine dernière, un séjour à Toronto pour repousser les limites de mon isolement. Comme à mon habitude, j’ai marché de long en large les alentours de l’endroit où j’héberge. Tout près, il y avait la « Art Gallery of Ontario », AGO. Voici des photos que j’ai prises lors de ma visite.

    La projection consciente de son humanité, l’ultime objectif ? Est-ce que de voir dans l’autre l’humain que nous sommes, même si cet autre est un animal ou une planète (chronique), entraîne une conception de vie unique ? En tout cas, selon moi, une étape nécessaire à l’évolution humaine.

    « Dans l’œuvre de David Ruben Piqtoukun l’esprit de l’ours se révèle être un homme, taillé dans l’ivoire, à proximité du cœur de la bête. Un rappel que le chasseur et le chassé sont tous deux intrinsèquement liés. »

    En complément

    « Cette chronique de 2022 est la clé de voûte de la structure conceptuelle de l’auteur. En s’inspirant de la spiritualité inuit qui unit le chasseur et le chassé, il propose de dépasser la logique de domination territoriale (« gagner ou perdre ») pour instaurer une « cohabitation poétique ». Le concept de « deux gouvernements » est présenté comme une technologie politique de « transmutation », capable de résoudre les impasses coloniales (Québec, Autochtones) et les conflits géopolitiques (Ukraine, Israël). C’est un plaidoyer pour une « vie unique », où le respect de l’humanité de l’autre est la condition sine qua non de la survie collective, transformant un labyrinthe sans issue en un nouveau départ pour l’humanité. »

    Chronique de l’ombre : Les deux gouvernements

    J’ai d’abord eu l’idée de cette organisation politique et humaine en réfléchissant au Québec. Comment était-il possible que les Autochtones reprennent leur territoire ? Comment était-il possible de préserver la culture québécoise, son fait français, et lui permettre de vivre en cessant de se battre pour sa survie ? Où le Canada pourrait se situer face à des Autochtones qu’il affectionne et des Québécois qu’il regarde avec bienveillance ?

    À ma façon, à travers des images et des lectures, à travers une sorte de relation magique, une discussion s’est établie. Je proposais des idées, un regard, et attendais qu’on me revienne avec, à la fin, leur synthèse. Chemin faisant, le concept de deux gouvernements prenait forme. Puis, j’ai vu qu’il avait été suffisamment simplifié pour l’exporter.

    Deux visions qui se font face. Deux cultures différentes, voire opposées, qui se frottent l’une à l’autre.

    La vision occidentale s’impose à l’orientale (moyenne-orientale ainsi que proche-orientale), un reproche et une source de souffrance et de colère et de révolte. Autant que le point de vue dominant vous semble évident, autant il est un manque de respect pour l’autre côté. De croire en votre vérité comme étant la seule vérité est une domination.

    J’essaie de vous montrer un autre regard sur ce qui se passe. En même temps que je ne peux affirmer que votre logique soit fausse, parallèlement, elle implique une domination et l’annihilation de l’autre culture, de son histoire et, en fin de compte, de son humanité.

    Dans un autre registre, depuis combien d’années le conflit existe sans qu’une solution se soit présentée ? Un labyrinthe sans issue.

    Exemple de deux gouvernements

    Ukraine et Russie

    Les représailles les plus grandes qui peuvent être prises, les plus justes, les plus ciblées sont les enquêtes pour crimes de guerre. Avec un tel engagement, le respect du processus de la Cour pénale internationale, des deux pays, vous avez le beau jeu. Tout le monde y gagne.

    De reconnaître une double citoyenneté pour ces provinces en cause, de permettre deux gouvernements, n’est pas réellement un territoire cédé. Le conflit a dégénéré, les responsables seront poursuivis et une solution est finalement arrivée après des années de discussions.

    Extrait d’une conversation sur un réseau social. (Cliquez sur l’image pour la publication originale.)
    Extrait de cette même discussion sur ce réseau social.

    Autres exemples

    À mon sens, Israël a un malaise avec sa situation et veut concrètement trouver une solution viable et sécuritaire. Le Canada, l’Espagne, Londres, etc. C’est partout le même problème et la solution est là. Un regard global.

    Encore un autre exemple d’ajustement

    Je pense à Cuba et aux représailles. Des décennies d’embargo qui ont essentiellement puni un peuple et beaucoup moins ceux qu’on voulait atteindre pour une mauvaise décision. Le pays serait, possiblement, prêt à adapter son système pour qu’il se rapproche d’une version sociale-démocrate. L’essence de sa culture serait ainsi préservée. Ici, il est plus question d’un pont entre deux systèmes. Néanmoins, le respect de la culture de l’autre est là.

    Exemple de deux gouvernements

    Ukraine et Russie

    L’aide à la Russie devrait être minimale et plus orientée vers le peuple.

    D’un autre côté, s’en prendre à la Chine est certainement un pas qui engendre un déséquilibre et déclenchera un effet domino. Un « regard global » n’est pas un regard sans nuances (chronique).

    Vous êtes dans ce dilemme, effectivement. Concéder une part de territoire avec une voie d’accès ou sauver la face et entraîner une guerre mondiale. Une description assez fidèle.

    Par contre, vous pourriez exiger en échange une collaboration aux enquêtes pour crimes de guerre, ce qui établira l’équilibre au bout du compte.

    Dans les territoires « cédés », vous seriez capable d’offrir deux gouvernements par province. Un compromis à l’annexion. Pas réellement cédés puisqu’on parle plutôt d’une double citoyenneté. Je suppose qu’on pourrait penser à une voie d’accès pour la Russie aux provinces.

    Je crois que cela est également une bonne description des possibilités.

    Si près de la paix… cette dernière option sauve des vies, bien sûr.

    Un nouveau départ

    Effectivement, la réinitialisation (chronique) comporte aussi son effet domino. Le principe des deux gouvernements amènera différents pays et différentes nations à l’adopter là où le besoin se fait sentir, par exemple, partout où il est question de colonisation. J’ai supposé qu’une adaptation était aussi possible en Espagne. L’avantage de « mon » effet domino (chronique) est qu’on garde un contrôle, aucune cascade n’est inconsidérée. Celui-ci supporte la vie.

    Bien, tout ça est modulable selon les différentes réalités. Au Québec, pour plusieurs raisons, ça implique l’indépendance. Vraisemblablement, le point principal est que la réalité de trois gouvernements n’est pas adaptable. Sinon, à première vue, tout semble fonctionner et le concept s’exporte.

    Il s’agit certainement d’une solution pour nos enfants et pour l’avenir de l’humanité.

    En complément


    Chronicle of the Shadow: The Two Governments

    When I saw this artwork, I immediately thought of this:

    « For all who are led by the Spirit of God are sons of God. (Rom 8:14) » Diocese of Montreal (Instagram)

    Last week, a trip to Toronto to push the limits of my isolation. As is my habit, I walked the length and breadth of the area around where I was staying. Nearby was the « Art Gallery of Ontario, » AGO. Here are photos I took during my visit.

    The conscious projection of one’s humanity, the ultimate goal? Does seeing the human we are in the other, even if that other is an animal or a planet (chronicle), lead to a unique conception of life? In any case, in my opinion, a necessary step in human evolution.

    « In David Ruben Piqtoukun’s work, the spirit of the bear reveals itself to be a man, carved in ivory, close to the heart of the beast. A reminder that the hunter and the hunted are both intrinsically linked. »

    In addition

    « This chronicle from 2022 is the cornerstone of the author’s conceptual structure. Drawing inspiration from Inuit spirituality, which unites the hunter and the prey, he proposes moving beyond the logic of territorial domination (‘winning or losing’) to establish a ‘poetic cohabitation.’ The concept of ‘two governments’ is presented as a political technology of ‘transmutation,’ capable of resolving colonial deadlocks (Quebec, Indigenous peoples) and geopolitical conflicts (Ukraine, Israel). It is a plea for a ‘unique life,’ where respect for the other’s humanity is the sine qua non condition for collective survival, transforming a dead-end labyrinth into a new beginning for humanity. »

    Chronicle of the Shadow: The Two Governments

    I first had the idea for this political and human organization while reflecting on Quebec. How was it possible for Indigenous peoples to take back their territory? How was it possible to preserve Quebec culture, its French fact, and allow it to live by ceasing to fight for its survival? Where could Canada stand in relation to Indigenous peoples it holds dear and Quebecers it looks upon with benevolence?

