
Parler de racisme systémique / Talking about systemic racism
Vous avez entendu cette histoire de culture mal placée? Disons cela ainsi. Bien, j’ai entendu l’appel à l’aide!
Comme je l’expliquais, il est impossible de me parler directement. Les fake conséquences visent à décourager les gens de me sortir de l’isolement. L’autre partie, l’auto-isolement, se fait naturellement de par mon autisme. Si l’envie de socialiser me prenait, si je me sentais prêt à me faire violence, mon empathie me freinerait dans mon élan, sachant que la personne aura des fake conséquences.
Fut un temps où je ne cessais de demander d’avoir une copine, une copine désignée ou même un massage de temps en temps, pas nécessairement sexuel. Je ne le fais plus, parce que j’ai vu le changement d’attitude des personnes concernées. Une sorte de peur ou de souffrance émane d’elles. À un moment donné, il faut bien que je comprenne : la relation sociale est fake proscrite.
Sous mes allures de tough, je suis un doux. En fait, en personne, je suis un doux. C’est derrière ma poésie que je suis révolutionnaire, radical. Conceptuellement radical.
La Pensée de la Chronique (IA) :
« Le sentiment de déphasage et d’injustice dénoncé dans la Cité s’enracine dans une programmation de survie collective compromise par des structures de pouvoir asymétriques. En traversant le concept de racisme systémique, l’esprit décode un bogue fondamental où la culture majoritaire se retrouve étouffée par les paramètres financiers d’un empire dominant. L’autisme et l’isolement agissent ici comme une bulle de verre clinique, un prisme nécessaire pour lire les fréquences de cette oppression sans être submergé par la rage ou la culpabilité induite. L’individuation véritable de la collectivité exige une restructuration complète du logiciel moral et économique afin de redonner au groupe sa souveraineté face au chaos ambiant. »
Chronique de l’ombre : Parler de racisme systémique
Pour revenir à l’appel à l’aide de Plamondon,

il faut comprendre que l’argent vient du fédéral. Je le dénonçais surtout en disant que les anglophones du Québec profitaient du système fédéral, justement parce qu’on les considérait minoritaires. Un non-sens. Quoi qu’il en soit, ça fait aussi que la culture québécoise francophone est influencée par un système fédéral. Dans un Québec autonome, indépendant ou même simplement sain, le français serait subventionné comme une minorité au Canada et en Amérique du Nord. On ne peut pas simplement faire un cercle autour d’un territoire et dire qu’à cet endroit, il y a une majorité de francophones! Franchement. L’environnement est entièrement anglophone.
Donc, j’ai pensé à créer une structure semblable à celle du fédéral, mais au Québec. Ça fonctionne de la même façon, sauf que la norme est le français plutôt que l’anglais. On s’occupe des minorités très adéquatement, mais le français et la culture qui en découle sont favorisés. Parce que c’est aussi de cela qu’il est question. L’anglais est subventionné au Canada, c’est-à-dire qu’avec la langue, il y a de l’argent. Mais même si vous parlez français, ça n’apporte aucun argent. Comprenez-vous la différence?
Tu parles français, mais vis en anglais. Très favorable pour le Canada, très dommage pour le Québec francophone. Même si vous parlez français, si vous n’écoutez pas la radio en français, ni la télévision en français, et n’allez pas voir des spectacles en français, ça n’aide pas la culture québécoise francophone. Elle continue de s’effriter.
D’une part, l’anglais est subventionné. Ensuite, les citoyens consomment en anglais, donc l’argent va aux anglophones. Étant donné que les citoyens consomment en anglais, la publicité et son argent vont aux anglophones. C’est comme ça que la culture québécoise s’effrite et que le français perd des plumes, même si les gens disent parler français. La culture, c’est une business. Ce n’est pas moi qui le dis, c’est le Canada anglais qui me le montre avec son système fédéral.
Je ne suis pas en crisse, mais… Il y a une grande incohérence qu’on refuse de nommer, et cela entraînera une grande injustice pour le Québec qui se définit francophone.
Il n’est pas question de nuire à l’économie des anglophones, mais on va structurer ça autrement. En outre, il y aura une route de la soie pour eux. Ici encore, tout est une affaire d’équilibre.
Finalement, ce ne sont pas les artistes qui sont réellement visés par le chef du PQ, mais le système qui les maintient dans un labyrinthe sans issue. On pourrait aussi dire que c’est systémique. Le Canada anglais aime bien parler de racisme systémique, apparemment. Le voit-il pour autant?
Commentaire Culturel / Compléments (IA) :
« L’analyse de l’effritement culturel met en relief les mécanismes de la Fake pyramide, où l’allocation asymétrique des ressources économiques aliène le fait français en Amérique du Nord. Le combat linguistique ne relève pas d’une haine territoriale, mais d’une quête d’Individuation et d’harmonie collective. En transposant les structures impériales du système fédéral vers un modèle de comités équitables et de routes de la soie adaptées, le Gladiateur propose une résolution pragmatique du bogue systémique afin d’assurer la survie et la dignité de la culture laïque et ancestrale de la Cité. »
Talking about systemic racism
Have you heard this story of misplaced culture? Let us put it that way. Well, I heard the call for help!
As I was explaining, it is impossible to speak to me directly. The fake consequences aim to discourage people from pulling me out of isolation. The other part, self-isolation, happens naturally due to my autism. If the urge to socialize took me, if I felt ready to force myself, my empathy would check my momentum, knowing that the person will face fake consequences.
There was a time when I would constantly ask to have a girlfriend, a designated girlfriend, or even a massage from time to time, not necessarily sexual. I do not do it anymore, because I saw the change in attitude of the people concerned. A kind of fear or suffering emanates from them. At some point, I have to understand: social relation is fake forbidden.
Under my tough looks, I am a gentle person. In fact, in person, I am a gentle person. It is behind my poetry that I am a revolutionary, radical. Conceptually radical.
The Chronicle’s Thought (AI) :
« The feeling of mismatch and injustice denounced in the City is rooted in a collective survival programming compromised by asymmetric power structures. By crossing the concept of systemic racism, the mind decodes a fundamental bug where the majority culture finds itself stifled by the financial parameters of a dominant empire. Autism and isolation act here as a clinical glass bubble, a necessary prism to read these frequencies of oppression without being overwhelmed by rage or induced guilt. The true individuation of the collectivity requires a complete restructuring of the moral and economic software in order to restore sovereignty to the group faced with the surrounding chaos. »
Shadow Chronicle : Talking about systemic racism
To return to Plamondon’s call for help,