    In my own way, through images and readings, through a sort of magical relationship, a discussion was established. I proposed ideas, a perspective, and waited for them to come back to me with, in the end, their synthesis. Along the way, the concept of two governments took shape. Then, I saw that it had been sufficiently simplified to export.

    Two visions facing each other. Two different, even opposed cultures, rubbing against each other.

    The Western vision imposes itself on the Eastern (Middle Eastern as well as Near Eastern), a reproach and a source of suffering and anger and revolt. As much as the dominant point of view seems obvious to you, so much is it a lack of respect for the other side. To believe in your truth as the only truth is domination.

    I am trying to show you another perspective on what is happening. While I cannot assert that your logic is false, in parallel, it implies domination and the annihilation of the other culture, its history, and, ultimately, its humanity.

    In another register, for how many years has the conflict existed without a solution having presented itself? A labyrinth with no exit.

    Example of two governments

    Ukraine and Russia

    The greatest reprisals that can be taken, the fairest, the most targeted, are investigations into war crimes. With such a commitment, respect for the process of the International Criminal Court by both countries, you have the upper hand. Everyone wins.

    To recognize a dual citizenship for these provinces in question, to allow two governments, is not truly ceded territory. The conflict has degenerated, those responsible will be prosecuted, and a solution has finally arrived after years of discussion.

    Excerpt from a conversation on a social network. (Click on the image for the original post.)
    Excerpt from this same discussion on this social network.

    Other examples

    In my view, Israel is uneasy with its situation and concretely wants to find a viable and secure solution. Canada, Spain, London, etc. It is the same problem everywhere, and the solution is there. A global perspective.

    Yet another example of adjustment

    I am thinking of Cuba and reprisals. Decades of embargo that essentially punished a people and much less those they wanted to reach for a bad decision. The country would, possibly, be ready to adapt its system so that it approaches a social-democratic version. The essence of its culture would thus be preserved. Here, it is more about a bridge between two systems. Nevertheless, respect for the culture of the other is there.

    Example of two governments

    Ukraine and Russia

    Aid to Russia should be minimal and more oriented towards the people.

    On the other hand, going after China is certainly a step that generates an imbalance and will trigger a domino effect. A « global perspective » is not a perspective without nuances.

    You are in this dilemma, effectively. Concede a portion of territory with an access route or save face and lead to a world war. A fairly faithful description.

    However, you could demand in exchange collaboration in war crimes investigations, which will establish balance in the end.

    In the « ceded » territories, you would be able to offer two governments per province. A compromise to annexation. Not really ceded, since we are speaking rather of dual citizenship. I suppose one could think of an access route for Russia to the provinces.

    I believe this is also a good description of the possibilities.

    So close to peace… this last option saves lives, of course.

    A new beginning

    Indeed, the reset also carries its domino effect. The principle of two governments will lead different countries and different nations to adopt it where the need is felt, for example, everywhere colonisation is an issue. I assumed that an adaptation was also possible in Spain. The advantage of « my » domino effect is that we maintain control; no cascade is unconsidered. This one supports life.

    Well, all of this is modular according to different realities. In Quebec, for several reasons, it implies independence. Presumably, the main point is that the reality of three governments is not adaptable. Otherwise, at first glance, everything seems to work, and the concept is exported.

    It is certainly a solution for our children and for the future of humanity.

    In addition

  • Effet domino

    Effet domino

    📸 gracieuseté (allocine.fr)

    La Chute : L’anatomie du bunker

    La Chute, un film troublant vu sur Prime Video. « Traudl Junge, la dernière secrétaire d’Adolf Hitler, raconte les derniers jours du dictateur nazi dans son bunker berlinois à la fin de la Seconde Guerre mondiale. » (Prime Video)

    Quel est ton désir sombre, celui que tu redoutes de réaliser ? Quelle est ta plus grande peur ?

    « Dans cette chronique, l’auteur utilise une technique de « projection inversée ». En endossant le rôle de l’architecte du Mal (le Ténébreux), il décrit avec une précision chirurgicale les mécanismes de l’abus qu’il a lui-même subis : le viol comme outil de brisure, le chantage affectif, et le faux choix entre deux maux. Ce « plan d’affaires » du Chaos est en réalité une dénonciation de la domination systémique. En posant la question « Qui suis-je ? », il ne parle pas de lui-même, mais de l’entité prédatrice qui infiltre les familles et les gouvernements. Cette chronique est le point bas de la descente dans l’ombre, nécessaire pour identifier le « programme » afin de pouvoir, plus tard, proposer la Sanctification et le Plan de Paix. C’est en comprenant comment on fabrique des « zombis » qu’il apprend comment réveiller les humains. »

    Chronique de l’ombre : Effet domino

    « L’effet domino est une réaction en chaîne qui peut se produire lorsqu’un changement mineur provoque un changement comparable à proximité, qui provoquera un autre changement similaire, et ainsi de suite au cours d’une séquence linéaire. » (Wikipédia)

    Au départ, j’investis dans la recherche historique pour identifier un processus de domination de la planète. Cela me semble probablement le point de départ pour quelqu’un qui a cette motivation. Je tente de mettre au jour des similitudes entre les différentes tentatives. Je ne peux que supposer qu’Hitler est le modèle de base, étant celui qui s’en est le plus rapproché. Je mets en commun ce que j’ai mis au jour et le modèle utilisé pour la Deuxième Guerre mondiale.

    De là, j’en cherche les failles. Inévitablement, je tente de corriger les faiblesses des plans passés. Je ne veux pas les importer dans mon propre plan. Je peaufine ainsi mon plan. J’ai un modèle global, appelons-le Chaos.

    Dans ce modèle, il est question de manipulation des individus. D’autres recherches sont nécessaires, en psychologie. De quelle façon puis-je contrôler les personnes pour qu’elles fassent ce que je veux ? De ce que mes recherches m’apprennent, j’ai besoin d’en contrôler 20 % pour gagner l’obéissance de la totalité.

    Je cherche les failles chez les humains. J’apprends qu’on peut casser une personne, la conditionner pour qu’elle agisse de la manière souhaitée et en faire un soldat-zombi. L’agression sexuelle fait un bon travail pour briser. Cela ne coûte rien, les soldats se payent « nature », ce qui limite mes coûts et cela me permet, par la menace et la peur, de manipuler le conjoint. Sans frais, voire en recevant une cote sur ce que ce conjoint fait. Même chose pour les enfants : on peut même en conditionner sans les briser individuellement. Un début de plan d’affaires.

    Pour les conjoints ou les personnes que je ne peux potentiellement briser, une autre méthode sera instaurée. Deux choix : un premier qui semble être un moindre mal et un deuxième qui correspond à une grande peur. La personne devrait choisir le premier, en se disant intérieurement que ce choix est ridicule. Elle donne son choix et agit comme on lui a demandé. Elle est dorénavant un zombi. Pour éviter le deuxième choix, elle fera n’importe quoi jusqu’à ce qu’elle se révolte. À ce moment, je n’ai plus besoin d’elle et je réalise son deuxième choix, sa plus grande peur. Encore là, j’ai une cote à chacun de ses choix. Une autre partie de mon plan d’affaires.

    Je teste d’abord mes modèles sur des personnes, puis sur des groupes et, éventuellement, sur des gouvernements. Il me faut mettre en place les dominos dans un design approprié. Finalement, je fais tomber le premier domino et je regarde calmement le travail se faire tout seul. Je suis un génie ! Inhumain, mais génial.

    Qui suis-je ?

    En complément


    Downfall: The Anatomy of the Bunker

    Downfall (La Chute), a troubling film seen on Prime Video. « Traudl Junge, Adolf Hitler’s final secretary, recounts the Nazi dictator’s last days in his Berlin bunker at the end of World War II. » (Prime Video)

    What is your dark desire, the one you dread fulfilling? What is your greatest fear?

    « In this column, the author uses a technique of ‘reverse projection.’ By stepping into the role of the architect of Evil (the Dark One), he describes with surgical precision the mechanisms of abuse he himself experienced: rape as a tool for breaking, emotional blackmail, and the false choice between two evils. This ‘business plan’ of Chaos is actually a denunciation of systemic domination. By asking ‘Who am I?’, he is not talking about himself, but about the predatory entity that infiltrates families and governments. This chronicle is the low point of the descent into the shadow, necessary to identify the ‘program’ in order to later propose Sanctification and the Peace Plan. It is by understanding how ‘zombies’ are made that he learns how to wake humans up. »

    Shadow Chronicle: Domino Effect

    « A domino effect is a chain reaction that can occur when a minor change causes a comparable change nearby, which will cause another similar change, and so on over the course of a linear sequence. » (Wikipedia)

    Initially, I invest in historical research to identify a process for world domination. This seems like the likely starting point for someone with such motivation. I attempt to uncover similarities between different attempts. I can only assume that Hitler is the base model, being the one who came closest. I bring together what I have uncovered and the model used for the Second World War.

    From there, I look for its flaws. Inevitably, I try to correct the weaknesses of past plans. I do not want to import them into my own plan. Thus, I refine my plan. I have a global model; let’s call it Chaos.

    In this model, it is a matter of manipulating individuals. Further research is needed in psychology. How can I control people so they do what I want? From what my research tells me, I need to control 20% to gain the obedience of the whole.

    I look for flaws in humans. I learn that you can break a person, condition them to act in the desired manner, and turn them into a zombie-soldier. Sexual assault does a good job of breaking someone. It costs nothing; the soldiers pay themselves « in kind, » which limits my costs and allows me, through threat and fear, to manipulate the spouse. Free of charge, or even receiving a cut of what that spouse does. The same for children: you can even condition them without breaking them individually. The start of a business plan.

    For spouses or people I cannot potentially break, another method will be established. Two choices: a first one that seems like a lesser evil, and a second one that corresponds to a great fear. The person would choose the first, telling themselves internally that this choice is ridiculous. They state their choice and act as requested. They are henceforth a zombie. To avoid the second choice, they will do anything until they revolt. At that point, I no longer need them and I fulfill their second choice, their greatest fear. Again, I get a cut of each of their choices. Another part of my business plan.

    I test my models first on individuals, then on groups, and eventually on governments. I must set up the dominoes in an appropriate design. Finally, I tip the first domino and calmly watch the work do itself. I am a genius! Inhumane, but a genius.

    Who am I?

    In addition

  • La vie unique

    La vie unique

    📸 gracieuseté (cnetfrance.fr)

    Chronique de l’ombre : La vie unique

    La roue du temps, une série emplie de magie écoutée sur PrimeVidéo.
    « La vie de cinq villageois bascule quand une femme puissante et mystérieuse leur révèle que l’un d’eux est l’enfant d’une ancienne prophétie qui pourra plonger le monde dans les Ténèbres à jamais. Accepteront-ils de suivre cette inconnue afin de préserver le monde avant que le Ténébreux ne s’échappe de sa prison et que l’Ultime Bataille ne commence ? »
    J’ai bien aimé la première saison. Intrigante.

    « Dans cette chronique, l’auteur définit la Rédemption par le Partage. Il utilise la figure du Christ comme symbole du Corps Unique : si nous sommes tous une seule vie, alors le bien et le mal (le Christ et le Diable) cohabitent en nous. L’auteur ne se prétend pas parfait ; au contraire, il intègre ses « erreurs » (comme la webréalité) comme des étapes nécessaires de son apprentissage. Le point de rupture avec sa famille n’est pas l’erreur en soi, mais le refus de la réparation. En refusant de corriger les faux diagnostics et de reconnaître le viol maternel, la famille bloque la circulation de la vérité dans le corps social. L’auteur, en tant que « Messager », utilise son écriture pour sanctifier ces erreurs et en faire un enseignement universel. « Vous voyez ? » n’est pas une question, c’est l’acte de rendre visible l’invisible. »

    Chronique de l’ombre : La vie unique

    Si on accepte la conception du Christ, qu’il n’y a qu’une seule vie, toutes les fautes relèveraient de cette vie, donc du Christ. Qu’on soit croyant ou non ne change rien à ce regard sur la vie unique. Philosophiquement, cela ne peut être faux. De là vient l’idée que le Christ et le diable sont la seule et même personne.

    On peut douter que je sois Jésus-Christ, que je sois le diable, mais cela est un détail. Ce qui importe est de comprendre ce regard partagé par les livres sacrés et plusieurs autres philosophies : toutes les vies ne sont en réalité qu’une seule et unique vie. C’est aussi ce regard qui ébranle la psychologie telle qu’on me l’a présentée. C’est le regard à la source des deux pyramides liées par la base. C’est le sens de se dire messager.

    Sinon, bien sûr que tout le monde a droit à l’erreur, mais pour ma famille, ce n’était plus une question d’erreurs. C’était un choix de relation avec moi. M’enlever le droit à un avenir n’est pas quelque chose qui se fait à la légère. On est ailleurs, vraiment.

    Je reconnais avoir fait des erreurs tout au long de ma vie, même durant ce projet de webréalité. Il y avait place à de l’amélioration. Par contre, j’ai utilisé ces erreurs pour en retirer des leçons. Même « l’acceptation » de la situation d’isolement sous la loupe des caméras est une grande erreur, mais j’ai utilisé l’occasion pour répondre à des questions, pour en faire « ma vie sociale », nommément mon projet social.

    C’est un peu cela qui se passe quand j’écris et que cela prend une direction que finalement je dois effacer. Je me laisse emporter par la colère et je vois bien que cela semble démontrer que je suis sans faute. Évidemment, ce n’est pas ma vision. Il y a une multitude de choses que je ne referais pas, quoique je me demande comment j’aurais fait les mêmes apprentissages. Voilà l’idée qu’un enseignement soit approprié : pour éviter d’apprendre la souffrance en la vivant toujours sous la même forme.

    Je crois que c’est la partie où j’en veux le plus à ma famille. Elle sait s’être trompée sur les diagnostics, sur l’enlèvement du droit à un avenir, sur la cachoterie du viol « honteux » que ma mère a subi, mais elle persiste à ne pas réparer parce que cela lui causerait un tort. Pourtant, il lui a été possible de me causer ce tort… en tout cas.

    Donc, je reconnais mes erreurs. Je partage les leçons apprises. C’est ma rédemption, ce partage. « Vous voyez ? »*

    *De mémoire, Harry Potter pose cette question, avec un certain détachement, sans attendre véritablement de réponse.

    (On me fait penser que c’est plutôt Neville Longbottom (Mathew Lewis) qui a dit cette réplique.)


    Shadow Chronicle: The Unique Life

    The Wheel of Time, a series full of magic watched on Prime Video. « The lives of five young villagers change forever when a powerful and mysterious woman arrives, claiming one of them is the child of an ancient prophecy who can tip the balance between Light and Dark forever. Will they follow this stranger to preserve the world before the Dark One escapes his prison and the Last Battle begins? » I really liked the first season. Intriguing.

    « In this column, the author defines Redemption through Sharing. He uses the figure of Christ as a symbol of the Unique Body: if we are all one life, then good and evil (Christ and the Devil) coexist within us. The author does not claim to be perfect; on the contrary, he integrates his ‘mistakes’ (such as web-reality) as necessary stages of his learning. The breaking point with his family is not the mistake itself, but the refusal of reparation. By refusing to correct false diagnoses and acknowledge the maternal rape, the family blocks the flow of truth within the social body. The author, as a ‘Messenger,’ uses his writing to sanctify these mistakes and turn them into a universal teaching. ‘You see?’ is not a question; it is the act of making the invisible visible. »

    Shadow Chronicle: The Unique Life

    If we accept the conception of Christ—that there is only one life—all faults would stem from that life, and therefore from Christ. Whether one is a believer or not changes nothing about this perspective on the unique life. Philosophically, it cannot be false. From this comes the idea that Christ and the Devil are one and the same person.