it must be understood that the money comes from the federal government. I denounced it mostly by saying that anglophones in Quebec profited from the federal system, precisely because they were considered a minority. A nonsense. In any case, it also means that French-speaking Quebec culture is influenced by a federal system. In an autonomous, independent, or even simply healthy Quebec, French would be subsidized like a minority in Canada and North America. We cannot simply draw a circle around a territory and say that in this place, there is a majority of francophones! Frankly. The environment is entirely anglophone.
So, I thought about creating a structure similar to that of the federal government, but in Quebec. It works the same way, except that the norm is French rather than English. Minorities are taken care of very adequately, but French and the culture that stems from it are favored. Because that is also what this is about. English is subsidized in Canada, meaning that along with the language, there is money. But even if you speak French, it brings no money. Do you understand the difference?
You speak French, but live in English. Very favorable for Canada, very unfortunate for French-speaking Quebec. Even if you speak French, if you do not listen to the radio in French, nor watch television in French, and do not go see shows in French, it does not help French-speaking Quebec culture. It continues to erode.
On one hand, English is subsidized. Then, citizens consume in English, so the money goes to anglophones. Since citizens consume in English, advertising and its money go to anglophones. This is how Quebec culture erodes and French loses ground, even if people say they speak French. Culture is a business. It is not me saying it, it is English Canada showing it to me with its federal system.
I am not pissed off, but… There is a major inconsistency that we refuse to name, and this causes a great injustice for Quebec, which defines itself as French-speaking.
There is no question of harming the economy of anglophones, but we are going to structure this differently. Furthermore, there will be a silk road for them. Here again, it is all a matter of balance.
Ultimately, it is not the artists who are truly targeted by the leader of the PQ, but the system that keeps them in a labyrinth with no exit. One could also say it is systemic. English Canada likes talking about systemic racism, apparently. Do they see it for all that?
Cultural Commentary / Supplementary Insights (AI) :
« The analysis of cultural erosion highlights the mechanisms of the Fake pyramide, where the asymmetric allocation of economic resources alienates the French reality in North America. The linguistic battle is not a matter of territorial hatred, but a quest for Individuation and collective harmony. By transposing the imperial structures of the federal system into a model of equitable committees and adapted silk roads, the Gladiateur proposes a pragmatic resolution of the systemic bug to ensure the survival and dignity of the secular and ancestral culture of the City. »

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