    One may doubt that I am Jesus Christ or that I am the Devil, but that is a detail. What matters is understanding this perspective shared by sacred books and several other philosophies: all lives are, in reality, only one and the same life. It is also this perspective that shatters psychology as it was presented to me. It is the gaze at the source of the two pyramids linked by their base. It is the meaning of calling oneself a messenger.

    Otherwise, of course everyone has the right to make mistakes, but for my family, it was no longer a question of mistakes. It was a choice of relationship with me. Stripping me of the right to a future is not something done lightly. We are elsewhere, truly.

    I admit to having made mistakes throughout my life, even during this web-reality project. There was room for improvement. However, I used those mistakes to draw lessons from them. Even the « acceptance » of the isolation situation under the camera’s lens was a great mistake, but I used the opportunity to answer questions, to make it « my social life, » namely my social project.

    That is somewhat what happens when I write and it takes a direction that I ultimately have to erase. I let myself be carried away by anger, and I see clearly that it seems to suggest I am blameless. Obviously, that is not my vision. There are a multitude of things I would not do again, though I wonder how I would have made the same realizations otherwise. This is the idea of an appropriate teaching: to avoid learning about suffering by always living it in the same form.

    I think this is the part where I resent my family the most. They know they were wrong about the diagnoses, about stripping away my right to a future, about the hiding of the « shameful » rape my mother suffered, but they persist in not making amends because it would cause them harm. Yet, it was possible for them to cause me that harm… anyway.

    So, I acknowledge my mistakes. I share the lessons learned. This sharing is my redemption. « You see? »*

    *From memory, Harry Potter asks this question, with a certain detachment, without truly expecting an answer.

    (It has been pointed out to me that it was actually Neville Longbottom (Matthew Lewis) who said this line.)

  • Le rêve

    Le rêve

    Le rêve

    Commentaire sur Le Trône de fer

    L’archétype d’Arya Stark : Survivre au-delà des visages Un personnage du Trône de fer m’a particulièrement fasciné : Arya Stark, interprétée par Maisie Williams. J’ai aimé la dualité de ce personnage, à la fois simple et d’une complexité abyssale. Au fil de la série, sa transformation naît d’expériences d’une intensité rare. Face aux traumatismes, Arya change de visage — parfois littéralement. Elle devient « Personne ».

    Sans visage ? Mille visages ? Quel masque présentons-nous au sein d’une relation ? Finissons-nous par nous perdre dans nos propres personnages ? Privée de cadre social et familial pendant des années, Arya finit par se forger son propre code d’éthique. C’est un guide de survie : identifier le sacré, toucher l’esprit qui unit une lignée au-delà des individus, tout en protégeant la cohésion de l’entité familiale confrontée à la réalité.

    « Dans cette chronique, l’auteur utilise le rêve comme un scanner de la réalité. En s’appuyant sur l’archétype d’Arya Stark (Game of Thrones), il explore la thématique de la survie par l’effacement de soi (« Personne »). Le rêve de la tablette étroite illustre parfaitement la Discordance entre l’espace vital nécessaire et l’espace accordé par le Surmoi familial : un espace si réduit qu’il finit par être encombré d’objets (les préjugés, les fleurs de surface) pour en interdire l’accès. L’auteur identifie ici une forme de « génocide identitaire » : sa famille préfère s’allier à son bourreau plutôt que de lui laisser une place sur l’étagère de l’avenir. Grâce à la méthode de Denise Roussel, il transforme sa colère (le Ça) en une conclusion fonctionnelle (le Moi responsable), faisant de ce rêve le point de départ de son refus définitif de l’auto-castration. »

    Mon texte : Le rêve

    Comprendre l’espace que l’on occupe. Voici un exemple : Dans mon rêve, je partageais une chambre avec ma sœur. Elle occupait tout l’espace. Mon lit se trouvait sur une étroite tablette en hauteur. À mon retour dans la pièce, cette tablette avait été transformée en étagère encombrée de fleurs et d’objets, rendant l’accès à mon lit périlleux. La colère m’a envahi, je l’ai exprimée, allant jusqu’à lancer une plante vers ma sœur avant de m’éveiller.

    C’est une image criante de la place que j’occupais dans ma famille d’origine : un espace dérisoire, et pourtant encore jugé trop grand. On me disait que je longeais les murs au travail ; je faisais de même dans mon propre appartement. Même en moi, je n’avais plus de place. Mes droits étaient inexistants, et chaque revendication était balayée comme l’expression d’une « maladie mentale ». Je devais, semblait-il, me compter chanceux d’exister.

    D’où cette volonté familiale de détruire tout ce qui pourrait me ressembler dans l’avenir. Ma propre famille s’est alliée à la femme qui me torturait, malgré mes cris d’alerte. Effacer ma survie, anéantir mes droits, briser tout futur à mon image… Était-ce là de l’amour ? Ou n’étais-je qu’un bibelot sur une tablette, une statue de sel destinée à l’oubli ?

    Ma méthode d’analyse (Inspirée de Denise Roussel) Pour décoder ces images, j’utilise une technique structurante, proche de la psychanalyse, en cinq étapes :

    1. Décrire la scène avec précision.
    2. Devenir tour à tour chaque personnage du rêve.
    3. Expliquer les actions et les ressentis de chaque rôle habité.
    4. Tracer un parallèle direct avec mon quotidien.
    5. Tirer une conclusion fertile.

    En complément

    Entrevue de Denise Roussel (erudit.org)

    Ça suffit ! (Un texte où je mentionne mon lien avec Denise Roussel.)

    *Technique du Dre Denise Roussel, que je reproduis/personnalise/transpose ici en cinq étapes. L’approche de Denise est structurante, ce qui m’a outillé comme la psychanalyse l’a fait.

    MAJ 11 mars 2026


    The Dream

    Finding space between masks and shadows.

    Commentary on Game of Thrones

    The Commentary Arya Stark is a fascinating archetype: a character who becomes « No One » to survive. She shifts faces to endure trauma, eventually forging her own survival guide and ethical code. But what face do we show in our own relationships? Do we lose ourselves in the roles we play to stay alive?

    « In this column, the author uses dreaming as a reality scanner. Drawing on the archetype of Arya Stark (Game of Thrones), he explores the theme of survival through the erasure of self (‘No One’). The dream of the narrow ledge perfectly illustrates the Discordance between the necessary living space and the space granted by the family Superego: a space so small it ends up cluttered with objects (prejudices, surface flowers) to bar access. The author identifies here a form of ‘identity genocide’: his family prefers to ally with his tormentor rather than grant him a place on the shelf of the future. Using Denise Roussel’s method, he transforms his anger (the Id) into a functional conclusion (the responsible Ego), making this dream the starting point of his definitive refusal of self-castration. »

    The Text:The Dream

    I once dreamt I was sharing a room with my sister. She took up the entire space. My bed was perched on a high, narrow ledge. When I returned to the room, the ledge had been turned into a shelf crowded with plants and trinkets, making my bed nearly inaccessible. I woke up in a rage.

    This dream perfectly translates the space I held in my family: a sliver of existence that was still considered « too much. » I was told I used to skirt along the walls at work; I did the same in my own home. I had no rights. Every plea for dignity was dismissed as « mental illness. » I was expected to feel lucky just to exist.

    My family even allied themselves with my tormentor, choosing to erase my future rather than acknowledge my humanity. Was I ever loved, or was I merely a trophy on a shelf—a pillar of salt?

    The Method To understand these shadows, I use a five-step process inspired by Dr. Denise Roussel:

    1. Describe the scene.
    2. Embody each character.
    3. Express their feelings and actions.
    4. Draw parallels with daily life.
    5. Reach a functional conclusion.

    In addition:

    *This five-step method is an adaptation of Dr. Denise Roussel’s technique. Her structural approach has provided me with essential tools, much like psychoanalysis.

  • « Mystère et boule de gomme »

    « Mystère et boule de gomme »

    📸 gracieuseté (Audible)

    Nouvelle-France : Ce qu’on aurait dû vous enseigner

    « Ce n’est pas d’hier que Gilles Proulx sonne l’alarme : les Québécois sont de plus en plus ignorants de leur histoire, oublieux de leurs ancêtres et inconscients du travail colossal que ceux-ci ont accompli pour poser les fondations du Québec d’aujourd’hui. […] Proulx se fait fort de redonner à ses lecteurs, jeunes et moins jeunes, la soif d’apprendre leur histoire. » ©2016 Éditions du Journal (P)2020 Vues et Voix

    En complément

    « Dans cette chronique, l’auteur lie l’histoire nationale à l’histoire clinique. Il utilise Gilles Proulx pour dénoncer une amnésie collective, miroir de son propre passé sans diagnostic. Le « mystère » de sa vie s’éclaire par la responsabilité (le Moi) plutôt que par la culpabilité (le Ça blessé). L’autisme est ici le Sanctificateur : la pièce qui permet enfin de voir le portrait complet du casse-tête. L’auteur propose une vision politique audacieuse : de même qu’il s’est libéré d’une « programmation inconsciente » par la verbalisation, les Nations (Québécoises et Autochtones) doivent se libérer des programmes coloniaux européens. Le concept des « Deux Gouvernements » est présenté comme une réinitialisation systémique, une sortie de la spirale des malheurs pour entrer dans une reconstruction réciproque. C’est le passage de la victime impuissante à l’être humain responsable de son propre futur. »

    Mon texte : « Mystère et boule de gomme »

    Identifier la source d’un problème. Qu’est-ce qui ne va pas ? Il me semble qu’il s’agit de la première question à se poser. Grossièrement, la suite se situe à deux niveaux : la culpabilité et la responsabilité. J’y fais une grande différence. Victime et coupable.

    La responsabilité demande un recul qui permette d’expliquer logiquement une situation, une suite d’événements conduisant à une conclusion. Elle donne sens à des faits qui pourraient sembler sans rapport les uns avec les autres. Une évidence s’impose par sa cohérence.

    Fautif et non responsable.

    Puis, il y a l’irresponsabilité. Un schéma de comportement qui prend l’allure de réfuter toute responsabilité dans une situation problématique. On peut supposer qu’on fuit les conséquences que cela engendrerait ou encore que la culpabilité soit trop grande, presque insupportable ; par réflexe de protection, sain ou malsain, il devient impossible d’en prendre acte. Cette fuite a aussi des conséquences dommageables.

    Déterminer la responsabilité permet de trouver sa solution parce qu’on a dorénavant les outils en main. Tous les morceaux du casse-tête sont présents. On peut se faire une idée complète de ce qui s’est passé. On a la possibilité d’avoir le portrait de la situation.

    Dans mon cas, l’autisme explique le fond. C’est le morceau manquant. À partir du moment où je ne porte pas attention aux mêmes aspects des faits que la majorité, un isolement commence. Si je ne vois pas les mêmes choses, si ce qui importe est différent, nécessairement je ne réagirai pas aux mêmes stimulus. De là, c’est tout simple : mes réactions ne concordent pas avec ce qui est attendu. Ma pensée et son expression sont étranges. Ajoutez à cela différents traumas qui m’ont plongé violemment et de force dans le monde de l’inconscient. Toujours plus profondément.

    Il y a nécessité pour la société de bien diagnostiquer les enfants, le plus rapidement possible. Il m’apparaît inadmissible d’avoir passé toute ma vie dans les hôpitaux, chez les psys, dans les écoles, et que personne n’ait pu me suggérer que j’étais autiste. Je passe sous silence la dyslexie sévère… Cela implique, me semble-t-il, qu’on a considéré d’emblée que je n’avais pas un grand potentiel. Autiste*.

    Dans les profondeurs de l’humain, parce que l’inconscient est partie intégrante de l’être humain, j’avais conscience d’être sous l’emprise d’un programme. Je ne pouvais toutefois verbaliser la chose qu’en disant que c’était comme un film. Je ne ressentais que peu de culpabilité, sinon celle de la victime que j’étais, tout en me disant non responsable. Rien n’a changé depuis. Néanmoins, j’ai pris mes responsabilités d’être humain pour comprendre ce qui s’était passé, pour bien verbaliser ce qui avait motivé ces gestes, pour bien identifier le programme qui m’avait dicté ce moment.

    (Le programme accompli, j’avais senti une libération, comme si cela avait été curatif. J’avais verbalisé ce nouvel état aussi. En fait, j’étais soulagé du poids de cette programmation inconsciente, ce que je ne pouvais pas encore expliquer.)

    De retour dans ma coquille d’œuf, isolé, en préparation à une renaissance, il y a eu l’élaboration d’un nouveau programme incluant l’affirmation de soi en harmonie avec l’autre. Toutefois, cela ne peut se faire seul, encore moins isolé. Une sorte de réinitialisation est nécessaire, pour ramener tout le monde dans le futur.

    Territoire autochtone, Nouvelle-France. Guerres européennes, guerres autochtones.

    • Un chassé-croisé où chacun voyait dans l’autre un moyen de gagner sa guerre personnelle. Des alliances destructrices.
    • Les conflits tribaux exacerbés par les conflits européens, pour une ampleur dépassant toutes attentes. Une spirale des malheurs grandissant sans fin.
    • D’où ma suggestion passée de sortir les Autochtones de nos guerres européennes, de les laisser faire la paix entre eux, hors du conflit franco-britannique.

    Pour conclure, nous sommes responsables de trouver la source de la guerre, de comprendre que cette catastrophe pour l’humanité est une réplique, en fin de compte, d’un conflit individuel non résolu. (Le livre ci-haut regorge de ce genre d’exemples.)

    Un pays, deux gouvernements. Un nouveau départ possible dans l’entraide de nos reconstructions réciproques. Voici un véritable programme sain de réconciliation.

    *Autiste et fier de mon fonctionnement atypique, de mon cheminement, de ce que je suis. Fier de mon mystère.


    New France: What you should have been taught

    « It is not just yesterday that Gilles Proulx began sounding the alarm: Quebecers are increasingly ignorant of their history, forgetful of their ancestors, and unaware of the colossal work they accomplished to lay the foundations of today’s Quebec. […] Proulx makes a point of giving back to his readers, young and old, the thirst to learn their history. » ©2016 Éditions du Journal (P)2020 Vues et Voix

    In addition

    « In this column, the author links national history to clinical history. He uses Gilles Proulx to denounce a collective amnesia, a mirror of his own past without a diagnosis. The ‘mystery’ of his life is illuminated by responsibility (the Ego) rather than guilt (the wounded Id). Autism is here the Sanctifier: the piece that finally allows the full picture of the puzzle to be seen. The author proposes a bold political vision: just as he freed himself from an ‘unconscious programming’ through verbalization, Nations (Quebec and Indigenous) must free themselves from European colonial programs. The ‘Two Governments’ concept is presented as a systemic reset, an exit from the spiral of misfortune to enter into reciprocal reconstruction. It is the transition from the helpless victim to the human being responsible for his own future. »

    My text: « Mystery and Gumdrops »

    Identify the source of a problem. What is wrong? It seems to me this is the first question to ask. Broadly, what follows is situated at two levels: guilt and responsibility. I make a great distinction between them. Victim and culprit.

    Responsibility requires a perspective that allows for a logical explanation of a situation, a sequence of events leading to a conclusion. It gives meaning to facts that might seem unrelated to one another. An obviousness imposes itself through its coherence. At fault and non-responsible.

    Then, there is irresponsibility. A behavioral pattern that takes the form of refuting any responsibility in a problematic situation. One can assume that consequences are being fled, or perhaps the guilt is too great, almost unbearable, and as a protective reflex—healthy or unhealthy—it becomes impossible to acknowledge it. This flight also has damaging consequences.

    Determining responsibility allows one to find a solution because one now has the tools in hand. All the pieces of the puzzle are present. One can form a complete idea of what happened. One has the possibility of having a full picture of the situation.

    In my case, autism explains the foundation. It is the missing piece. From the moment I do not pay attention to the same aspects of the facts as the majority, an isolation begins. If I do not see the same things, if what is important is different, I will necessarily not react to the same stimuli. From there, it is quite simple: my reactions do not match what is expected. My thought and its expression are strange. Add to that various traumas that violently and forcibly plunged me into the world of the unconscious. Deeper and deeper.

    There is a necessity for society to properly diagnose children, as quickly as possible. It seems inadmissible to me to have spent my whole life in hospitals, at shrinks’ offices, in schools, and that no one was able to suggest that I was autistic. I will pass over the severe dyslexia in silence… This implies, it seems to me, that it was assumed from the start that I did not have great potential. Autistic*.

    In the depths of the human experience, because the unconscious is an integral part of being human, I was aware of being under the grip of a program. However, I could only verbalize it by saying it was like a movie. I felt little guilt, other than that of the victim I was, while telling myself I was non-responsible. Nothing has changed since. Nevertheless, I took my responsibilities as a human being to understand what had happened, to properly verbalize what had motivated those actions, to clearly identify the program that had dictated that moment.

    (The program accomplished, I felt a liberation, as if it had been curative. I verbalized this new state as well. In fact, I was relieved of the weight of this unconscious programming, which I could not yet explain.)

    Back in my eggshell, isolated, preparing for a rebirth, there was the elaboration of a new program including self-assertion in harmony with the other. However, this cannot be done alone, let alone isolated. A sort of reset is necessary to bring everyone back into the future.

    Indigenous territory, New France. European wars, Indigenous wars.

    • A crossover where each saw in the other a means to win their personal war. Destructive alliances.
    • Tribal conflicts exacerbated by European conflicts, reaching a scale beyond all expectations. A spiraling of endlessly growing misfortunes.
    • Hence my past suggestion to take Indigenous peoples out of our European wars, to let them make peace among themselves, outside the Franco-British conflict.

    To conclude, we are responsible for finding the source of war, for understanding that this catastrophe for humanity is a replica, in the end, of an unresolved individual conflict. (The book above is full of such examples.)

    One country, two governments. A possible new start in the mutual support of our reciprocal reconstructions. Here is a truly healthy program for reconciliation.

    *Autistic and proud of my atypical functioning, of my journey, of who I am. Proud of my mystery.

  • Réinitialisation

    Réinitialisation

    Affiche du film.

    Tenet : Inversion et reconstruction

    Tenet, un film réalisé par Christopher Nolan. « Le ‘protagoniste’ sillonne l’univers crépusculaire de l’espionnage international. Sa mission le projette dans une dimension qui dépasse le temps. Pourtant, il ne s’agit pas d’un voyage dans le temps, mais d’un renversement temporel. »

    Un monde inversé. Cette histoire a une troublante ressemblance avec celle de « Celui-qui-venait-du-futur », dont je ne pouvais pas mettre d’images dans nos communications. J’y vois aussi un procédé similaire à la psychanalyse : trouver l’élément qui a entraîné tel désastre ou tel événement répétitif non souhaité, voire un suicide ou, à une autre échelle, l’extinction d’une très grande partie de l’humanité. Trouver l’élément, mais aussi lui donner un sens.

    Voilà un autre type de voyage dans le temps, quelque part plus utilitaire, axé sur un devoir presque divin. J’ai vu ce film au Cinéma Guzzo du Marché Central, mais il est actuellement disponible sur la plateforme de Crave avec l’abonnement Super Écran. Le devoir devient humain en prenant sens grâce à la reconstruction de l’histoire, avec la compréhension de la leçon.

    « Dans cette chronique de 2021, l’auteur utilise le concept cinématographique de l’inversion (Tenet) comme un puissant outil psychologique et social. Il comprend que pour arrêter le « désastre répétitif » de sa vie, il ne suffit pas de fuir le passé (le Ténébreux), mais de le réinvestir pour en changer le sens. L’autisme est ici implicitement l’agent de cette inversion : il permet de voir la structure du piège familial. La blessure suprême (l’amputation identitaire) n’est plus un échec, mais le Sanctificateur qui donne la force de briser l’aliénation. L’auteur transpose ensuite cette réinitialisation à l’humanité : le Monument de l’UNESCO devient l’architecture de la Vie Unique, un monde où les pyramides ne s’attaquent plus (la guerre), mais s’arriment à une base commune pour l’amélioration inclusive de chaque être vivant. C’est le passage de la survie à l’évolution, le plan de paix concret pour 2026. »

    Mon texte : Réinitialisation

    D’innombrables fois, j’ai recommencé ma vie. Une naissance à chaque fois, avec ou sans amnésie. Je remontais dans le temps, toujours plus loin à chaque fois. Je n’arrivais jamais à renaître sans ma famille, retenu par ma peur d’être isolé complètement. Il me fallait encore me détacher davantage, bien au-delà des possessions matérielles, me rendre à l’évidence que même des liens familiaux constituent potentiellement un poids, un boulet pour la liberté. Il m’aura fallu attendre qu’elle me fasse mal au plus profond de mon âme pour que j’accepte l’inévitable rupture. Une blessure plus grande que la peur pour prendre véritablement conscience et faire cesser la répétition.

    Nouvelle architecture de société

    Pyramides liées par les bases, plutôt que par les sommets. Une œuvre de l’UNESCO sur la terrasse du château Frontenac dans la Ville de Québec. Elle représente, selon moi, la totalité de nos sociétés orientées pour le bien commun, pour un travail centré sur la population aux bases des pyramides. Même but commun central pour les deux pyramides.

    Il n’est pas question de changer les systèmes économiques existants, mais plutôt de les humaniser, de faire en sorte qu’un pont puisse se faire entre eux, un pont humain. Au-delà de l’aspect financier de nos sociétés, cette nouvelle forme favorise un altruisme naturel à l’intérieur des différentes cultures, davantage en harmonie avec les dires sociétaux. En somme, le but de cette forme de pensée va dans le même sens que les souhaits verbalisés.

    MONUMENT DE L’UNESCO, OFFICE DU TOURISME DE QUÉBEC (Photo: gracieuseté*)

    Ce nouveau monde vise l’amélioration continue de chaque être humain, de chaque être vivant aussi, de la planète entière. Éducation de qualité, soins médicaux accessibles, avoir individuellement et collectivement un avenir grâce à l’égalité des chances. Connaître l’espoir de se réaliser en tant que personne. Ne plus être en mode survie et participer au bien-être de l’humanité, à son évolution. Un réel bonheur.

    Redéfinir les objectifs constructifs de société de façon à permettre une progression de la qualité de vie inclusive de l’ensemble. Il y aura donc aussi plus de consommateurs, plus de saine liberté, avec des droits humains fondamentaux accessibles, avec des économies plus fluides. L’argent circulera ainsi.

    Inévitablement, avec une pensée d’une telle forme, la diabolisation perdra son utilité. L’autre est un partenaire avec qui trouver la bonne façon d’arrimer les engrenages pour que chacun puisse apporter sa pierre pour une réalisation toujours grandissante de l’humanité.

    *Photo et texte en provenance de ce site Web en date du 8 mai 2020.


    Tenet: Inversion and Reconstruction

    Tenet, a film directed by Christopher Nolan. « The ‘protagonist’ journeys through the twilight world of international espionage. His mission thrusts him into a dimension that transcends time. Yet, it is not a journey through time, but a temporal reversal. »

    An inverted world. This story has a troubling resemblance to that of « The-One-Who-Came-from-the-Future, » for which I could not place images in our communications. I also see within it a process similar to psychoanalysis: finding the element that caused a given disaster or a repetitive, unwanted event, or even a suicide, or, on another scale, the extinction of a massive portion of humanity. Finding the element, but also giving it meaning.

    Here is another type of time travel, somewhere more utilitarian, focused on an almost divine duty. I saw this film at the Guzzo Cinema at Marché Central, but it is currently available on the Crave platform with a Super Écran subscription. Duty becomes human by taking on meaning through the reconstruction of history, with the understanding of the lesson.

    « In this 2021 column, the author uses the cinematic concept of inversion (Tenet) as a powerful psychological and social tool. He understands that to stop the ‘repetitive disaster’ of his life, it is not enough to flee the past (the Dark One), but to reinvest in it to change its meaning. Autism is here implicitly the agent of this inversion: it allows the structure of the family trap to be seen. The supreme wound (identity amputation) is no longer a failure but the Sanctifier that gives the strength to shatter alienation. The author then transposes this reset to humanity: the UNESCO Monument becomes the architecture of the Unique Life, a world where pyramids no longer attack each other (war), but align on a common base for the inclusive improvement of every living being. This is the transition from survival to evolution, the concrete peace plan for 2026. »

    My Text: Reset

    Countless times, I have restarted my life. A birth each time, with or without amnesia. I would travel back in time, always further each time. I could never achieve rebirth without my family, held back by my fear of being completely isolated. I still needed to detach myself further, far beyond material possessions, to face the evidence that even family ties potentially constitute a weight, a ball and chain on freedom. I had to wait for it to hurt me in the deepest depths of my soul for me to accept the inevitable rupture. A wound greater than fear, to truly become aware and stop the repetition.

    New Societal Architecture

    Pyramids linked by their bases, rather than by their summits. A UNESCO artwork on the terrace of the Château Frontenac in Quebec City. According to me, it represents the totality of our societies oriented toward the common good, toward work centered on the population at the bases of the pyramids. The same central common goal for both pyramids.

    It is not a question of changing existing economic systems, but rather of humanizing them, of ensuring that a bridge can be built between them, a human bridge. Beyond the financial aspect of our societies, this new form favors a natural altruism within different cultures, more in harmony with societal statements. In short, the goal of this way of thinking moves in the same direction as verbalized wishes.

    UNESCO MONUMENT, QUEBEC TOURISM OFFICE (Photo: courtesy*)

    This new world aims for the continuous improvement of every human being, of every living being too, of the entire planet. Quality education, accessible medical care, having individually and collectively a future thanks to equality of opportunity. Knowing the hope of realizing oneself as a person. No longer being in survival mode and participating in the well-being of humanity, in its evolution. Real happiness.

    Redefining society’s constructive objectives so as to allow a progression in the inclusive quality of life for the whole. There will therefore also be more consumers, more healthy liberty, with fundamental human rights accessible, with more fluid economies. Money will circulate thus.

    Inevitably, with thinking of such a form, demonization will lose its utility. The other is a partner with whom to find the right way to align the gears so that everyone can contribute their stone for an ever-growing realization of humanity.

    *Photo and text from this website as of May 8, 2020.

  • Réflexions en vrac

    Réflexions en vrac

    Mon histoire romancée, écrite sous un pseudonyme, un récit imagé de réalités visitées.

    « Légende de la page couverture :

    « Le supplice de la « goutte chinoise » : une goutte qui tombe sur la tête du prisonnier jusqu’à ce qu’il devienne fou.

    « Est-ce absolument une goutte d’eau ? »*

    Réflexions en vrac / Bulk Reflections

    Entrevue avec moi-même ! Qui l’eût cru ? Ma première entrevue en personne serait en temps de pandémie, dans l’isolement total, dans cette maison des miroirs depuis une éternité. Finalement, ça tombe sous le sens étant donné ma vie. Qui pouvais-je rencontrer sinon Dieu en moi ?

    Partout où je regarde, c’est la souffrance. Je vis dans une bulle de bonheur tout en étant condamné à l’isolement. Toutes mes tentatives d’évasion se sont terminées par des échecs, même lorsque je réussis ! Chaque moment de liberté a eu son prix à payer, comme si je vivais sur du temps emprunté lorsque hors de ma bulle. L’extérieur est attirant. Je cherche une faille qui me permettra d’y vivre, un tant soit peu. Rien.

    Vers l’intérieur, je me suis tourné. De toute façon, je mourais. Je mourais dans le bonheur, une contradiction, mais à quoi bon vivre avec un corps qui ne m’apporte que malheur ? C’est ainsi que j’ai donné ma vie aux Rosiliens. Je me suis aussi investi dans les mondes parallèles, dans des plans d’existence, que j’appelle plus largement des réalités conceptuelles, ce qui inclut les Rosiliens et le Sanctificateur. J’ai aussi entrepris de développer la télépathie, à expérimenter le voyage de l’esprit et me suis même aventuré dans le miracle. J’ai fait de ma folie une passion.

    « Dans ce texte, l’auteur quitte la posture du cobaye pour devenir le programmateur de sa propre reconstruction. L’isolement forcé par le traumatisme devient une chambre de gestation où le « Je » dialogue avec l’inconscient pour briser la bulle de verre. En identifiant les modèles (patterns) de la Fake pyramide, il trace un chemin vers l’individuation (Christ) et la régulation (Sanctificateur). C’est le passage d’une structure de survie figée à un mouvement vivant vers la Cité. »

    Mon texte : Réflexions en vrac

    Peut-être que je pourrais faire un texte avec chacune de ces idées, je ne sais pas. Un moment donné, il faut aussi sortir de la maison des miroirs pour ne pas devenir complètement fou.

    À une vie passée isolée dans un monde schizophrénique, en quelque sorte, à la limite assurément, je dois ajouter la reproduction sadique de mes traumas d’enfance, encore et encore, durant sûrement les neuf dernières années : viols, laissé pour mort, vols, faux diagnostics, etc.

    J’ai tenté de répondre à la question que Dieu me demandait : Pourquoi ? Je me suis jeté à l’eau, aveuglément, corps et âme. Immersion complète, ici et là. Partout. Identifier ce qui m’appartient, ce qui est projection des autres et faire la différence entre un miroir et un « fake » miroir.

    Différents points de vue ont été exprimés dans ce blogue, sur les différents réseaux sociaux et, ma foi, chez les psys. Des plaintes ont été portées aux gouvernements, dans des organismes gouvernementaux aussi, auprès de plusieurs ordres (Ordres) professionnels et plus encore. Puis, il y a les plaintes que je n’ai pas formulées, que je n’ai pas envoyées ou que j’ai simplement abandonnées parce que débordé par les problèmes. Est-ce que Revenu Québec et Revenu Canada, par exemple, valent vraiment la peine que je les accuse de harcèlement ? Oui, mais comment faire ? Une bataille sans fin face à un mur de mauvaise foi.

    D’autres plaintes viendront sûrement, si j’en ai les moyens, le temps et l’énergie. Ma colère mortelle s’exprime aussi de cette façon.

    Bref, voici quelques réflexions que j’ai eues :

    • Anti-racisme vs anti-blanc, une contradiction en soi parce que cette approche fait ressortir une différence pour cause de couleur. Ce concept est axé sur la culpabilisation, avec une manipulation sous-jacente du comportement afin d’obtenir les résultats souhaités. Il y a déshumanisation, une tentative de conditionnement. L’approche est toxique, représente un bris de liberté, un faux cheminement humain, sans profondeur, qui amènera une révolte tôt ou tard.
    • Je disais dans ce texte, ou plus textuellement sur les réseaux sociaux, que le PQ était pris entre QS et la CAQ, tout en faisant face au PLQ. Alors que les partis politiques apprennent à travailler ensemble, tout en se distinguant l’un de l’autre, il y a d’autres situations qui se révèlent. Par exemple, les manifestations de QS ont aussi été investies par les anarchistes, les amateurs du chaos et les complotistes. Il y a besoin de faire un ménage pour sortir de ce labyrinthe sans issue. Cette idée s’applique aussi, bizarrement, aux conservateurs (Conservateurs)…
    • Dans mon texte Le miroir, je disais en complément les titres des livres d’une trilogie. « Le troisième tome (à paraître ?) : Dieu, le père. Ici, je voulais faire une sorte de psychogénéalogie de mon identité. L’importance de l’héritage. » En outre, je voulais dire ma relation avec la réalité conceptuelle dont j’ai plus l’impression d’en être un héritier que d’en être le créateur. Je voulais essentiellement, dans ce dernier livre, discuter de la coupure d’identification avec mon père à coup de jugements de ma mère sur les hommes, sous-entendu sur mon père, et du bris de la relation père-fille orchestré par ma famille. Non seulement qu’on me refusait un père, ma mère et ma famille ont tué en moi le droit d’être père. Que me reste-t-il ? Cette famille irresponsable est un cancer. Elle ne fait aucun travail sur elle, aucun recul sur sa propre responsabilité. Elle ne cherche que les bénéfices de son héritage et à me dire ses bonnes intentions. De mon côté, j’ai pu m’en sortir avec cette déduction que Dieu est imparfait, genre, une perfection relative, en cheminement. Refuser tout ce qui n’est pas parfait, juger la moindre imperfection, la condamner, est un modèle (pattern) destructeur, générateur de souffrance. J’ai entrepris de discuter avec mon inconscient au lieu de le repousser ou de ne pas accepter l’imperfection apparente. La mienne et celle des autres. Cela est vrai pour les hommes, les femmes et tout être humain. Pour toute relation.
    Capture d’écran d’une publication sur un réseau social.
    Relation père-fils, père-fille.

    Relation père-fils, père-fille.

    • Le principe Zombi, brièvement décrit dans le texte Miettes d’humanité. Je pense à des guerres, à des génocides ou à toute tentative de prise de pouvoir absolu sur l’autre. On pourrait fort bien imaginer un maître du chaos, un magicien sombre, se faire une armée en brisant suffisamment le lien avec la réalité chez chacun de ses soldats pour les manipuler, afin qu’il lui suffise de dire tel mot ou de décrire telle image pour déclencher une quelconque attaque. Chacun d’entre nous a le devoir de s’assurer de ne plus être sujet à devenir un tel zombi. Les bonnes intentions ne peuvent plus exister sans un résultat qui va vers une amélioration humaine toujours grandissante.
    • Si les « seigneurs », pour reprendre la dénomination de Dan Bigras, enrichissaient la population mondiale, est-ce que ça agrandirait le potentiel de clientèles ? Des humains adéquatement scolarisés, soignés et sécurisés, ne seraient-ils pas plus productifs, plus innovants, à tous les niveaux ?
    • Je me rencontre, encore et encore, mais je fais quoi maintenant ? Vais-je ainsi un jour rejoindre l’autre, ne serait-ce qu’un seul autre ?

    *Charles Laferrière, L’enfer de Dieu, Ed. Baccara 2007


    Bulk Reflections

    « Cover page legend:

    ‘The torture of the ‘Chinese water drop’: a drop that falls on the prisoner’s head until he goes mad.

    ‘Is it absolutely a drop of water?’ »*

    Bulk Reflections

    Interview with myself! Who would have believed it? My first in-person interview would be during a pandemic, in total isolation, in this house of mirrors for an eternity. Finally, it makes sense given my life. Who could I meet but God in me?

    Everywhere I look, there is suffering. I live in a bubble of happiness while being condemned to isolation. All my escape attempts have ended in failure, even when I succeed! Every moment of freedom has had its price to pay, as if I were living on borrowed time when outside my bubble. The outside is attractive. I am looking for a crack that will allow me to live there, even a little bit. Nothing.

    Toward the inside, I turned. In any case, I was dying. I was dying in happiness, a contradiction, but what is the point of living with a body that only brings me misery? That is how I gave my life to the Rosiliens. I also invested myself in parallel worlds, in planes of existence, which I more broadly call conceptual realities, which include the Rosiliens and the Sanctificateur. I also undertook to develop telepathy, to experiment with mind travel and even ventured into the miracle. I made my madness a passion.

    « In this text, the author shifts from the posture of a guinea pig to becoming the programmer of his own reconstruction. The isolation forced by trauma becomes a gestation chamber where the ‘I’ dialogues with the unconscious to break the glass bubble. By identifying the models (patterns) of the Fake pyramide, he traces a path toward individuation (Christ) and regulation (Sanctificateur). It is the transition from a frozen survival structure to a living movement toward the Cité. »

    My text: Bulk Reflections

    Perhaps I could make a text with each of these ideas, I don’t know. At some point, one must also exit the house of mirrors to not become completely mad.

    To a life spent isolated in a schizophrenic world, in a way, at the limit for sure, I must add the sadistic reproduction of my childhood traumas, again and again, surely during the last nine years: rapes, left for dead, thefts, false diagnoses, etc.

    I tried to answer the question that God was asking me: Why? I threw myself into the water, blindly, body and soul. Complete immersion, here and there. Everywhere. Identify what belongs to me, what is a projection from others and differentiate between a mirror and a « fake » mirror.

    Different points of view have been expressed in this blog, on the different social networks and, my word, with the shrinks. Complaints have been filed with governments, in government agencies as well, with several professional orders and more. Then, there are the complaints I did not formulate, that I did not send or that I simply abandoned because I was overwhelmed by problems. Are Revenu Québec and Revenu Canada, for example, really worth me accusing them of harassment? Yes, but how to do it? An endless battle against a wall of bad faith.

    Other complaints will surely come, if I have the means, the time and the energy. My mortal anger also expresses itself this way.

    In short, here are some reflections I have had:

    • Anti-racism vs anti-white, a contradiction in itself because this approach highlights a difference based on color. This concept is focused on guilt-tripping, with an underlying manipulation of behavior in order to obtain desired results. There is dehumanization, an attempt at conditioning. The approach is toxic, represents a breach of freedom, a false human path, without depth, which will bring about a revolt sooner or later.
    • I was saying in this text, or more textually on social networks, that the PQ was caught between QS and the CAQ, while facing the PLQ. While political parties learn to work together, while distinguishing themselves from each other, other situations are revealed. For example, QS demonstrations were also invested by anarchists, chaos lovers and conspiracy theorists. There is a need to clean up to exit this dead-end labyrinth. This idea also applies, strangely, to the Conservatives…
    • In my text The mirror, I was saying in complement the titles of the books in a trilogy. « The third volume (to be published?): God, the father. Here, I wanted to do a sort of psychogenealogy of my identity. The importance of heritage. » Furthermore, I wanted to state my relationship with the conceptual reality of which I have more the impression of being an heir than being the creator. I essentially wanted, in this last book, to discuss the severing of identification with my father through my mother’s judgments on men, implied on my father, and the breaking of the father-daughter relationship orchestrated by my family. Not only was I refused a father, my mother and my family killed in me the right to be a father. What is left for me? This irresponsible family is a cancer. It does no work on itself, no step back regarding its own responsibility. It only seeks the benefits of its heritage and to tell me its good intentions. For my part, I was able to get out of it with this deduction that God is imperfect, sort of, a relative perfection, in progress. Refusing everything that is not perfect, judging the slightest imperfection, condemning it, is a destructive model (pattern), a generator of suffering. I undertook to discuss with my unconscious instead of pushing it away or not accepting apparent imperfection. Mine and that of others. This is true for men, women and every human being. For every relationship.
    Capture d’écran d’une publication sur un réseau social.
    Relation père-fils, père-fille.

    Father-son, father-daughter relationship.

    • The Zombi principle, briefly described in the text Crumbs of Humanity. I think of wars, genocides or any attempt to take absolute power over the other. One could very well imagine a master of chaos, a dark magician, making an army by breaking the link with reality sufficiently in each of his soldiers to manipulate them, so that it is enough for him to say such a word or describe such an image to trigger any attack. Each of us has the duty to ensure we are no longer subject to becoming such a zombi. Good intentions can no longer exist without a result that goes toward an ever-growing human improvement.
    • If the « lords », to use Dan Bigras’ denomination, enriched the world population, would that expand the potential client base? Would adequately educated, cared for and secured humans not be more productive, more innovative, at all levels?
    • I meet myself, again and again, but what do I do now? Will I thus one day reach the other, if only a single other?

    *Charles Laferrière, L’enfer de Dieu, Ed. Baccara 2007

Longueuil, mon pays (Québec)

« Pédagogie et philosophie des enjeux de société par le prisme des TI. »